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WEB-DOCUMENTAIRE. Six anciens appelés racontent leur guerre d'Algérie- 13 mars 2012 - L'Obs

WEB-DOCUMENTAIRE. Six anciens appelés racontent leur guerre d'Algérie- 13 mars 2012 - L'Obs
Ils s’appelaient les "Gusses" ou les "Max", ils étaient paysans, ouvriers, instituteurs... Ils venaient des quatre coins de métropole pour maintenir l’ordre dans les trois départements français d’Algérie. Entre 1956 et 1962, les appelés du contingent ont passé entre 6 et 36 mois à combattre les katibas de l’Armée de Libération Nationale algérienne, "des Français de souche nord-africaine", puis les défenseurs acharnés de l’Algérie française, "des Français de souche européenne". Certains attendaient la quille isolés dans le calme du Bled algérien, d’autres allaient chercher les "fells" dans les maquis de l’Est du pays. Il y avait des pacifistes, de fervents défenseurs de l’Algérie française, des planqués et des guerriers. Stanislas, Jacques, Jean-Pierre, Bernard, Gérard et Noël sont six de ces "cinq cent mille gaillards" qui ont "perdu leur temps", "trouvé des amis", "découvert le sexe", "beaucoup bu", "vécu des horreurs", "tué des hommes" ... en Algérie. France Inter Related:  Avoir 20 ans en Algérie

Guerre,Algérie,Kabylie,Harkis C'est en rangeant d'anciennes diapositives que m'est venu l'idée de constituer ce carnet d'Algérie en rassemblant un ensemble de photos prises à l'époque durant mon service militaire et les quelques notes recueillies sur un carnet venant étayer mes souvenirs. Le texte qui accompagne ces photos n'a pas la prétention d'être un récit historique, il est uniquement un support à l'image en décrivant le parcours d'un appelé du contingent parmi tant d'autres qui connurent un sort analogue. En rédigeant ces lignes, je n'ai pu m'empêcher de penser à ces jeunes autochtones arabes ou kabyles combattant dans nos rangs que l'on nommait harkis avec lesquels j'ai partagé les risques et les souffrances au quotidien. Il a fallu attendre pas moins de 43 ans pour qu'en février 2005 le Parlement vote une loi prévoyant des réparations morales et financières à l'égard des anciens harkis et de leurs descendants. Ph. Toute reproduction interdite sans l'autorisation de l'auteur.© 2010 Philippe Langer.

L'histoire expurgée de la guerre d'Algérie, par Maurice T. Maschino Septembre 1957 : composée de diverses personnalités et nommée par le gouvernement français sous la pression de l’opposition de gauche, la Commission de sauvegarde des droits et des libertés individuelles constate, dans un rapport accablant, que la torture est une pratique courante en Algérie. Décembre 2000 : devant l’émoi suscité par la publication, dans Le Monde, de nouveaux témoignages sur la torture, le premier ministre estime qu’il s’agit là de « dévoiements minoritaires ». Première contrevérité. Mais il n’est pas hostile, ajoute-t-il sans rire, à ce que les historiens fassent la lumière sur ces « dévoiements » : deuxième contrevérité... 1957-2001 : depuis quarante-quatre ans, de Guy Mollet à M. Au demeurant, sans le moindre remords. « Oui, la colonisation a eu du positif, affirme B.D., professeur en classe préparatoire dans l’un des deux lycées parisiens où se concentre l’élite de demain. Tout commence dès l’école élémentaire. En guise d’histoire, de la propagande.

Carnet d'Algérie,Miliana Le CRIRAC au sommet de l'éperon rocheux Pour me rendre à Miliana via Oran et Alger, j'eu la chance de ne pas reprendre la Rafale mais de bénéficier d'un vol vers Oran à bord d'un Dakota qui emmenait quelques officiers de l'armée de l'air à Oran. Ensuite, depuis Oran, je rejoignis par le train Affreville en bordure de la plaine du Chélif. A la gare, pour toute escorte, une jeep avec son chauffeur et deux canonniers, vinrent me chercher pour me conduire par une route en lacets, à travers des jardins et vergers verdoyants au CRIRAC, situé à l'ouest de la ville de Miliana bâtie sur un promontoire aux contours abrupts dominant la vallée du Chélif. Le CRIRAC était en fait l'ancien casernement du 9ème régiment de tirailleurs. Douglas C47: version militaire du DC3. Artilleur servant d'un canon. Montagne ou mont en Afrique du nord. Je me souviens de notre grande chambrée tout en longueur éclairée uniquement par les deux fenêtres aux extrémités. En instruction...Au loin la plaine du Chélif

