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[MétaTIC] La métacognition, un schéma synthèse

[MétaTIC] La métacognition, un schéma synthèse

Analyse de Aider les élèves à comprendre - Du texte au multimédia 1 Il est à noter que les auteurs du présent ouvrage analysé ont déjà, dans deux précédents ouvrages ( (...) 1Cet ouvrage, qui met à contribution différents spécialistes, fait le point sur "l'activité de comprendre" du point de vue de la psychologie cognitive[1]. Il est destiné aux enseignants et pointe la diversité des situations de compréhension tout en donnant des pistes d'enseignement possibles - tout du moins de sensibilisation - de cette activité. 2Nous avons conservé le découpage de l'ouvrage pour rendre compte du contenu des différents articles qui le composent et avons réservé nos critiques à la partie conclusion de ce travail d'analyse. 3Ce premier chapitre introduit la notion de compréhension par rapport à la notion de cognition. 4L'intérêt de D. 5Tout d'abord, ils proposent un exposé sur les différents niveaux de traitement de l'information dans la tâche qui les préoccupe. 11Dans un premier temps, ils font état d'un problème spécifique à l'écrit : le traitement des mots. 2.1.

L'acquisition de la connaissance La connaissance ? Elle peut se définir comme l’activité théorique de l’homme, comme l’opposé de l’action dans le monde. Le problème philosophique de la connaissance est triple : le problème de l’origine des connaissances est celui de savoir si elles procèdent de l’expérience (empirisme) ou de la raison (rationalisme).le problème de la nature de la connaissance, qui nous amène à distinguer diverses formes de connaissance, notamment celles qui relèvent de l’esprit de finesse (psychologie par exemple) et celles qui relèvent de l’esprit de géométrie (mathématique par exemple)le problème de la portée de la connaissance : notre connaissance est-elle absolue (position dogmatique, à l’oeuvre chez Hegel ou Platon) ou bien est-elle limitée au monde des phénomènes (position critique, à l’oeuvre chez Kant par exemple).

Comment impliquer l'élève dans ses apprentissages ? Nul ne peut apprendre à la place de l'élève. C'est une vérité que tout enseignant connaît bien. Mais comment impliquer chaque élève pour qu'il s'approprie vraiment le programme ? Pour Charles Hadji seul un travail sur les processus d'apprentissage peut faciliter ces acquisitions. Professeur à l'Université Pierre Mendès France de Grenoble, Charles Hadji ne cache pas les influences de l'école de Genève et du Self Regulated Learning. "La meilleure façon de faire son métier d'enseignant c'est d'enrichir la capacité d'autorégulation des élèves", nous dit C. Vous défendez l'idée d'une autorégulation pour impliquer les élèves. C'est la capacité de prendre en charge la régulation de son propre comportement en particulier d'apprentissage. Quelle place a l'évaluation formatrice dans cette démarche ? C'est une des trois racines qui conduisent à voir dans l'autorégulation le processus qu'il faut enrichir pour aider les élèves à apprendre. L'ouvrage est à la fois théorique et pratique. Le sommaire

Intelligences Multiples : présentation présentation Parmi les nombreuses grilles d'intelligences qui ont été élaborées, la théorie des Intelligences Multiples d'Howard Gardner a le mérite d'être particulièrement simple à comprendre (car parlant bien à l'intuition) et pratique à utiliser dans une quelconque situation d'apprentissage. Son succès dans le monde anglo-saxon depuis sa parution en 1983 a été considérable, en particulier dans les champs de l'éducation et de la formation permanente. Elle a fait l'objet de très nombreux livres d'application en langue anglaise. Selon Gardner, on peut distinguer huit intelligences : Les huit intelligences, selon Howard Gardner l'intelligence verbale / linguistique C'est la capacité à être sensible aux structures linguistiques sous toutes ses formes. l'intelligence visuelle / spatiale C'est la capacité à créer des images mentales, et à percevoir le monde visible avec précision dans ses trois dimensions. l'intelligence musicale / rythmique l'intelligence logique / mathématique

