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Travailler chez google n'offre pas que des avantages

Travailler chez google n'offre pas que des avantages
Entreprise à part qui entretient le mythe sur son recrutement hors-norme de talents aussi divers que complémentaires, Google fait rêver. Liberté de travailler sur ses projets personnels, locaux fastueux et agréables, doux sentiment d'appartenir à une forme d'élite : un poste chez le géant américain relèverait donc de l'idéal. Pourtant, à en croire la quarantaine de témoignages d'anciens et actuels salariés publiés sur le site américain de discussion Quora, tout ne serait pas si rose dans l'une des sociétés les plus célèbres du monde. Privilégiés et souvent conscients de l'être, ces salariés ont peut-être des "problèmes de riches" mais leurs critiques sont révélatrices de failles d'organisation, dans lesquelles nombre d'entreprises (et d'employés) pourront se reconnaitre. Voici les cinq griefs principaux recensés sur le site, repris par le site Business Insider récemment. . Une somme de ressentis plus qu'une véritable attaque sur le front managérial. 1. Les managers ? 2. 3. 4. 5. Related:  Motivationfayedaattoumani

Une révolution du management : le modèle Google - Les bonnes feuilles Les psychologues qui s'intéressent au comportement des salariés distinguent les motivations externes ou extrinsèques (on fait des efforts pour obtenir une meilleure rémunération, une récompense…) et les motivations internes ou intrinsèques (c'est la satisfaction d'avoir accompli correctement sa tâche, d'avoir réussi un exploit particulier qui amène à faire des efforts…). Google ne néglige pas plus que d'autres les motivations externes, il n'hésite pas à verser des salaires élevés comme en témoignent les voitures de luxe qui encombrent son parking, mais il fait une large confiance à la motivation intrinsèque. Ce faisant, il suit des exemples célèbres, dont celui de Bill Gates qui disait au début de sa carrière : "Aucun grand programmeur ne peut s'asseoir à sa table et se dire : "Je vais me faire du fric" ou "Je vais en vendre des centaines de milliers". Tout simplement parce que ce genre de réflexion ne vous aide pas à résoudre les problèmes."

Travailler chez Google, ce n'est pas que du bonheur Une cantine gratuite, des salaires alléchants (88.000 euros par an en moyenne pour un ingénieur), des fauteuils massants ou encore 20% de temps libre pour développer ses projets personnels… A priori, Google paraît l'endroit rêvé pour tout salarié. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard que le groupe américain figure régulièrement parmi les premières places des palmarès consacrant les employeurs préférés des jeunes diplômés. Si travailler chez le géant de la Silicon Valley est une expérience très enrichissante, cela peut bizarrement avoir de mauvais côtés. C'est en tout cas le point de vue de certains anciens employés de la firme de Mountain View, qui échangent leurs critiques sur un fil de discussion du site de questions-réponses Quora, repéré par Business Insider. > Des employés trop qualifiés Vu le nombre de personnes souhaitant travailler chez Google, la firme peut se permettre de ne recruter que les meilleurs éléments. > Un impact limité sur la stratégie de la société

La vie chez Google - Google Carrières Google: A great workplace for women At Google, our mission is to organize the world’s information and make it universally accessible. ... See more Saying "I do" at Google London San Francisco-based Googler Shaun Aukland gained unexpected, international attention when he asked his boyfriend Michael ... See more Missions that matter What happens when you mix together entrepreneurial drive, resources, freedom and the urge to do ... See more Global Impact Awards: Giving back at Google scale At Google, we believe in making the world a better place through technology. See more Mind meld: Googlers teaching Googlers Collaboration isn’t just about working together to solve problems or overcome challenges. See more

Engagement : quel est l'état « motivationnel » de vos collaborateurs ? Zwi Segal et Yves Duron sont psychologues du travail. Dans leur dernier ouvrage, « La motivation, une compétence qui se développe »*, ils tirent la sonnette d’alarme. En effet, d’après eux, la capacité à gérer son « état motivationnel » est une compétence insuffisamment développée en entreprise. Quel est le point de départ de votre ouvrage ? yves Duron : Ayant tous deux exercé des missions de conseils en France et à l’international depuis plus de vingt ans, nous avons constaté une dégradation de la motivation dans les entreprises. Quelles sont les causes et les conséquences de ce désengagement ? Y.D. : Le monde change vite et, pourtant, la prise en compte de la motivation au travail par les entreprises n’a pratiquement pas évolué. Malgré les efforts des entreprises, les résultats sont minces. Y.D. : Les entreprises misent sur des actions souvent collectives et non individuelles. Comment expliquer cet écart entre engagement émotionnel et motivation ? Propos recueillis par Frédérique Guénot

