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QUESTIONS VIVES

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Le devoir de mémoire. Presse : "Qui a inventé le devoir de mémoire ?

Le devoir de mémoire

" : retrouvez Sébastien Ledoux dans le magazine L'Histoire du mois de janvier 2016. L'auteur contribue également à la rubrique "Idées" du journal Libération . "L'histoire court plus vite que son ombre, comme en témoigne... Presse : "Qui a inventé le devoir de mémoire ? " L'auteur contribue également à la rubrique "Idées" du journal Libération. "L'histoire court plus vite que son ombre, comme en témoigne l’expression « devoir de mémoire » que Sébastien Ledoux suit à la trace. Le devoir de mémoire, une formule et son histoire - Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie. Splendeurs et misères d’une injonction...

Le devoir de mémoire, une formule et son histoire - Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie

Quel rapport entretenir dans notre présent avec « ce qui est arrivé hier » ? Si la réponse n’est pas facile à trouver pour les Allemands, elle ne l’est guère plus, pour nous Français, au regard de la collaboration entreprise par le régime de Vichy. Pendant toute la dernière décennie du XXe siècle et au-delà, la réponse assénée de façon quasi-incantatoire par les médias, les intellectuels et les hommes politiques fut le fameux « Devoir de Mémoire » dont un livre en tous points remarquable retrace l’apparition, le succès et le déclin. [1] La formule serait née à gauche, dans le regain d’intérêt pour la mémoire des « sans-voix » qui marque la fin des années 1960 et le début des années 1970. L’enseignement des questions socialement vives en histoire et. Demander à un prof d’insister sur le rôle positif de la colonisation ou confier la mémoire d’un enfant victime de la Shoah à un élève de CM2, c’est commander officiellement un usage de l’histoire, c’est livrer la délicate relation passé-présent à l’espace public, c’est confier à l’école la résolution de ce qui est communément désigné aujourd’hui sous l’étiquette de « question socialement vive (QSV) ».Tel est l’enjeu traité par un petit ouvrage rassemblant une vingtaine de contributions de chercheurs des disciplines sociales, historiens engagés et enseignants syndiqués, réunis pour s’interroger sur les rapports entre histoire et mémoires, sur la légitimité et la didactique de savoirs sensibles renvoyant à des blessures du passé diversement partagées, peut-être refoulées, des savoirs souvent occultés, objets de controverses entre spécialistes et experts, sources de désarroi potentiel pour l’école.Alors, comment enseigner de telles questions ?

L’enseignement des questions socialement vives en histoire et

Pierre-Philippe Bugnard. De la question socialement vive à l’objet d’enseignement : comment légitimer des savoirs incertains ? Index des ressources - EducAttentats. Immigration : quelle place pour l’histoire familiale au collège. Théories du complot : pour bien commencer... Ouvrages : * Pierre-André Taguieff, Court Traité de complotologie, Mille et une nuits, 2013. * Gérald Bronner, La démocratie des crédules, PUF, 2013. * Richard Hofstadter, Le style paranoïaque : Théories du complot et droite radicale en Amérique (préface de Philippe Raynaud ; tr. fr. par Julien Charnay), Bourin Editeur, 2012. * Olivier Dard, La Synarchie.

Théories du complot : pour bien commencer...

Le mythe du complot permanent, Perrin, 1998 ; rééd. actualisée 2012, coll. Tempus. * Pierre-Henri Tavoillot & Laurent Bazin, Tous paranos ? : Pourquoi nous aimons tant les complots..., Editions de l'Aube, 2012. * Emmanuelle Danblon & Loïc Nicolas (dir.), Les Rhétoriques de la conspiration, CNRS Editions, 2010. * Jérôme Jamin, L'imaginaire du complot. Discours d'extrême droite en France et aux Etats-Unis, Amsterdam University Press, 2009. * Emmanuel Kreis (présenté par), Les puissances de l’ombre. Le complotisme, ce nouvel asile de l’ignorance. La théorie du complot répond à l’intérêt que nous avons à connaître la vérité et, à la fois, à tout simplifier.

Le complotisme, ce nouvel asile de l’ignorance

Face à la complexité d'un monde qui nous échappe de plus en plus, il n’est pas étonnant qu’elle trouve tant d’amateurs bien qu’elle soit, malheureusement, le refuge de l’ignorance. Un sondage qui date maintenant de quelques mois nous apprenait qu’un Français sur cinq croit dans l’existence des Illuminati (secte dissoute à la fin du XVIIIe siècle qui a été mise à l’honneur dans le roman Anges et démons de Dan Brown et dont le nom vient certainement des Lumières et se confond souvent avec la Franc-Maçonnerie qui représente, elle, un ensemble d’organisations réelles et plus ou moins discrètes).

