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Des stratégies pour favoriser la métacognition et la conscience de soi chez les élèves

Des stratégies pour favoriser la métacognition et la conscience de soi chez les élèves
La recherche montre que les habiletés métacognitives se développent considérablement entre 12 et 15 ans. Comment favoriser le développement de ces habiletés chez les élèves? Cet article de la psychologue, chercheuse et auteure Marilyn Price-Mitchell porte sur la conscience de soi et la façon dont cette conscience est liée aux habiletés métacognitives. La conscience de soi, associée au système paralimbique du cerveau, permet à l’individu d’ajuster ses conceptions du monde ; sa conception de soi et des personnes qui l’entourent. La conscience de soi […] aide les élèves à apprendre plus efficacement en focalisant sur ce qu’ils ont besoin d’apprendre. Selon l’auteure, il est important de cultiver l’habileté des élèves à réfléchir à leurs stratégies d’apprentissage ainsi qu’à l’efficacité de ces stratégies. 1. Les croyances des élèves à l’égard de leurs capacités à apprendre influencent leur motivation et leurs résultats scolaires. 2. 3. 4. 5. 6. 7. [Consultez l’article] Waynewhuang

http://rire.ctreq.qc.ca/2015/08/strategies-metacognition/

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L’Entretien d’explicitation. Accompagner l’apprenant vers la métacognition explicite 1L'approche métacognitive développée par les techniques d'explicitation, par nature métacognitive dans la mesure où elles visent la prise de conscience de sa propre cognition, peut être abordée par plusieurs entrées. En effet, ces techniques ne sont pas spécifiques à la pédagogie. Elles visent toujours l'explicitation c'est-à-dire la mise en mots, après coup, du déroulement de sa propre action. Mais, en dehors d'entretiens d'explicitation destinés à accompagner les élèves dans leur apprentissage et dans la construction d'outils métacognitifs, l'entretien d'explicitation développé par Pierre Vermersch1 est utilisé dans plusieurs cadres : la recherche, le "caoching", l'analyse ergonomique ou l'analyse d'activités professionnelles à des fins de conception de référentiels de compétences, par exemple.

« Madame, vous pouvez venir voir si c’est bon?  Cette petite phrase, je l’ai déjà entendue des milliers de fois dans ma (courte) carrière, de la part de tous les profils d’élèves, du plus timoré au plus exubérant et sûr de lui. Elle peut paraître anodine, mais elle renvoie en fait à une peur panique de l’erreur, de « ne pas savoir », qui est particulièrement prégnante dans les cours de langue étrangère. Trop longtemps, j’ai cédé très facilement à ces demandes angoissées, qui, plus qu’une demande de vérification une fois la tâche achevée, expriment davantage un sentiment d’insécurité de l’élève .

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau

Contre la « pédagogie » différenciée ! Un article de Christian Puren lundi 20 octobre 2014 Au moment où les enseignants sont sollicités par le CSP pour donner leur avis sur l’élaboration de nouveaux programmes pour les cycles 2, 3 et 4, l’APLV participe au débat en cours en publiant un texte de Christian Puren [1] qui rappelle que tout programme doit être élaboré en fonction des apprenants qui sont tous différents les uns des autres et que la « pédagogie différenciée » n’est pas la seule affaire du pédagogue mais aussi celle de l’administration qui doit aussi la prendre en compte en permettant la création de dispositifs adaptés à la progression de chacun. Un État qui demande à ses enseignants de respecter la diversité de leurs élèves n’est pas très crédible, s’il ne prend pas lui-même en considération la diversité culturelle et linguistique des membres de la société dont il est en charge.

Cerveau, apprentissage et enseignement Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée. Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires. Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles.

Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ?

Maths : La question de confiance L'estime de soi et la confiance en soi sont-ils des ingrédients nécessaires à la réussite en maths ? C'ets ce que donne à penser le dernier Pisa à la loupe, publié par l'OCDE. Sur ce terrain la France a beaucoup d'efforts à produire... " Au niveau des pays/économies, on observe une corrélation étroite entre l’efficacité perçue en mathématiques et la performance dans cette matière", écrit l'OCDE. "Les pays présentant une performance moyenne plus élevée en mathématiques sont ceux où les élèves sont plus susceptibles d’indiquer se sentir sûrs d’arriver à résoudre une série de problèmes de mathématiques pures et appliquées. Une corrélation positive s’observe également au sein même des pays.

