Questions des loyers

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Immobilier et Patrimoine - L'Expansion
Logement : Le modèle allemand de régulation des loyers est-il transposable en France ? Logement : Le modèle allemand de régulation des loyers est-il transposable en France ? En matière de logement, l’Allemagne fait figure d’exception : elle n’a connu ni l’augmentation des prix, ni l’envol des loyers observés dans la majorité des pays développés au cours de la décennie qui a précédé la crise financière. Depuis peu, sa législation des loyers fait également figure de référence alors que le débat politique se focalise à la fois sur l’évolution générale des loyers et sur le caractère scandaleux de certains loyers exigés pour des petits logements, situés dans les marchés les plus tendus, essentiellement à Paris. Dans quelle mesure le cadre juridique des rapports locatifs explique-t-il l’évolution maîtrisée des loyers en Allemagne ?
À New York le taux de locataires est de 69 %, et celui des propriétaires occupants de 31 %. Ces taux sont à l’inverse des moyennes nationales états-uniennes. Ce biais pro-locatif se constate dans la plupart des grandes villes de la planète. Le taux de locataires à New York est ainsi proche du taux parisien (66 %) qui lui-même diffère grandement de la moyenne française (42 %). Logement : Comment New York « stabilise » les loyers privés Logement : Comment New York « stabilise » les loyers privés
La chute des ventes de logements privés s’accélère - Logement La chute des ventes de logements privés s’accélère - Logement © Phovoir.com Habitat individuel et collectif en construction -15% pour les maisons individuelles, -25% pour les logements collectifs en promotion : les chiffres des ventes du premier trimestre 2012 ne sont pas bons pour ces deux familles de maîtres d’ouvrages qui totalisent 70% de la production annuelle de logements neufs en France. Pire, la chute s’accélère depuis le début de l’année. Certes l’Union des maisons françaises (UMF) et la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) s’attendaient à une baisse mais sans doute pas si forte. Pour la première fois, Union des maisons françaises (UMF) et Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) ont présenté ensemble les chiffres de leurs ventes pour le premier trimestre.
Prix à la hausse ? (Challenges) Prix à la hausse ? (Challenges) C’est à peine croyable : la pierre nous refait le coup de 2008 ! Souvenez-vous, à l’époque, à cause de l’éclatement du scandale financier des subprimes, les banques avaient fermé leur robinet à crédit et avaient asphyxié le marché des prêts immobiliers. Ce qui avait envoyé au tapis le marché immobilier et mis fin à six ans de hausse des prix. Mais à peine six mois plus tard, elles avaient rouvert les vannes du crédit et les prix avaient effacé leur recul. Aujourd’hui, la situation semble identique .Et pourtant, depuis deux mois, tous les journaux (Challenges y compris) font leurs "Unes" sur la baisse de l’immobilier.
Jean-Claude CROIZÉ Professeur à l'École d'Architecture de Paris Val-de-Seine. Ce site est dédié à la publication de l'ensemble des travaux de J.C. JC Croizé - Politiques du logement JC Croizé - Politiques du logement
Projets

Les profits immobiliers ont progressé de 60 % en 10 ans en France Les profits immobiliers ont progressé de 60 % en 10 ans en France Les profits immobiliers ont bondi de 60 % entre 1999 et 2009 alors que le PIB français a progressé en monnaie constante de 14 % et la masse totale des profits de 17 %, indique une étude révélée mercredi 21 décembre par le quotidien L'Humanité. Selon cette enquête réalisée par Pierre Concialdi, économiste à l'Institut de recherche économique et social (IRES), à la demande de Droit au Logement (DAL) et de la Fondation Copernic, "64,7 milliards d'euros de profits monétaires ont été engendrés en France en 2010 par la location de logements, de locaux à usage professionnel ou par des activités d'intermédiation sur le marché immobilier". Comparé à la moyenne des autres revenus, l'immobilier a donc réalisé "33 milliards de surprofits", qui représentent "le coût de la spéculation immobilière et de la libération des loyers supportés par les ménages", livre l'économiste. Cumulés sur les trente dernières années, ces surprofits s'élèvent à "450 milliards d'euros", ajoute M.
