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Algérie Française

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Djeniane Bourezg ALGERIE COMMUNES Photos. Djenien Bourezg. Le camp de concentration de Djenien Bourezg est un autre lieu historique de la région de Ain Sefra date de la deuxième guerre mondiale. Tout ce qui pouvait gêner le rêve des Franco, des Hitler des Mussolini et des vichyste étaient internés dans ce camp. Les prisonniers étaient des communistes français et algériens, des catégories pourchassées depuis novembre 1938 : communistes français et autochtones, nationalistes algériens, républicains espagnols, anciens des Brigades internationales, Allemands, Autrichiens, des indésirables.

Beaucoup y laissèrent leur vie pour « mauvais traitement et des retards d’hospitalisation ». Il y a plusieurs livres et documents sur le camp de Djenien Bourezg parmi eux "BERKANI - L'HISTOIRE DE DJENIEN BOUREZG UN AN DE CAMP DE CONCENTRATION DEUX ANS DE CENTRE DISCIPLINAIRE EN 80 PAGES". Rochild inculpé par le Préfet, comme "individu dangereux pour la défense nationale" et interné Djenien-Bou-Rezg. Khelifati, l’un des plus anciens militants du P.P.A. 1962 : les français disparus d'Algérie.

Après le cessez-le-feu du 19 mars, 3000 civils français sont enlevés en Algérie, essentiellement en 1962 ; 1700 ne reviennent pas. De récentes recherches le confirment Par Guy Pervillé Les Français savent plus ou moins que la guerre d'Algérie a coûté la vie à près de 25 000 militaires français, dont les noms sont enregistrés au mémorial du Quai-Branly à Paris depuis le 5 décembre 2002. Mais ils n'ont pas pris conscience du fait que des milliers de leurs compatriotes civils ont été enlevés en Algérie pendant la guerre et surtout après le cessez-le-feu du 19 mars 1962, et que la majorité d'entre eux n'ont pas été retrouvés vivants. Au contraire, la mémoire des « rapatriés » s'est attachée à des bilans exagérés, alignant des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes.

Pourtant, les pouvoirs publics ont reconnu depuis longtemps un nombre alarmant de disparus. Décryptage …./… vers la France. La une de France-Soir datée du 20 mars 1962, annonçant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu. Pierre Lagaillarde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pierre Lagaillarde né le 15 mai 1931 à Courbevoie (France) est un ancien avocat et député (sans étiquette) du département d'Alger, activiste nationaliste et anti-indépendantiste partisan du maintien du statu quo des départements français d'Algérie (Algérie française) pendant la Guerre d'Algérie (1954-1962). Condamné par contumace pour rébellion contre l'État à la suite de l'affaire des barricades, il bénéficie de la loi d'amnistie générale en 1968 et s'installe à Alicante sur la côte espagnole. À l'époque s'y est établie une importante communauté de Pieds-Noirs exilés, par suite aux vagues de rapatriements des Français d'Algérie correspondant aux accords de cessez-le-feu et à l'imminence de l'indépendance algérienne entre mars et juillet 1962.

Biographie[modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Avocat[modifier | modifier le code] Condamnation & amnistie[modifier | modifier le code] Jean-Jacques Susini. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Susini. Jean-Jacques Susini est un homme politique français d'origine corse né le à Alger, en Algérie, fondateur historique de l'OAS. Biographie[modifier | modifier le code] En 1948, il adhère au RPF, parti fondé et dirigé par Charles de Gaulle et se situe clairement à l'aile droite du mouvement, parmi les partisans les plus convaincus d'un coup d'État contre la IVe République. En 1959, Jean-Jacques Susini est président de l'Association générale des étudiants d'Algérie. Bénéficiant d'une liberté provisoire, il s'enfuit et trouve asile en Espagne, à Madrid, avec le général Raoul Salan, Pierre Lagaillarde, et Joseph Ortiz, où il crée l'Organisation armée secrète (OAS).

Candidat pour le Front national aux élections législatives de 1997 dans les Bouches-du-Rhône (4e circonscription), il est battu par Guy Hermier (PCF). Annexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Jean de Brem. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Nicolas Marcetteau de Brem , dit Jean de Brem , né à Paris VI e le 2 août 1935 , tué par la police le 18 avril 1963 à Paris IV e , était un journaliste , officier parachutiste français et militant de l' OAS .

Élève au Lycée Buffon [ 1 ] , il milite activement aux Jeunes indépendants [ 2 ] . Il s'engage rapidement dans les parachutistes du colonel Chateau-Jobert [ 1 ] . Sous-lieutenant [ 1 ] au 2 e RPC , il participe notamment à la guerre d'Algérie et à l' opération de Suez [ 1 ] . Démobilisé, il participe à des journaux tels Paris Match , Combat [ 1 ] mais aussi L'Esprit public , écrit plusieurs recueils de poèmes [ 3 ] , se lance dans la rédaction d'un ouvrage sur l'histoire de l' Europe , milite dans les milieux pro- Algérie française , rejoint l' OAS dès sa fondation [ 1 ] .

Il était le cousin d' Olivier Guichard [ 8 ] . Organisation armée secrète. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 14 décembre 2012 à Djdiouia, ex Saint Aimé (Algérie) : cinquante ans après dans l'Algérie indépendante, traces indélébiles d'une inscription murale, le slogan : « Vive l'Algérie française », elle date des dernières années de la présence française en Algérie. Création[modifier | modifier le code] L'histoire de l'OAS se présente comme la manifestation la plus radicale d'une partie de l'armée et de civils de conserver l'Algérie française, où vivaient un million d'Européens et huit millions d'autochtones et qui avait alors le statut de département français, en s'opposant par tous les moyens à la politique d'autodétermination mise en place par le général De Gaulle à partir de la fin de l'année 1959.

Le 8 janvier 1961, le référendum sur l'autodétermination en Algérie est approuvé par 75 % des votants[8]. Pour les partisans de l'Algérie française, ce référendum annonce l'abandon de celle-ci. Répression[modifier | modifier le code]

Le putsch des généraux

OAS. Il pleut sur le fort d'Ivry. P our le 50ème anniversaire de la mort du Colonel Jean BASTIEN-THIRY fusillé le 11 mars 1963 au Fort d’Ivry, le Cercle Jean Bastien-Thiry, sa famille et ses amis vous invitent : - Le samedi 23 février de 9h30 à 18h30 : à la journée-colloque « Bastien-Thiry, 50 ans après » au Forum de Grenelle, 5 rue de la Croix Nivert, 75015 Paris, participation aux frais : 5€, Réservez en écrivant au Cercle Jean Bastien-Thiry (poste ou courriel) - Le dimanche 10 mars à 15 heures : à la cérémonie au cimetière de Bourg-la-Reine (92) sur la tombe de Jean Bastien-Thiry - Le lundi 11 mars à 18 heures : à la messe célébrée en l’église Sainte Odile (2 av.

Cercle Jean BASTIEN-THIRY – B.P.70 – 78170 La Celle St Cloud Il pleut sur le fort d'Ivry, La France est assombrie Les grands lys sont défleuris Et saigne l’Algérie Le peuple a apostasié Par la constitution l'Algérie est radiée Dans l'abomination Cour militaire d'injustice Tribunal d'exception Sans gloire et aux honneurs factices Décide l'exécution Une république parjure au couteau FLN.