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Confitures de culture

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Poezibao Essais, confessions, journal de bord intime et extime, Le miroir aveugle de Jean-Luc Parant se dépl(o)ie suivant cinq mouvements – Face à nous-mêmes, Le miroir aveugle, Des flammes dans la nuit, Un morceau de ciel sans fin, De la nuit et du vide – pour constituer une somme surréaliste, poétique et analytique, qui éclaire sous un jour nouveau ce grand livre de vie que constitue cette œuvre-monde initiée il y a plus de cinquante ans. « Nous restons longtemps la même personne parce que nous ne nous voyons pas tout entier. » Face à nous-mêmes. A la façon dont nous percevons. L'Alamblog Il ne fut donc pas brisé, le sceau de la réponse de l'intangible question ! Qui est donc ce personnage barbu ? Le saura-t-on enfin ? Nul Alamblogonaute ne mit donc de patronyme sur cette face, pas même un prénom, un surnom ?...

Hemingway, Fitzgerald: l'alcool a-t-il aidé ou freiné les grands écrivains? Dans mes deux derniers billets, j’ai évoqué la consommation de caféine des artistes et rappelé que de nombreux écrivains du XXe siècle prenaient des amphétamines pour booster leur production. Mais qu’en est-il de l’alcool? Les grands artistes de l’histoire n’étaient-ils pas souvent aussi de grands buveurs? Oui et non. En faisant mes recherches pour mon livre Daily Rituals, j’ai trouvé que si nombre d’artistes buvaient effectivement beaucoup, rares sont ceux qui mélangeaient l’alcool avec leurs heures de travail. index Alors que « L’étranger » d’Albert Camus, particulièrement vénéré outre Atlantique et Manche, fait l’objet d’une nouvelle version aux éditions « Penguin Classics, à l’occasion des 100 ans de la naissance de l’auteur, sa traductrice anglaise Sandra Smith également enseignante-chercheuse à l’Université de Cambridge, explique sa passion pour l’auteur de « The Outsider » (en version anglo-saxonne) et sa vision de ce chef d’oeuvre intemporel : Lire la suite Et pourtant en 2008 (2009 pour la VF), le 1e tome de la trilogie The Hunger Games déboulait dans les librairies U.S, salué par Stephen King, et provoquait le raz-de-marée que l’on sait (plus de 30 millions d’exemplaires vendus au total et adapté au cinéma en 2012, le 2e volet sort en nov. 2013). Devenue reine de la « young adult literature », entre J.K Rowling (Harry Potter) et Stephenie Meyer (Twilight), Suzanne Collins n’en était pas à son premier coup d’essai. Lire la suite

Chevillard dans le bac à sable (et Cadiot/Quintane en plein Farah) Je me permets – pardon: j'insiste pour vous signaler la présence exceptionnelle d' Eric Chevillard à la librairie Le Monte en l'Air (71, rue de Ménilmontant / 2, rue de la Mare, 75020 Paris) ce soir, samedi 1er juin à partir de 18h30. Il dédicacera avec Frédéric Rébéna l'album pour enfants que viennent de publier les éditions Hélium, La ménagerie d’Agathe . Si vous avez des enfants, allez-y. Si vous n'en avez pas, allez-y quand même (ou faites-en le soir après y être allé). Chemins de lecture (17) - Black Dahlia, Black USA, Black Ellroy Du sang de l’Amérique aussi. Avec ses livres, plus noirs que l’encre, on oscille en permanence entre le fait divers épouvantable et l’Histoire récente, non moins épouvantable (les années soixante essentiellement), des USA. Les personnages sont des « serial killers » (« Un Tueur sur la Route »), des psychotiques, des flics désabusés, désespérés ou pourris, mais aussi John Kennedy, Richard Nixon, Bob Kennedy, Edgar Hoover, ceux qui ont fait les USA de ces années Vietnam, de ces années Cuba, de ses années Chili, entre autres. De complot en manipulation d’état, de crimes sordides en exactions maffieuses, le dédale des romans d’Ellroy n’a rien de reposant.