Quelles priorités pour les aides à l’accession à la propriété Quelles priorités pour les aides à l’accession à la propriété Dossier : Les nouvelles politiques du logement Le débat parlementaire a vu resurgir une question récurrente des politiques d’encouragement à l’accession : faut-il orienter les aides financières vers les zones où l’offre de logements est très inférieure à la demande ou vers celles, moins tendues, où le pouvoir déclencheur de ces aides est le plus fort ? Sur fond de contrainte budgétaire, le Prêt à Taux Zéro+ (PTZ+) [1], principal outil d’aide financière à l’accession à la propriété, est remis en cause moins d’un an après son lancement : son coût, 2,6 milliards d’euros en 2011, pèserait trop lourd sur les finances publiques. L’économie attendue de la révision du dispositif est de 1,8 milliards d’euros, soit un coût de 800 millions d’euros pour 2012. Le premier enjeu de la réforme de janvier 2011, qui a substitué le PTZ+ au PTZ créé en 1995, consistait à renforcer l’aide dans les zones dites « tendues », celles où la demande est la plus forte et les prix les plus élevés [2].
Les nouvelles politiques du logement Les nouvelles politiques du logement Le logement est perçu comme étant en crise permanente : crise du mal-logement dénoncée à longueur de rapports par la Fondation Abbé Pierre (3,6 millions de mal logés) ; crise immobilière quand les prix baissent, déprimant un secteur économique majeur (23 % du PIB) et fragilisant des ménages endettés ; crise du logement cher quand ils montent en réduisant les possibilités d’accès au logement des locataires (27 % de hausse des loyers depuis 2000 selon l’Insee) et des candidats à la propriété (94 % de hausse des prix des logements anciens depuis 2000). Face à ces tensions, la puissance publique ne reste pas inerte : les diverses aides et avantages conférés aux producteurs et aux consommateurs de logement s’élevaient en 2009 à près de 40 milliards d’euros. Pourtant, rien n’y fait.
Le logement en Île-de-France : une politique fragmentée Le logement en Île-de-France : une politique fragmentée Dossier : Le Grand Paris, une métropole en marche ? Pour faire face à la crise du logement, la loi du 3 juin 2010 a fixé comme objectif la construction chaque année de « 70 000 logements géographiquement et socialement adaptés en Île-de-France », alors que celle-ci ne s’élève actuellement qu’à 37 000 logements par an en moyenne. La question du logement est un défi de taille pour le Grand Paris, mais la métropole est fragilisée par de fortes inégalités sociales, et le fonctionnement actuel du marché du logement métropolitain n’est pas favorable à cette bataille pour le droit au logement. Ni la loi SRU [1], dont l’application reste partielle, ni le renforcement du Fonds de solidarité de la région Île-de-France (FSRIF) ne suffisent à ce jour.
Crise du logement : l'habitat en pièces - Le monde bouge
Encadrer les loyers, une idée «stupide»? Encadrer les loyers, une idée «stupide»? Inévitablement, la question des loyers -qui pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages- s'est invitée dans la campagne présidentielle. Elle a même pris une dimension polémique avec les déclarations du secrétaire d'Etat au logement, Benoist Apparu, qui a qualifié de "totalement stupide" la proposition de Michel Sapin, de "bloquer" les loyers qui atteignent par endroits des niveaux "incroyables". La gauche a immédiatement répliqué. "Stupide" est un mot qui ne devrait pas avoir sa place dans le débat politique républicain" a rétorqué dans un communiqué Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de François Hollande.
Conditions de vie-Société - Répartition des logements selon leur catégorie et le type de logement en 2011
L'intégralité du débat avec Bernard Lacharme, secrétaire général du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées, lundi 5 mars 2007 Diabaram : Les loyers ont atteint des niveaux insupportables. Une politique volontariste de gel des loyers n'est-elle pas envisageable, même dans une économie de marché ? Bernard Lacharme : Il faut être prudent avec ce type de mesure, car il ne faudrait pas inquiéter ceux qui veulent investir dans l'immobilier locatif. Mais je pense que l'on ne doit rien exclure. Logement : l'Etat est-il impuissant ?
Dans le secteur privé, les loyers pèsent de plus en plus lourdement sur les revenus des locataires. Une fuite en avant qu'il faut stopper. Une régulation insuffisante Le sentiment de stagnation du niveau de vie qui domine chez les Français depuis de longues années est en bonne partie lié au coût du logement. En effet, les sommes qu'ils y consacrent sont en forte hausse du fait de l'explosion des prix de l'immobilier. Faut-il encadrer les loyers ?