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Mémoire guerre d'Algérie

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Une politique de l'oubli. La mémoire de la guerre en France et en Algérie (2014) Mercredi 28 mai 2014.

Une politique de l'oubli. La mémoire de la guerre en France et en Algérie (2014)

Cet article a été publié dans le numéro 46, juin 2014, pp. 85-95, de la revue Le sociographe, dans le cadre d’un dossier consacré à la mémoire de la guerre d’Algérie, sous la direction de Corinne Le Bars. La mémoire de la guerre en France et en Algérie : une communication à sens unique ? De 1962 au début des années 1990, durant une trentaine d’années, la France et l’Algérie avaient eu des politiques mémorielles diamétralement opposées. D’un côté, la République française avait l’habitude de commémorer les événements qu’elle jugeait glorieux et susceptibles de consolider le sentiment national mais pas celle de commémorer ses défaites dans des guerres perdues telles que la guerre d’Algérie Cette dernière guerre avait si profondément déchiré la communauté nationale qu’il n’a pas été possible de reconstituer une mémoire nationale consensuelle.

Et pourtant, sur le plan des conditions d’exercice de l’histoire, le tableau était tout différent. Conclusion Guy Pervillé. Mémoire, histoire et enseignement de la guerre d'Algérie (1999) Lundi 21 février 2005.

Mémoire, histoire et enseignement de la guerre d'Algérie (1999)

Cet exposé a été présenté à l’Université d’été de l’Institut national de la recherche pédagogique (Toulouse, 9 au 13 juillet 1999) intitulée : Penser, dire et enseigner les drames ou les refoulés de l’histoire du temps présent. Il a inspiré une partie des idées exprimées par Monsieur le ministre de l’Education nationale Jack Lang le 29 août 2001 dans son allocution d’ouverture de l’Université d’été Apprendre et enseigner la guerre d’Algérie et le Maghreb contemporain, Paris, CNDP, 2002 (voir pp. 8 et 10). L'histoire peut-elle réconcilier les mémoires antagonistes de la guerre d'Algérie ? (2000) Dimanche 29 janvier 2006.

L'histoire peut-elle réconcilier les mémoires antagonistes de la guerre d'Algérie ? (2000)

La politique algérienne de la France, de 1830 à 1962 (1995) Dimanche 17 septembre 2006.

La politique algérienne de la France, de 1830 à 1962 (1995)

Cette communication a été présentée au colloque Juger en Algérie, 1944-1962, organisé le 1er décembre 1995 à l’Ecole nationale de la magistrature à Bordeaux, puis publiée par la revue semestrielle Le genre humain, Editions du Seuil, septembre 1997,pp. 27-37. « L’Algérie, c’est la France ! » La phrase prononcée le 12 novembre 1954 à l’Assemblée nationale par le président du Conseil Pierre Mendès France est restée célèbre. Et pourtant, la justice française en Algérie de 1830 à 1962 n’a jamais été rendue exactement comme en France métropolitaine, parce que la grande majorité des habitants de ce pays n’ont jamais été considérés comme de véritables Français. Gallia hoc fecit. Ci-dessus : "la France, Monsieur!

Gallia hoc fecit

" On a beau jeu de donner des leçons d’histoire et d’examen de conscience à la Turquie, y compris par voie législative, quand on est incapable de regarder sa propre histoire en face, plusieurs décennies après les faits, quand on est même incapable de poser un regard objectif sur une révolution qui s’est passée il y a plus de deux cents ans.

Faut-il s’en étonner ? Bien sûr que non. Depuis la Troisième République au moins, l’histoire est un outil politique, un prétexte pour que le pouvoir en place raconte des contes qui lui sont utiles à lui seul, c'est-à-dire qui le légitiment. Notre esprit est tellement saturé par cet invisible bourrage de crâne subi de l’école primaire au bac que nous ne nous en rendons même plus compte. Pour l’histoire, la chose est différente. Le problème, c’est que cette vision désormais prodigieusement ringarde persiste aujourd’hui. A-t-on l’idée de dire du génocide arménien : « ce n’était pas la Turquie » ? Le rôle des opinions publiques dans la guerre d'Algérie (2004) Vendredi 16 janvier 2009.

Le rôle des opinions publiques dans la guerre d'Algérie (2004)

Cet article a été rédigé avant le 15 janvier 2004, pour des Mélanges en l’honneur du professeur à la Sorbonne Jean-Claude Allain dont l’initiative avait été prise par mon collègue Jean-Marc Delaunay. Retardé par divers contretemps, ce projet n’a malheureusement pas vu le jour avant le décès de son destinataire, en décembre dernier. Il vient de sortir des Presses de la Sorbonne nouvelle et a été présenté hier à l’Université de Paris III, le 15 janvier 2009. Mon texte a été publié sans les notes et sans la partie concernant l’opinion publique française pour des raisons de place, mais une note initiale renvoie au texte complet que voici.

La guerre d’Algérie a été, comme l’a remarqué Charles-Robert Ageron [1], une guerre politique beaucoup plus que militaire : son issue ne s’est pas décidée sur un champ de bataille, mais elle a dépendu davantage de facteurs psychologiques et moraux. Mémoire et histoire de la guerre d'Algérie, de part et d'autre de la Méditerranée (1996) Dimanche 1er octobre 2006.

Mémoire et histoire de la guerre d'Algérie, de part et d'autre de la Méditerranée (1996)

Cet article a été écrit à la demande de Bernard Ravenel et publié dans sa revue Confluences Méditerranée, n° 19, automne 1996, pp. 157-168.