Refuge et réfugiés : Nouvelle Langue Française On a lu récemment dans des journaux parisiens que les « écoles privées » étaient désormais des « refuges » pour des élèves français fuyant le « service public d’éducation ». On a appris aussi du Ministère des Finances que de nombreux citoyens avaient payé en 2012, An I de la Restauration, des impôts d’un montant supérieur à leurs revenus (plus de 8000 contribuables ont payé un impôt égal ou supérieur à 100% de ce qu’ils gagnent, et autant de contribuables plus de 85% et encore autant plus de 75%) et, des journaux parisiens, que ces citoyens spoliés étaient en quête d’un refuge, comme l’ont été les protestants après 1685 ou les Juifs entre 1940 et 1944. Le refuge, c’est ce qui reste à ceux qui désirent que leurs enfants reçoivent une instruction digne de ce nom et à ceux qui n’acceptent pas que le fruit de leur travail soit confisqué par une armée de militants cupides qui vivent, non pas leur travail, mais du travail des autres. Le mot est ancien, étant attesté au XIIe siècle.

"Joyeux anniversaire L’Ivre de Lire!!!" Il y a un an aujourd’hui, pour être vraiment exact, ce soir à 19h et des brouettes, je décidai d’ouvrir le blog « L’Ivre de Lire ». Je me rappelle encore ma fébrilité lorsque, après avoir terminé mon inscription sur WordPress, je me retrouvai pour la première fois face à l’écran d’administration, et avec pour seul article, sur le thème standard, le fameux « Hello World ! ». À propos Juan Asensio Pourquoi avoir choisi le stalker comme représentant de notre monde malade et, plus trivialement, comme transparent pseudonyme ? D'abord, celui-ci est un craintif et un doux, immensément respectueux des dangers foudroyants de la Zone, qu'il ne peut se résoudre à ne plus arpenter. Il avance donc à pas de loup, vers la Chambre des miracles qui, il en est certain, permettra aux deux hommes qui l'accompagnent de réaliser leurs vœux. Ils manqueront de courage et le stalker cèdera alors au désespoir. Dans un monde pourri duquel Dieu s'est retiré, les hommes, lâches plus qu'incrédules, ne parviennent plus à se comprendre alors que la Parole paraît s'être tue dans leur âme (et sans doute dans leurs oreilles aussi, comme le génial Basque José Bergamín le notait malicieusement...).

Pourquoi ce blog ?! « Brèves littéraires J’ai commencé à rédiger des critiques littéraires sur mon premier blog, où je parlais également de la culture numérique au travers d’articles hebdomadaires nommés Digital Friday. Plus les semaines ont passées, plus je me suis aperçue que ce blog manquait de cohérence. J’ai donc décidé de diviser mon premier blog, Brèves culturelles, en deux : Brèves numériques et Brèves littéraires. Et voici les raisons pour lesquelles j’ai décidé de partager mes lectures, mes coups de coeur, une de mes grandes passions ! Alain Jégou (1948 - 2013) : Poésie maintenant Éclaircie soulèvement des effluves marines déchirure d'un couchant de granit les ports aversent des brumes bleutées opaque des gencives sous l'étreinte d'alcool ça sirupe de boucaille dans les regards immobiles

Profondeur de champs Littérature « L’insupportable dégoût de la vie ordinaire » : Exploration en terres pessoennes (3/3) Lire l’épisode 2 Nous vous proposons aujourd’hui de terminer notre promenade initiatique avec Fernando Pessoa, le long de son oeuvre majeure et inachevée : le... Littérature Bernardo Soares, le voyageur immobile : Exploration en terres pessoennes (2/3) Lire l’épisode 1 Bernardo Soares, le « semi-hétéronyme », reste celui qui – des soixante écrivains nés de l’imagination de Pessoa – fut le plus... La fuite La fuite C'est la barque où s'enfuit une amoureuse reine Le vieux roi magnifique est venu près des flots ; Son manteau merveilleux à chaque pas égrène Quelque bijou tintant au rythme des sanglots. La chanson des rameurs sur les vagues se traîne La reine et son amant l'écoutent les yeux clos, Sans crainte d'un récif ni d'un chant de sirène Qui s'incantent peut-être au chœur des matelots.

Le blog de Pierre Jourde, écrivain et enseignant-chercheur en lettres by tanom Jan 31

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