50 ans après les massacres, la gauche radicale n’oublie pas Charonne - L'observateur de la gauche radicale Au vingtième siècle, la gauche radicale a globalement été hostile au phénomène colonial. Néanmoins, certains groupes voyant le tour pris par les indépendances n’ont pas soutenu des mouvements qu’ils jugeaient dictatoriaux. Si les conditions des indépendances font encore débat, la question de la condamnation de la répression sous toutes ses formes fait désormais l’unanimité, au-delà même de la gauche traditionnelle. Ainsi, François Hollande a rendu à l’automne dernier un hommage aux Algériens morts le 17 octobre 1961 et le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a inauguré une place en mémoire du 8 février 1962 et s’est rendu aux manifestations pour le 50e anniversaire aux côtés de Pierre Laurent, l’actuel secrétaire du PCF et de Bernard Thibault, secrétaire de la CGT. Il ne s’agit pas de refaire ici l’historique de la manifestation du 8 février 1962 mais de voir comment la gauche radicale l’analyse aujourd'hui. Une commémoration portée par le Parti communiste Devoir de mémoire

Massacre de jeunes appelés du contingent: L’embuscade de Palestro | L'armée , ça lui fera les pieds! Nous approchions d’une ligne de rochers en surplomb du sentier, racontera Dumas, lorsque la fusillade éclata. Les rebelles n’étaient pas à 30 mètres devant nous, bien à l’abri dans la pierraille. Ils tiraient au fusil de chasse et à l’arme automatique. Mais, précisera Dumas, seuls Nillet et moi n’étions pas blessés. Il devait, hélas ! Dans leur fureur démentielle, les assassins ont oublié un des leurs : un fellagha, grièvement blessé, qui, avant de mourir, va donner quelques renseignements : Khodja a monté le piège avec la complicité de la population. Le 23 mai au matin, la bande est enfin accrochée près de Tifrène par le 1er R.E.P. et le 20eme B.P.C. Racontée de façon+précise dans ce document en PDF: Embuscade_Palestro(extrait) Illustration vidéo: Témoignages vidéo d’appelés racontant leur service sur place.

Guerre d'Algérie : le poison de la "bleuite" Ce jour-là, la Casbah est triste et les cafés silencieux. Depuis que l'austère FLN a pris le contrôle de la vieille ville au coeur d'Alger, il a interdit à ses habitants d'écouter la radio, de fumer et de jouer aux dominos. C'est l'été, le soleil est de feu, les rues bondées, mais, dans les cafés maures, les hommes sirotent leur thé en silence. Personne n'ose allumer une Bastos. Personne, pourtant, ne remarque le petit groupe de sept à huit hommes qui s'est engagé dans les escaliers de la rue Porte-Neuve de la basse Casbah et remonte les ruelles en se mêlant à la foule. Lui, c'est le capitaine Paul-Alain Léger, l'homme des services français, adjoint du célèbre colonel Godard et patron du GRE, le Groupe de Renseignements et d'Exploitation, qu'il a créé quelques mois auparavant. Infiltrer, noyauter et détruire L'opération va se répéter tout au long de la journée dans les cafés maures de la vieille ville. Ils seront jusqu'à trois cents. Ouria la Brune et Ouria la Blonde "Achène la Torture"

