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Zoo le mag

Zoo le mag
Les éditions Glénat renouent avec leur penchant pour les récits historiques à travers une nouvelle collection intitulée "Ils ont fait l'histoire". Nous y consacrons notre couverture (illustration réalisée par Christophe Regnault, dessinateur de Philippe le Bel). Le Salon du Livre 2014 célèbre les lettres argentines. Zoo propose pour l'occasion un focus sur les auteurs et albums de BD argentins marquants. Nous dressons également un portrait de Kaoru Mori, auteur de Bride Stories et Emma chez Ki-oon, et invitée d'honneur du Salon. Au sommaire également : Superdupont, le super-héros 100 % français ; Donjon, bouquet final ; Captain America : le taulier de Marvel... ainsi que nos traditionnelles rubriques ciné, art, jeux vidéo...

http://www.zoolemag.com/

Comment arrêter de procrastiner pour enfin dessiner? - « j’aimerais bien avoir du temps pour dessiner, mais je n’en ai pas ! » Combien de fois ai-je entendu ça, et parfois même de ma propre bouche… Aujourd’hui, quand j’entends ce genre de tirades, ça me fait tilt, et pourtant de ma vie entière je n’ai jamais été aussi occupé. m.actualitte Le projet Shapereader semble relever de la science-fiction : Ilan Manouach, artiste connu pour son travail sur la bande dessinée conceptuelle, est revenu d’un voyage en Laponie avec une idée. De ce périple finlandais, il a réalisé un roman graphique très spécial, destiné aux lecteurs aveugles. La bande dessinée, traduite en braille ou même racontée en audiolivre, relève déjà d’une certaine gageure.

Quels avenirs pour la bande dessinée ? ActuaLitté, CC BY SA 2.0 En 1827, pour divertir les élèves de son pensionnat, Rodolphe Töpffer invente Les amours de monsieur Vieux Bois, une drôle d’histoire racontée en dessins successifs qu’accompagnent des légendes manuscrites. Les historiens s’accordent désormais pour faire de cette histoire la première bande dessinée. On fêtera dans dix ans les deux siècles de Mr Vieux Bois : à quoi ressemblera la bande dessinée au moment de cet anniversaire ? L'actulité de la BD généraliste Troisième volet des chroniques consacrées à la technique liée à ce travail qu’est l’écriture. Après ce premier essai , générique, et cet article consacré à Vogler et les principes qu’il met en avant, nous allons maintenant évoquer les dialogues et, notamment, les « voix » des personnages, autrement dit ce ton particulier qui va leur donner cachet et particularité. Alexandre Astier, je vous le dis tout net, est sans doute l’auteur français qui m’inspire le plus de respect à l’heure actuelle. Réalisateur, scénariste, acteur, compositeur… le mec touche à tout mais ce qui est rare, c’est qu’il est méchamment bon dans tout.

La Petite Bédéthèque des Savoirs Présentation Partant du constat que l’un des derniers grands territoires inexplorés de la bande dessinée reste le champ immense des sciences humaines et de la non-fiction, le concept de La petite Bédéthèque des Savoirs est simple : il s’agit d’une collection de bandes dessinées didactiques qui associe un dessinateur à un spécialiste.La petite Bédéthèque ne s’interdit aucun domaine du savoir : science, histoire, philosophie, littérature, droit, géographie, technique, zoologie, économie, théologie, etc… mais aussi des thèmes plus actuels, tels que la pop culture ou les questions de société.Ces bandes dessinées ne sont donc pas construites comme des récits de fiction, mais comme des approches sérieuses, vulgarisées et ludiques. Petit format : Papier :Finition :Public :Editeur : 139,5 x 196 mm72 ou 88 pages couleursMunken Pure 130 gralbum cartonnéados-adultesLe Lombard7, avenue Paul-Henri Spaak1060 Bruxelles, Belgique

Critique et création à J.-F. Savang (critique et tactique) Pourquoi écrit-on la critique de bandes dessinées ? Quel mouvement nous invite à les prendre pour objet théorique ? cinquante ans d’illustrés anglais pour les filles Le systèe de valeur des écoles privées, la résolution d’un mystère, la loyauté et la danse, tout cela dans une seule vignette extraite de Girl’s Crystal en 1957 Ce contraste met en relief l’aspect le plus frappant des bandes dessinées pour filles la majorité des histoires qui en relèvent présentaient comme personnages principaux des filles du même âge que leurs lectrices et se déroulaient dans des contextes aussi quotidiens et familiers que l’école et la maison. Bref, elles avaient tendance à être plus réalistes que les bandes dessinées pour garçons, qui décrivaient couramment des personnages adultes dans des contextes aussi « distanciés » que la guerre, l’espace ou le sport professionnel. Par contraste, le principal titre rival, Girl publié par Hulton Press, faisait partie d’une ligne de production d’illustrés pour les classes moyennes, avec un arrière-plan de morale chrétienne implicite.

Roy Lichtenstein, les comics, et le clivage art majeur/art mineur – la force d’un préjugé – Déjà Vu J’étais invité à participer à une journée d’étude le 8 juin 2017 sur Les idées reçues en histoire de l’art contemporain, des années 30 à aujourd’hui, organisée par Anna Halter et Hélène Joyeux, doctorantes en histoire de l’art contemporain de l’Université Paris 1-Panthéon Sorbonne et membres du groupe de recherche Absolument Contemporain. (Retrouvez le programme de cette journée d’étude ici). Cette présentation intitulée Roy Lichtenstein, les comics, et le clivage art majeur/art mineur – la force d’un préjugé reprend de nombreux éléments de mon article Roy Lichtenstein et les comics – un art suffisant publié en mars 2016.

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