Le cahier d’apprentissage (portfolio) : évaluation finale par excellence «... apprendre c’est simultanément faire et se regarder faire, penser sa pensée, avoir conscience de sa conscience » Michel De Velay Le cahier d’apprentissage est-il un outil permettant aux étudiants de développer des régulations métacognitives, une meilleure autonomie et une meilleure estime de soi ? Dans le cadre de ma pratique, il est fort difficile d'évaluer les répercussions de cet outil pédagogique sur les apprentissages de mes élèves. Nous le savons, la métacognition est une composante essentielle du processus d’apprentissage. C’est en tenant compte de ce processus d’apprentissage que j’ai considéré l’usage du cahier d’apprentissage dans mes cours depuis 2005. L’usage de la métacognition et du cahier d’apprentissage dans mes pratiques pédagogiques tient, essentiellement, aux deux problématiques et à l’hypothèse suivante : Deuxième problématique : Trouver une solution de remplacement aux évaluations finales traditionnelles et, dans bien des cas, non productives. A. B. C. La personne

La théorie de la dissonance cognitive une théorie âgée d’un demi-siècle Selon la théorie de la dissonance cognitive, lorsque les circonstances amènent une personne à agir en désaccord avec ses croyances, cette personne éprouvera un état de tension inconfortable appelé dissonance, qui, par la suite, tendra à être réduit, par exemple par une modifi cation de ses croyances dans le sens de l’acte. Notre article se propose de présenter cette théorie dans ses grandes lignes. Dans les expériences sur la dissonance, on amène par exemple le sujet à donner des arguments en faveur de la peine de mort alors qu’il est contre (il réalise donc un acte dit « problématique »). Aussi étonnant que cela puisse paraître, lorsque nous sommes amenés à agir contrairement à nos convictions, nous avons ainsi tendance à justifier nos actions et à adapter nos opinions à nos comportements. Genèse de la théorie Léon Festinger. Un séisme en Inde. 1. Au coeur de la théorie Une théorie de la consistance ? Un animal rationalisant. Éveil de la dissonance.

Métacognition et réussite des élèves Ce nouveau site, offrant un meilleur confort de lecture, a pu voir le jour grâce aux généreux dons de nos lecteurs durant notre campagne de financement participatif. Ce n’est qu’une première étape dans notre projet, sont notamment prévues des évolutions importantes dans notre librairie, mais cela prendra plus de temps. Quant au site que vous avez sous les yeux, il est encore un peu en travaux, mais nous avions hâte de le partager avec vous ! Nous comptons sur votre indulgence, chers visiteurs, tout ne sera pas parfait au premier jour. N’hésitez pas à nous signaler les bugs que vous constatez et les évolutions que vous suggérez à partir du formulaire dédié dans la partie une suggestion (aussi accessible en haut à droite du site).

Le cerveau et les principales fonctions cognitives - HAPPYneuron La mémoire est omniprésente dans la vie quotidienne. Elle nous permet de retenir toute sorte d’informations (souvenirs personnels, connaissances culturelles, procédures automatiques…) pendant une durée plus ou moins longue (de quelques secondes à toute une vie). Elle constitue le passé de chacun, ou plutôt la connaissance de celui-ci, et permet ainsi à quiconque de posséder une identité. Plusieurs formes de mémoire : Nous ne possédons pas qu'une seule mémoire même si nous avons tendance à envisager la mémoire comme un tout en disant avoir, de façon globale, UNE bonne/mauvaise mémoire ou en utilisant des phrases du style : ''Je dois avoir LA mémoire qui flanche !'' Mémoire verbale et mémoire visuelle La mémoire verbale permet de mémoriser par exemple une série de mots et de la rappeler après quelques minutes. Il existe différentes mémoires selon la durée du souvenir : Cliquez pour dérouler La mémoire à court terme ou mémoire de travail Les plaintes de mémoire Dans la vie quotidienne 1.

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