Revue ESPRIT. Débats et déraisons.

Revue ESPRIT

Introduction Chaque fait important de l’actualité (attentats de janvier 2015 à Paris, intervention russe dans le Donbass, négociations sur le climat…) est désormais âprement discuté sur une nouvelle scène publique aux contours très flous où la désinformation, les rumeurs et les théories du complot acquièrent une audience sans précédent. L’ampleur du phénomène est telle qu’il dépasse la sphère du fait-divers ou de l’anecdote auquel il était habituellement assigné. Il devient un problème politique à part entière parce qu’il contribue à reconfigurer les formes du débat public. Il incite à observer de près des mutations de fond : affaiblissement des médiateurs de l’information, accélération des polémiques, viralité des commentaires, rétrécissement de l’attention… Il conduit surtout à s’interroger sur les normes souhaitables du débat public.

ShowFile. Le complotisme, ce nouvel asile de l’ignorance. Embrigadement. Pour une analyse profane des conflits, par Georges Corm (Le Monde diplomatique, février 2013) Nous avons changé d’époque.

Pour une analyse profane des conflits, par Georges Corm (Le Monde diplomatique, février 2013)

A la période où l’on condamnait, à l’Ouest, la subversion communiste encouragée par Moscou et où l’on célébrait, à l’Est, la lutte des classes et l’anti-impérialisme a succédé celle qui convoque les luttes de communautés religieuses ou ethniques, voire tribales. Cette nouvelle grille de lecture a acquis un crédit exceptionnel depuis que le politologue américain Samuel Huntington a popularisé, il y a plus de vingt ans, la notion de « choc des civilisations », expliquant que les différences de valeurs culturelles, religieuses et morales étaient à la source de nombreuses crises.

Huntington ne faisait que redonner vie à la vieille dichotomie raciste, popularisée par Ernest Renan au XIXe siècle, entre le monde aryen, supposé civilisé et raffiné, et le monde sémite, considéré comme anarchique et violent. En règle générale, la présentation d’un conflit fait abstraction de la multiplicité des facteurs qui ont entraîné son déclenchement. Les mots. Réfugiés : les deux France aujourd’hui. Le monde entier a désormais conscience du sens que revêtent les migrations en provenance du Moyen-Orient, ainsi d’ailleurs parfois que d’Afrique – Erythrée notamment : elles ne se réduisent pas au projet de vivre mieux ailleurs que dans son pays d’origine, elles ne sont pas, comme on dit souvent, uniquement « économiques ».

Réfugiés : les deux France aujourd’hui

Elles sont avant tout le fruit de la guerre et de la guerre civile, des persécutions, de la violence. Avec elles, se confirme la nécessité intellectuelle de produire un grand écart dans nos façons de penser, puisque nous devons tout à la fois prendre en compte les logiques globales, régionales, sinon planétaires, qui façonnent l’exil, et, au plus loin d’elles, les processus de subjectivation et de « désubjectivation » qui font des migrants des sujets, et de ceux qui sont appelés à les accueillir, mais qui peuvent s’y refuser, des sujets, ou des antisujets. Nation homogène ou société ouverte Zone grise Mobilisation par le bas. Passionnant entretien avec @laurencedecock1 sur les nouveaux programmes d'histoire dans @Politis_fr. L'immigration dans les programmes scolaires.

L'historien Benjamin Stora a déploré la faible place de l'immigration dans les nouveaux programmes scolaires lors de sa conférence d'ouverture de l'université d'automne du SNUipp-FSU, vendredi dernier.

L'immigration dans les programmes scolaires

Où en est-on ? On se limitera aux programmes d'histoire de la deuxième partie de la scolarité obligatoire qui concerne tout le monde (ceux du collège) en mentionnant ce qui a trait explicitement au thème de l'immigration mais aussi ce qui relève de thèmes plus ou moins ''voisins'' (ou considérés plus ou moins comme tels...). D'abord les programmes d'histoire actuellement en vigueur au collège (datant d'août 2008, sous le ministère de Xavier Darcos, à l'exception de celui de la classe de troisième qui a été partiellement remanié en novembre 2013).

Classe de cinquième : La traite des noirs avant le XVI° siècle. Les traites orientales, transsahariennes et internes à l'Afrique noire : les routes commerciales, les acteurs et les victimes du trafic. Classe de troisième : Le Monde depuis 1918. Mein Kampf : un historien répond à Mélenchon.