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Le cerveau ne peut pas faire deux choses à la fois

Le cerveau ne peut pas faire deux choses à la fois
Pour ceux qui sont nouveaux ici: la science prend du temps, je publie quand je peux, le mieux est de me suivre sur Twitter, Facebook ou Google Plus. Pour tester votre attention la vidéo « the invisible gorilla » et d’autres sont ici: « Whodunnit », la vidéo anglaise qui prove que vous ne verrez jamais un cycliste sur votre route: Un grand merci à Stanislas Dehaene, qui n’a pas besoin de présentations et dont les contributions en ligne sont nombreuses (émissions, cours du collège de France, conférences, etc. il suffit de taper son nom). Je vous rappelle son dernier livre, dont il est un peu question ici: « Le code de la conscience » chez Odile Jacob, 2014. Et pour ceux qui voudraient visiter la Silicon Valley française: ne vous inquiétez pas, nul besoin de faux taxis, un métro est prévu d’ici 201… (à vérifier). Signaler ce contenu comme inapproprié

http://lavventura.blog.lemonde.fr/2015/02/09/le-cerveau-ne-peut-pas-faire-deux-choses-a-la-fois/

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5 neuromythes invalidés par les neurosciences Steeve Masson explique dans cette vidéo qu’il existe beaucoup de fausses croyances sur le cerveau qui sont en fait des neuromythes. 1. Les styles d’apprentissage Les recherche en neurosciences n’ont pas encore réussi à démontrer qu’il existe des styles d’apprentissage propres à chaque individu (auditif, visuel, kinésthésique). Aucun neuroscientifique ne peut affirmer que les apprentissages seront plus profonds et plus durables si un enseignant enseigne exclusivement en fonction du style d’apprentissage. En revanche, il est vrai que nous apprenons tous par différents canaux : par la vue, par l’oreille, par le mouvement.

Les mathématiques de haut niveau, au cœur de l’étude du cerveau Peut-il y avoir une pensée sans langage ? Voici une question séculaire qui intrigue bien des philosophes et scientifiques. Dans ce débat, les mathématiques ont un statut particulier. Pour certains, tel Noam Chomsky, l’activité mathématique a émergé chez l’Homme comme conséquence de ses capacités de langage. Au contraire, la plupart des mathématiciens et physiciens pensent que la réflexion mathématique est indépendante du langage. Visualiser le cerveau mathématicien en action Apprentissage : le cerveau est comme une forêt! Que se passe-t-il dans la tête d’une personne qui apprend? Comment une meilleure connaissance du fonctionnement du cerveau peut-elle aider un enseignant à améliorer sa pratique? Cet article rédigé par Steve Masson, professeur à l’UQAM, porte sur les récentes avancées de la science quant à la façon dont l’apprentissage modifie la structure du cerveau d’une personne.

Entretien : « Nos émotions assurent notre survie » © Jupiter Parce qu’elles nous fondent, les refuser, c’est se mettre en danger. Mieux vaut donc les vivre pleinement, mais sans démesure, préconisent les auteurs de « La Force des émotions ». Isabelle Taubes Amies ou ennemies, les émotions ? Colérique, anxieux, jaloux, dépri-mé, hyperémotif, vous êtes tenté d’adopter le second point de vue. L'étonnante plasticité du cerveau humain Tous les mois dans Le Figaro , des membres de l'Académie des sciences répondent aux grandes questions de l'actualité scientifique. Pierre-Marie Lledo, neurobiologiste au CNRS et à l'Institut Pasteur vous répond. Avec ses 86 milliards de cellules nerveuses et ses millions de milliards de connexions, le cerveau de l'homme moderne est une merveille de complexité qui n'a pourtant rien d'immuable et de figé comme le sont les composés d'un ordinateur. Si connexions, mémoire et langage il y a, ceux-ci sont faits de chair vive: matière changeante construite pour le changement et qui n'existe elle-même que par le changement.

Qu'est-ce qu'un "neuromythe?" L'utilisation avertie des connaissances concernant le cerveau et ses fonctions peut nous conduire à de meilleurs choix et décisions, plus informés et conformes à la réalité. C'est le cas notamment dans le domaine de l'éducation, où le cerveau et ses modifications dues à l'apprentissage sont au coeur des pratiques. Mais pour que cette utilisation soit profitable, il est nécessaire qu'on sache identifier, dans la masse d'informations en circulation, celles fondées sur les faits. La place de plus en plus importante que prennent les sciences du cerveau dans notre société s'accompagne en effet par ailleurs de simplifications excessives, de distorsions des résultats expérimentaux et de leurs interprétations, de mécompréhensions - d'idées irréalistes, non fondées sur les faits, que nos propres intuitions et espoirs contribuent à renforcer. Un cas de neuromythe

Neurones miroirs (I) Une découverte monumentale mais ignorée En 1996, Giacomo Rizzolatti, neurologue de l’Université de Parme, fit la surprenante découverte des neurones miroirs. Une découverte qui, bien que très peu connue du grand public, pourrait être à l’origine d’une révolution scientifique majeure dont on ne pressent que quelques contours. 1. Découvertes des neurones miroirs. Evoquer les neurones miroirs en un seul billet risque de laisser de côté nombre d’implications scientifiques mais aussi philosophiques.

Emotions ?... vous avez dit : émotions ?... En parcourant le web, je suis il y a peu tombée sur cette « fleur » des émotions (présentée en anglais sur Wikipédia). Elle m’a immédiatement fait penser et réfléchir aux spécificités des surdoués… A l’origine de cette fleur : Robert Plutchik , psychologue de l’université de Floride. La théorie de Plutchik concernant les émotions est la suivante : Plutchik a d’abord présenté les différentes émotions sous forme de diagramme, Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation Qu’est-ce qui fait obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation? Je crois qu’un des obstacles est lié au fait que les enseignants possèdent souvent de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Ces idées fausses (souvent appelées des neuromythes) représentent un obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation, parce que, lorsqu’un changement s’oppose à une conception bien établie, il y a toujours une tendance naturelle et compréhensible à résister à ce changement. Je crois également qu’une des façons de surmonter cet obstacle est d’intégrer, dans la formation des enseignants, un cours de neuroéducation, un domaine en émergence dont le but est d’améliorer l’enseignement en comprenant mieux le fonctionnement du cerveau des élèves. Un des obstacles au changement : les neuromythes

Fondements cognitifs des apprentissages scolaires - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 06 janvier 2015 09:30 Le cours 2014 a été consacré aux liens qu’entretiennent ou que devraient entretenir les sciences cognitives avec les sciences de l’éducation. Ces liens sont nombreux et réciproques. Comprendre comment l’éducation parvient à transformer le cerveau humain est l’un des grands problèmes ouverts en neurosciences cognitives, qui soulève de nombreuses questions passionnantes : comment les apprentissages scolaires (langues première et seconde, lecture, écriture, mathématiques) s’inscrivent-ils dans les circuits de notre cerveau ? Quels rôles respectifs jouent l’organisation précoce et la plasticité cérébrale dans ces modifications ? Pourquoi l’espèce humaine est-elle la seule qui parvienne à modifier ses représentations mentales et ses circuits cérébraux par le biais d’un enseignement explicite ?

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