Google : pourquoi les salariés aiment y travailler Google, l’une des entreprises les plus puissantes du monde. Et aussi l’une des plus attractives ! Nombreuses sont les personnes qui rêvent d’y travailler. Comment stimuler ses salariés pour les pousser à adopter pleinement la culture de l’entreprise et à être plus productif ? #1 La nourriture est gratuite et à volonté L’un des principaux avantages de travailler chez Google, c’est que vous pouvez manger tant que vous voulez et gratuitement. #2 En travaillant chez Google, vous collaborez avec la crème de la crème Chaque année, Google reçoit plus de 3 millions de candidatures. #3 Les Googlers se sentent comme s’ils vivaient dans le futur Google est l’une des entreprises technologiques les plus proactives du monde. A LIRE ► 8 secteurs d’avenir sur lesquels les recruteurs doivent garder un oeil #4 Le TechShop offre aux Googlers un support 24h sur 24, 7 jours sur 7 Google possède certainement les meilleurs spécialistes IT. #5 Pour aller au travail, Google vient vous chercher et c’est gratuit

Google Après Larry Page et Eric Schmidt, son DG est, depuis 2015, Pichai Sundararajan[9]. Google est devenu l'une des premières entreprises américaines et mondiales par sa valorisation boursière, quelques années après une entrée en bourse originale. Début 2008, elle valait 176 milliards de dollars à Wall Street[10]. Le 1er février 2016, sa capitalisation boursière dépasse celle d'Apple et devient la première des États-Unis, avec un total de 550 milliards de dollars dispersés dans ses différentes catégories d'actions[11]. En 2014, le classement Best Global Brands d'Interbrand positionne la marque Google en seconde position mondiale, derrière la marque Apple, avec une estimation de sa valeur à 107,43 milliards de dollars (+15 % par rapport à 2013), dépassant la barre des cent milliards de dollars pour la première fois depuis la création de ce classement en 1974[12]. Origine du nom Par ailleurs, la similitude avec le mot anglais goggles signifiant « lunettes », rappelle les deux [O] de la marque.

Bien-être au travail : comment concevoir une politique de services aux salariés ? Bien-être au travail et performance économique sont étroitement liés, comme le confirme une enquête récente menée par l’IESEG School of Management et Cegos : plus les salariés se sentent bien dans leur entreprise, plus ils sont motivés. Ainsi, 86 % de ceux qui obtiennent les scores les plus élevés en termes de qualité de vie dans le cadre professionnel s’estiment engagés. « Ce n’est donc pas seulement un impératif moral pour des managers que de prendre soin de leurs salariés. Il s’agit aussi d’un investissement stratégique que l’on retrouve ensuite dans la performance globale de l’entreprise », analyse Thierry Nadisic, directeur de l’executive MBA de l’IESEG. Renforcer l’engagement des collaborateurs Partir des besoins plutôt que de s’inspirer des modes Comme toute politique interne, la mise en place de services aux salariés ne s’improvise pas. Communiquez ! Evaluer le retour sur investissement Les PME aussi... Gilles Marchand

Les conditions de travail au sein de Google ! - Il faut tout d’abord maîtriser au minimum 3 langues couramment. Les 400 employés cadres chargés du recrutement n’opèrent en tout qu’une dizaine d’entretiens d’embauche, une vingtaine s’il s’agit d’un poste plus important Suite aux 3500 CV reçus quotidiennement par l’entreprise en 2006, Google a décidé de créer et de développer un logiciel entièrement consacré à la gestion des CV ! On compte aujourd’hui 54 604 employés chez Google et 3 des 10 directeurs du conseil d’administration font partie de l’entreprise (Sergey Brin, Eric Schmidt et Larry Page). Depuis que Google a rejoint le monde de la bourse, 1200 de ses employés sont devenus millionnaires. 500 d’entre eux ont plusieurs dizaines de millions et 80 d’entre eux ont quelques centaines de millions de dollars par an ! Ca donne envie, non ? Sachant qu’ un programmeur travaillant pour Google gagne la modique somme de 85 000 dollars par an, soit environ 7 083 dollars par mois. On peut dire que le géant n’économise pas sur ce point !

"La stratégie secrète de Google apparaît…" Laurent Alexandre est une personnalité atypique dont l'expertise est écoutée. Chirurgien urologue de formation, diplômé de l'ENA, HEC et Sciences-Po, cofondateur de Doctissimo.fr, il préside désormais la société de séquençage de génome DNA Vision. Ce "cerveau" s'intéresse "aux bouleversements qu'entraîneront pour l'humanité les progrès de la science, de la technomédecine et des biotechnologies". Il y a consacré un essai remarqué intitulé La Mort de la mort dans lequel il affirme que "l'homme qui vivra 1.000 ans est déjà né". Google est le premier embryon d'intelligence artificielle au monde, selon vous. Pourquoi? Expliquez-vous…Regardez la vague de rachats de start-up et de sociétés auxquels Google procède! Quel est le lien entre l'idéologie "transhumaniste" et Google? Quel est le but de cette croissance tentaculaire? Aucun concurrent de taille pour ébranler ce géant? Qui contrôle Google aujourd'hui? Le tableau est effrayant… N'est-ce pas trop tard? Source: JDD papier