La guerre d'Algerie ECPAD Quelques souvenirs de Jacques Cros concernant "sa" guerre d'Algérie et de son retour en France, en passant par le "putsch d'Alger" et le 19 mars 1962 - BLOG PERSONNEL DE MICHEL DANDELOT *** REGION BOURGOGNE Départ pour l'Algérie, arrivée à Oran Le Ville d'Alger C’était à la fin février 1960 peut-être le 26, c'est-à-dire le jour de mes 20 ans. C’était l’après-midi. C’est l’inscription qui figurait sur la jetée du port d’Oran quand j’y suis arrivé sur le Ville d’Alger en mars 1960. Un ancien d’Algérie, avec lequel j’ai pris contact via Internet, m’a envoyé la photo de cette jetée et de cette inscription. Avec le recul on mesure combien les autorités civiles et militaires n’avaient pas préparé les Européens d’Algérie à l’issue pourtant prévisible. Fiction lourde de conséquences pour la suite. Que ce colonialisme ait été par nature source d’injustices et de révolte n’était pas reconnu. En France aussi on avait entretenu l’illusion que nous apportions là-bas « la civilisation ». A Oran nous étions donc en France affirmait l’inscription sur la jetée du port ! On connaît la suite, particulièrement ce qu’ont été les événements du 5 juillet 1962 à Oran. Sur le putsch d’avril 1961 Qu’en faire ?

La guerre sans nom : appelés et rappelés en Algérie (1992) mardi 20 février 2007. Ce texte est celui d’une brochure publiée en février 1992 à l’intention des professeurs d’histoire des lycées pour les aider à présenter à leurs élèves le film de Bertrand Tavernier et Patrick Rotman, La guerre sans nom. Il a été préfacé par Jean Peyrot, président de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie (APHG), et par la société "Neuf de coeur", productrice du film. I. - Les effectifs de l’armée française en Algérie en 1954 Les estimations des effectifs présents en Algérie à telle ou telle date, fournies par différentes sources, sont rarement concordantes, parce qu’elles ne précisent généralement pas quelles catégories de troupes elles additionnent (armée de terre ou ensemble des trois armes, avec ou sans la gendarmerie, les CRS, les forces supplétives...). II. - Premiers appelés, premiers rappelés en Algérie. III. - La durée du service. (18 mois... 24 mois... 27 mois... 30 mois) I. - La doctrine officielle II. - Les manifestations Guy Pervillé

PRÉPA INDEX J’ai fait mon service militaire en Algérie Témoignage de Jean Poussin, militaire appelé et instituteur en Algérie. Une réflexion préalable en France. Né en Bretagne en août 1938, j’aurais dû faire mon service militaire à partir de 1958, j’étais étudiant et sursitaire, j’ai donc été appelé avec la classe 59/2B en novembre 1959, mon frère aîné avait été rappelé en Algérie, il venait de rentrer, le cadet était resté en France comme soutien de famille, j’étais mobilisable en Algérie. Lors de mes trois jours à Dinan, j’ai exprimé mon désir de ne pas rester en France, de partir en Algérie, comme tout le monde, et ma volonté de ne pas y faire la guerre, enseigner par exemple, même si j’acceptais de porter les armes. Mon dossier a été égaré, j’ai dû recommencer mes 3 jours, avec les mêmes convictions, avec les mêmes tests, si bien que la deuxième fois j’étais très bon pour la télégraphie en morse, malgré ma faiblesse d’oreille. Mon dossier a été marqué au crayon rouge. D’abord planqué en Algérie. .S. de Sahari à Nadourah, sud-est Oranais.

Hélie de Saint Marc : L'Algérie L'Algérie ... Au fil des mois, nous avons appris à connaître l’Algérie, si tant est que l’on puisse maîtriser un jour les mystères de ce pays. Notre apprentissage fut d’abord physique. Je me souviens du jour où nous avons croisé, dans un murmure, les premières caravanes. Le visage figé des nomades, creusé par le vent et le dénuement, marchant avec une noblesse venue du fond des âges. Nos opérations prolongées dans l’Algérie des montagnes nous mettaient en contact avec la pauvreté parfois moyenâgeuse des douars reculés. régions, les colons étaient rares, l’administration lointaine, l’école absente, l’agriculture élémentaire. Je découvris la capitale algéroise, qui allait si profondément marquer ma vie. Un soldat qui se bat a besoin de se battre pour quelque chose. Nous avons été envoyés à Alger à la fin du mois de janvier 1957. Cette période la plus sombre de la guerre coïncide, comme en contrepoint, avec un grand bonheur personnel. nous accompagnaient. Toute une vie.

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