Fonctions cognitives chez l’enfant, clés de compréhension Mieux appréhender ce que recouvrent les fonctions cognitives dans le développement et les apprentissages de l'enfant, afin de mieux comprendre la nature des troubles qui handicapent certains enfants tel est l'objectif de ce séminaire. Dans cette optique, ont été abordé de manière transversale les principales fonctions cognitives en synthétisant les avancées scientifiques et en dégageant les notions de base et les connaissances incontournables sur la cognition de l'enfant. Trois responsables d' associations participantes ont accepté de donner leur point de vue sur l’intérêt et l'apport de ce séminaire pour les associations de parents : Nathalie Groh, Vice-présidente de la Fédération Française des Dys (FFD), Christine Gétin, Présidente de l’Association HyperSuper TDAH France, Françoise Revest, Présidente de l’Association Dyspraxique Mais Fantastique (DMF). Feuilleter le dossier documentaire Télécharger le dossier documentaire (PDF)

Qu'est-ce que la différenciation pédagogique? Qu'est-ce que la différenciation pédagogique? En contexte scolaire, toute situation pédagogique peut être représentée par le modèle suivant inspiré de Legendre (2005). Lors d’une situation pédagogique, un sujet fait l’acquisition d’un objet d’apprentissage sous la responsabilité d’un agent qui utilise certaines formules pédagogiques et tient compte de différents aspects du milieu. Intelligences multiples Et voilà. La dernière copie vient d’être corrigée. Il est tard, trop tard pour chercher les raisons bonne sou mauvaises. Alors parfois, on part se coucher avec ce sentiment amer d’avoir perdu son temps. Pire : avoir fait perdre le temps de nos chers élèves ! Et puis le lendemain, avant de rendre les fatales pitances, on relit les appréciations et on se dit que c’est peut-être de notre faute.

Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ? Les enseignants tentent de les aider à retrouver le chemin des apprentissages scolaires afin qu’il apprennent les savoirs scolaires que l’Ecole s’engage à leur donner et définissent sur cette base la plupart des activités qu’ils leur proposent. Gagné P.

"La pédagogie ne connaît pas de préalables..." cliquer ici pour obtenir le texte en PDF On trouvera ci-dessous la trame de mon intervention lors du colloque de l’AGSAS du 6 octobre 2008. Ce colloque a revêtu pour moi une importance toute particulière. En effet, c’est la dernière fois, avant sa mort, que j’ai pu rencontrer Jacques Lévine et dialoguer avec lui. Je lui dédie donc cette modeste contribution, en hommage affectueux et en reconnaissance pour son interlocution, infiniment précieuse, et ses apports essentiels. -o0o- Génération Z : le cerveau des enfants du numérique - 12 février 2015 La génération Z (12-24 ans), qui a grandi avec les jeux vidéo et les téléphones portables, a gagné des aptitudes cérébrales en termes de vitesse et d’automatismes, au détriment parfois du raisonnement et de la maîtrise de soi, explique le professeur de psychologie Olivier Houdé. Dans cet entretien accordé à l'AFP, le directeur du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant du CNRS-La Sorbonne (LaPsyDé) et auteur du livre "Apprendre à résister" (Le Pommier), il préconise un apprentissage adapté à ces mutations. Le cerveau des enfants nés à l’heure du digital est-il différent ? Olivier Houdé : Le cerveau reste le même, mais ce sont les circuits utilisés qui changent.

Trois idées pour diversifier sa pédagogie. Entretien avec François Muller Quand on enseigne, diversifier sa manière de faire les choses a de nombreux avantages. Alors voici quelques idées au travers de cet entretien avec François Muller ! Bonjour, pourriez-vous nous présenter votre parcours ? Mes études et premières recherches ont été consacrées à l’histoire médiévale et particulièrement en archéologie pendant plus de dix ans; c’est important pour la suite.

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