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Comment impliquer l'élève dans ses apprentissages ?

Comment impliquer l'élève dans ses apprentissages ?
Nul ne peut apprendre à la place de l'élève. C'est une vérité que tout enseignant connaît bien. Mais comment impliquer chaque élève pour qu'il s'approprie vraiment le programme ? Pour Charles Hadji seul un travail sur les processus d'apprentissage peut faciliter ces acquisitions. Professeur à l'Université Pierre Mendès France de Grenoble, Charles Hadji ne cache pas les influences de l'école de Genève et du Self Regulated Learning. Il invite les enseignants à réfléchir à l'importance de doter les élèves des outils intellectuels qui favorisent l'apprentissage plutôt qu'à les gaver des connaissances des programmes. "La meilleure façon de faire son métier d'enseignant c'est d'enrichir la capacité d'autorégulation des élèves", nous dit C. Vous défendez l'idée d'une autorégulation pour impliquer les élèves. C'est la capacité de prendre en charge la régulation de son propre comportement en particulier d'apprentissage. Quelle place a l'évaluation formatrice dans cette démarche ? Le sommaire

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2012/11/01112012Article634873565298214446.aspx

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Pédagogie différenciée : 10 conseils + 1 ! Voici un petit pense-bête, à la fois théorique et pratique, permettant de favoriser la mise en place de pratiques différenciées dans sa classe. 1/ Dans une classe, l’hétérogénéité est la règle ! L’homogénéité étant l’exception, il faut cesser d’être surpris de ne pas pouvoir faire avancer tout le monde de la même manière même si les programmes en donnent l’illusion. 2/ La différence entre élèves est normale ! Qu’il s’agisse d’écarts de vitesse, d’autonomie, de motivation, d’intérêt, de compréhension, on ne peut plus être « indifférents aux différences » mais devons inclure cette approche dans le fonctionnement habituel de la classe.

7 principes éducatifs validés par les neurosciences 1. La période 0/5 ans La plasticité neuronale pendant la période 0/5 ans permet d’incarner le vivant sans efforts, juste en le vivant. C’est ce que Maria Montessori appelle l’esprit absorbant. La période 0/5 ans constitue donc une fenêtre d’opportunités à saisir, comme le démontre cette vidéo : La différenciation pédagogique Ne pas gommer les différences mais ne pas être indifférent à la différence. I. Des définitions variées : La différentiation ne doit pas être vécue comme une sanction par les élèves mais comme une aide. On trouve de nombreuses définitions de cette pratique, en voici quelques exemples :

Plans de travail et évaluation autogérée : vers la maturité du dispositif… Cela fait maintenant 3 ans que le fonctionnement de ma classe s’articule autour de plans de travail. Ils sont devenus des éléments centraux de ma classe. Et j’insiste sur le mot "articuler" car cet espèce de cahier des charges de l’élèves est vraiment au centre de tout. Les états d’évolution vers la compétence 2 octobre 2012 Henri Boudreault Didactique professionnelle La problématique la plus courante que l’on rencontre en formation est la croyance que les participants apprendront en écoutant un expert présenter son sujet pendant des heures. Il ne faut pas confondre une séance d’information ou de motivation avec une séance de formation. Les intentions, les buts et les objectifs sont très différents même si le sujet est le même.

Pédagogie et technologie : ne pas se tromper de priorité ! On m’a demandé à plusieurs reprises si l’on apprenait mieux avec le numérique. Ma position est assez claire à ce sujet : le numérique ne fait pas mieux apprendre par principe, par contre, il permet de créer des situations d’apprentissages riches, qui elles, permettent de développer des apprentissages en profondeur. Voyons donc quelques éléments de réflexion à ce sujet. L'outil en pédagogie freinet, article du Nouvel Éducateur n° 107 Après la rencontre du chantier Outils au congrès de l'ICEM, août 1998 L'outil en pédagogie Freinet Quelle est la place de l'outil en pédagogie Freinet ? et plus précisément quel est son rapport avec le processus du tâtonnement expérimental, processus qui fonde les méthodes naturelles dans notre théorisation de l'apprentissage ? A l'heure où la demande d'individualisation des apprentissages se fait de plus en plus pressante, Edmond et Janou Lèmery* nous rappellent la pertinence des outils conçus dans les classes Freinet en relation avec le chantier Outils de I'ICEM et publiés par les PEMF.

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique.

Quelques repères sur la pédagogie de projet Qu'est-ce que la pédagogie de projet? Le mot "projet" est beaucoup utilisé en pédagogie, souvent avec des significations plus ou moins variables. Pour certains enseignants, travailler à partir d'un centre d'intérêt est un projet. Numérique et travail collaboratif : des élèves « acteurs » Avec des outils numériques, les élèves de Jean-François Tavernier, prof d'histoire-géo, décryptent ensemble des documents iconographiques. Et deviennent acteurs. Marqueed permet aux élèves de travailler ensemble autour de l’oeuvre de Hans Holbein, “Les Ambassadeurs” (1533) “Les études sur l’intérêt du travail collaboratif et de l’échange entre pairs pour l’apprentissage sont aussi anciennes que l’école, on en parlait déjà bien avant le numérique.”

Les dernières découverts en neuroéducation Steeve Masson, chercheur canadien en neuroéducation, propose de répondre dans la vidéo ci-dessous à la question : en quoi mieux connaître le cerveau peut-il nous aider à mieux enseigner ? Cette vidéo dure 1 heure et 15 minutes et je vous en résume les grandes lignes dans plusieurs articles : Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (1/5) – Les dernières découvertes en neuroéducation Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (2/5) – Utiliser la neuroplasticité pour enseigner efficacement Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (3/5) – La lecture vue par les neurosciences Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (4/5) – L’inhibition dans l’apprentissage des sciences et de la logique

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