Les dangers du manque de savoir-vivre au travail Quel est le coût de l’incivilité? Dans un article intitulé «No time to be nice at work», Christine Porath, professeure associée à la McDonough School of Business de l’Université de Georgetown, s’interroge sur ce mal endémique qui ne cesse de croître. «En 1998, 25% des employés sondés dans le cadre d’une étude s’estimaient victimes d’incivilités de la part d’un supérieur hiérarchique, explique-t-elle. Pourtant, la muflerie coûte cher. Les employés qui évoluent dans un climat de travail hostile ont par ailleurs tendance à ne pas voir certaines informations essentielles qui se trouvent pourtant sous leurs yeux. L’irrespect nuit également aux relations avec la clientèle. Quelles différentes formes peut revêtir l’irrespect? Malgré ses répercussions négatives, l’impolitesse reste difficile à éradiquer des environnements de travail. L’écrivain Amy Reitner soutient quant à elle que certaines règles de courtoisie élémentaires sont contre-productives.

Google une entreprise attentive au bien-être de ses salariés ! | Travail & Equilibre Certaines entreprises l’ont compris depuis longtemps : prendre soin de ses employés, c’est payant. Google une entreprise attentive au bonheur de ses salariés et à leur créativité ! Rien de mieux pour augmenter la productivité d’une entreprise, réduire l’absentéisme et les accidents de travail. Un travailleur est motivé et productif… lorsqu’il est heureux. Beaucoup de salariés font le même constat : « Nous ne sommes pas souvent félicités lorsque nous faisons du bon travail, mais nous sommes immédiatement réprimandés lorsque nous faisons des erreurs ». Le besoin de reconnaissance est l’un des facteurs déterminants du mieux-vivre en entreprise. Le travail doit être stimulant, et l’environnement de travail doit favoriser cette stimulation. Un travailleur heureux, mission impossible ? Rien n’est impossible et parfois il suffit de peu pour avoir des personnes heureuses à leur travail. Prendre soin de ses employés, c’est aussi leur fournir de bonnes conditions de travail. Yann-Maël Larher

La qualité de vie au travail au service de la marque employeur ? Nombreux sont les articles sur la marque employeur ou sur les risques psychosociaux. Mais rarement ces deux sujets sont traités ensemble. Cet article propose de mettre en évidence les liens existants entre Qualité de Vie au Travail (QVT) et réputation des entreprises. La réputation des entreprises de moins en moins contrôlable Un sondage (ACE european risks briefing 2013) montre que 92% des entreprises considèrent que le risque de mauvaise réputation comme la catégorie de risque la plus difficile à gérer. Dans le même temps, elles sont 81% à estimer que leur réputation est leur actif le plus précieux. La marque employeur: un outil au service de la fonction RH Face aux enjeux d'attractivité auprès des candidats, de fidélisation de salariés et de réputation de leur entreprise, les politiques RH ont parmi leurs outils la marque employeur. Face à ces évolutions, à ces nouveaux risques réputationnels, nombre d’entreprises ont compris que la Qualité de Vie au Travail était un ressort important.

Motivation au travail: google champion du bien être des salariés Google, une entreprise qui fait rêver : atypique, fun et décontractée, elle attire de plus en plus d’étudiants et de futur salariés par l’image décalée qu’elle se construit et qu’elle aime à maintenir. Précurseur dans l’idée que travail et loisir ne sont pas antinomiques, Google chouchoute ses employés cette année encore. Classé en tête du palmarès des entreprises où il fait bon travailler en 2011, pas étonnant que le géant d’internet connaisse un tel succès. Noël généreux pour Google qui gâte ses salariés. Les salariés de Google sont chouchoutés, ça ça n’est pas nouveau : couverts de cadeaux et overbookés par des soirées et des événements plus grandioses les uns que les autres, nous le savons bien, les salariés n’ont pas le temps de s’ennuyer. Sans cesse stimulés par des événements sur mesure plus loufoques les uns que les autres, les employés savent s’amuser et c’est pour cela que l’entreprise fait rêver. Une entreprise qui promeut la créativité des employés.

La qualité de vie au travail, une démarche innovante qui peine à s’imposer Pour Aurore Blaschek, psychologue du travail et des organisations, "la QVT est un état d'esprit, un mode de vie de l'entreprise, qui interroge constamment les conditions de travail, la nature du travail, la santé au travail, la valorisation du travail, les relations de travail et le climat social, les perspectives d’avenir et enfin l’équité et l’égalité au travail". Même son de cloche chez Julien Pelletier, responsable Veille, propsective et international au sein de l’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travai) : "La qualité de vie au travail est avant tout une démarche d’entreprise. Ce que nous évaluons, ce n’est pas la qualité du travail mais l’organisation du travail". Un défi qui peut apparaître difficile à relever, à l’heure où les entreprises opèrent des changements quasi incessants : nouvelles fonctions, nouveaux outils informatiques, nouveaux horaires, nouvelles méthodologies, etc. Tester, évaluer, améliorer Concrètement, qu'implique une telle démarche ?

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