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Guerre d'Algérie

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Enseigner la guerre d’Algérie avec des archives audiovisuelles, les ateliers pédagogiques de Blois. Mémoire des Harkis. Force de police auxiliaire (guerre d'Algérie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Force de police auxiliaire (guerre d'Algérie)

Pour les articles homonymes, voir FPA. La Force de police auxiliaire (FPA), plus communément appelée les « Harkis de Paris » à l'époque de leur activité[1], créée le , était une unité de police formée de supplétifs algériens musulmans pour lutter en France métropolitaine contre la Fédération de France du F.L.N. qui pendant la guerre d'Algérie effectuait des attaques et attentats sur son sol. Elle fut dissoute le . Hameau de forestage. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hameau de forestage

Les hameaux de forestage, ou hameaux forestiers, étaient des structures mises en place en France, pour loger, former et employer des familles d’anciens harkis après la fin de la guerre d’Algérie. Les anciens harkis y étaient employés à des travaux de reboisement et d’aménagement des forêts domaniales. Contexte[modifier | modifier le code] Mise en place[modifier | modifier le code] À partir du mois d’août 1962 (à la suite du décret du 8 août 1962[2]), une première vague de construction d’une quarantaine de chantiers est lancée, quelquefois avec la réticence, voire le refus des autorités locales[3]. Camps de transit et de reclassement pour les harkis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Camps de transit et de reclassement pour les harkis

Le «rapatriement» des harkis[modifier | modifier le code] Selon Pierre Messmer, ministre des Armées en 1962 qui a alors tenté d'interdire l'arrivée des Harkis en France[2], 21 000 harkis et leur famille sont accueillis dans les camps en 1962, 15 000 en 1963, 5 000 en 1964 et 1965, soit 41 000 au total. La France n’avait pas prévu de structures d’accueil idoines, et les anciens supplétifs et leur famille seront accueillis dans des conditions très difficiles, souvent dans des lieux qui ont auparavant servi de lieu de regroupements. Rôle des camps[modifier | modifier le code] Il n'a été précisé officiellement qu'en septembre 1962, par une note du ministre des Rapatriés qui précise: Le camp doit répondre à un double but : 1) Hébergement temporaire des familles en attendant leur dispersion vers une destination définitive ;

Harkis pendant la guerre d'Algérie. Organisation armée secrète. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 14 décembre 2012 à Djdiouia, ex Saint Aimé (Algérie) : cinquante ans après dans l'Algérie indépendante, traces indélébiles d'une inscription murale, le slogan : « Vive l'Algérie française », elle date des dernières années de la présence française en Algérie. Crise de l'été 1962. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Crise de l'été 1962

Cette période reste encore méconnue du grand public algérien. Pour les historiens, la « crise de l’été 1962 » est le début de « l'indépendance confisquée[2] » par le « clan d'Oujda », qui a définitivement scellé le destin politique et économique de l'Algérie où l'armée occupe toujours une place centrale. Exode des Pieds-noirs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Exode des Pieds-noirs

L'exode des Pieds-noirs ou rapatriement des Français d'Algérie suivant l'appellation officielle, désigne les vagues successives de migration de la communauté pied-noir des départements français d'Algérie vers la France métropolitaine (et tout particulièrement la «vague» massive d'avril à juillet 1962, avec la fin de la guerre d'Algérie et l'accession à l'indépendance du pays. Selon une estimation[réf. nécessaire], environ 500 000 départs sur cette période, auxquels s'ajouteraient 200 000 départs avant le 31 décembre 1961, et 36 000 départs entre le 1er janvier et le 31 mars 1962.

Environ 200 000 Pieds-noirs restent en Algérie après l'indépendance. Rapatriés d'Algérie[modifier | modifier le code] Ils bénéficient d'un statut différent des Algériens «réfugiés» comme les harkis[3]. Arrivée en métropole[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Le statut de rapatriés est créé par la loi Boulin du 26/12/1961. Pieds-noirs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pieds-noirs

Cérémonie de communion solennelle de pieds-noirs à Sidi-Bel-Abbès, début du XXe siècle. Harki. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Harki

Un harki, prononcé /ʔaʁki/, désigne, au sens strict, un individu servant en Algérie coloniale dans une formation paramilitaire, une harka. Il vient du mot arabe haraka signifiant littéralement « mouvement »[1]. Le terme était déjà utilisé auparavant au sens figuré pour désigner de petits affrontements, guerres, barouds entre tribus ou contre un ennemi extérieur[2]. En France, harki est souvent utilisé comme synonyme de « Français musulmans rapatriés » (FMR) à partir de 1962, « Français rapatriés de confession islamique » (FRCI) en 1970 ou « Rapatriés d'origine nord-africaine » (RONA) dans les années 1980[6].

Aujourd’hui, deux termes se sont imposés : « FMR » et « harki », qui selon les contextes renvoient soit aux seuls harkis, soit à tous les supplétifs, soit encore à l’ensemble incluant supplétifs et non supplétifs[7]. En Algérie, harki est devenu synonyme de traître et de collaborateur. Catégorie:Guerre d'Algérie. Putsch des généraux. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Putsch des généraux

Le putsch des généraux du , également appelé putsch d'Alger, est une tentative de coup d'État, fomentée par une partie des militaires de carrière de l'armée française en Algérie, et conduite par quatre généraux (Maurice Challe, Edmond Jouhaud, Raoul Salan et André Zeller). Ils déclenchèrent cette opération en réaction à la politique choisie par le président de la République, Charles de Gaulle, et son gouvernement, qu'ils considéraient comme une politique d'abandon de l'Algérie française. Pour sa part, le général Jacques Massu n'a pas participé à la rébellion. Algérie-France : vers l’écriture d’une histoire commune ? Algérie: deux ennemis, une réconciliation.

Ecole Normale Supérieure de Lyon - Chaînes - Canal-U. État d’urgence et spectres de la guerre d’Algérie. L’auteur remercie Pierre-Yves Baudot, Anne-Sophie Leymarie, Danièle Lochak et Sylvie Thénault pour leurs précieuses relectures et leurs conseils avisés.

État d’urgence et spectres de la guerre d’Algérie

On trouvera toutes les notes et références de cet essai dans le PDF joint. « Terrorisme, état d’urgence et victoire d’un parti extrémiste, l’Algérie dépose plainte contre la France pour plagiat » titrait le journal satirique algérien, El Manchar, au lendemain du premier tour des élections régionales de décembre 2015. Ce trait d’humour noir, loin d’être isolé, trouve son origine dans de nombreuses comparaisons esquissées dans la presse, en particulier algérienne, entre la situation à laquelle est confrontée la France depuis quelques années et celle qu’a connue l’Algérie au cours de la « décennie noire ». La Bataille d’Alger Un film de Gillo Pontecorvo (1966) Dans la presse française, c’est bien plus la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962) que la « décennie noire » qui a été mobilisée dans les comparaisons « à chaud ».

1954 - 1962 : l'histoire de la guerre d'Algérie. Le début de la guerre d'Algérie.

1954 - 1962 : l'histoire de la guerre d'Algérie

Accords d'Évian. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Délégation du GPRA (à sa tête, Krim Belkacem) lors de la signature des accords d’Évian, le 18 mars 1962 qui ont mis fin à la guerre d'Algérie. De gauche à droite : Taïeb Boulahrouf, Saâd Dahlab, Mohamed Seddik Benyahia, Krim Belkacem, le colonel Benmostefa Benaouda, Redha Malek, Lakhdar Bentobal, M'Hamed Yazid et Seghir Mostefaï. Les accords d’Évian sont le résultat de négociations entre les représentants du Gouvernement de la République française et du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) pour mettre fin à la guerre d'Algérie. Ces accords, secrètement négociés les semaines précédentes aux Rousses[1],[2], près de la frontière suisse, sont signés le à l'hôtel du parc, à Évian-les-Bains (en Haute-Savoie, France) et se traduisent dans l'immédiat par un cessez-le-feu applicable sur tout le territoire algérien dès le lendemain à midi.

Massacre du 5 juillet 1962. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article/section est soupçonné d’enfreindre un droit d’auteur (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Si vous êtes l’auteur de ce texte, vous êtes invité à donner votre avis ici. À moins qu’il soit démontré que l’auteur de la page autorise la reproduction, cette page sera supprimée ou purgée au bout d’une semaine. En attendant le retrait de cet avertissement, veuillez ne pas réutiliser ce texte.

Chronologie de la guerre d'Algérie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Principaux événements[modifier | modifier le code] Chronologie détaillée[modifier | modifier le code] 1954, Début des hostilités[modifier | modifier le code] À partir du Caire, le FLN diffuse une émission radiophonique invitant le peuple d'Algérie à s'associer dans une lutte nationale pour la « restauration de l'État algérien, souverain, démocratique et social, dans le cadre des principes de l'islam » et de mettre fin à une colonisation qui dura près d'un siècle et demi : « À la volonté criminelle de quelques hommes doit répondre une répression sans faiblesse.

Affaire de la station de métro Charonne. Guerre d'Algérie. Massacre du 17 octobre 1961.