Fukushima

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Les belles déclarations lénifiantes de l’exploitant nucléaire du 15 décembre 2011 signifiant l’arrêt à froid ont fait leur temps. La situation ne permet plus de douter : aujourd’hui, TEPCO ne contrôle plus grand-chose à Fukushima. La définition donnée par l’ASN (autorité de sûreté nucléaire) de l’arrêt à froid étant : « situation d’un réacteur nucléaire à l’arrêt dans lequel l’état du fluide de refroidissement se rapproche de celui qui correspond aux conditions ambiantes de pression et de température » est très éloignée aujourd’hui de la réalité sur le terrain. Depuis cet « arrêt froid " optimiste, Tepco n’a cessé d’arroser les réacteurs endommagés, accumulant des centaines de réservoirs d’eau radioactive, déversant une partie de l’eau contaminée dans l’Océan, ce que l’exploitant vient de confirmer (lien) étant toujours incapable de vider les piscines de refroidissement afin d’écarter tout danger. lien Fukushima hors contrôle ? Fukushima hors contrôle ?
Radioactivité record sur un poisson pêché près de Fukushima Radioactivité record sur un poisson pêché près de Fukushima Un poisson pêché à des fins de contrôle près de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima présente un niveau impressionnant de contamination radioactive, plus de 2 500 fois supérieur à la limite légale fixée par le Japon, a annoncé, vendredi 18 janvier, l'opérateur du site. La compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) a déclaré avoir mesuré dans un poisson appelé "murasoi" une quantité de césium radioactif égale à 254 000 becquerels par kilogramme, soit 2 540 fois la limite de 100 becquerels/kg définie pour les produits de la mer par le gouvernement. Le poisson, proche des sébastes, a été capturé dans la baie à proximité de la centrale Fukukshima Daiichi, victime, le 11 mars 2011, d'un gigantesque tsunami qui a saccagé quatre des six réacteurs, dispersant dans la nature d'importantes quantités de substances radioactives.
Dimanche 13 avril : • Tous les 48 réacteurs nucléaires japonais sont arrêtés. Il n’y a eu que 17 demandes de redémarrage et les inspections sur site ne pourront commencer que pour deux. Les partisans les plus optimistes du nucléaire espèrent leur redémarrage avant l’été 2014. Combien de réacteurs pourront fonctionner in fine, personne ne le sait. La catastrophe de Fukushima au jour le jour La catastrophe de Fukushima au jour le jour
Effacer Fukushima Effacer Fukushima Les faits présentés ci-dessous sont réels. Ils ont servi et servent à atténuer l'impact d'informations dramatiques sur l'industrie nucléaire, voire à faire oublier aux hommes qu'une catastrophe de grande ampleur a lieu sur la Terre, celle qui a commencé il y a un an à Fukushima. Toutes les astuces utilisées pour cacher les données, pour minimiser les dangers, pour éviter de reconnaître les responsabilités seront évidemment réutilisables pour la prochaine catastrophe qui ne manquera pas d'arriver bientôt, selon les lois statistiques, à l'un des 440 réacteurs répartis tout autour de la planète. Alors voyons, quelles sont ces astuces ? 1) Effacer les données
Des chercheurs japonais ont constaté que le césium émis lors de la catastrophe de Fukushima avait principalement été capté en forêt par les cimes des conifères, mais finira ensuite par contaminer les sols. Une étude conduite par des chercheurs de l'université de Tsukuba montre que six mois après l'accident de Fukushima, 60 % du césium 137 se trouvaient encore emprisonnés à la cime des arbres. Des travaux publiés en ligne le 10 novembre 2012 dans la revue Geophysical Research Letters. Environnement : Fukushima : contamination de la cime des forêts japonaises Environnement : Fukushima : contamination de la cime des forêts japonaises
Fukushima s’enfonce-t-il ? L’expert nucléaire Arnie Gundersen vient, avec d’autres, de sonner l’alerte : le bâtiment n°4 de Fukushima s’enfoncerait dans le sol de façon inégale. lien Information inquiétante si l’on veut bien se souvenir que c’est dans la piscine de refroidissement de ce bâtiment que se trouvent un très grand nombre d’assemblages nucléaires. En effet, ce bâtiment se détériore rapidement, et si la piscine, laquelle se trouve perchée à 30 mètres de hauteur, (photo) venait à basculer, les 264 tonnes, représentant 1535 assemblages nucléaires,monteraient en température provoquant une situation quasi ingérable. lien Ce qu’a confirmé Robert Alvarez, ancien haut responsable du département de l’énergie sous Bill Clinton : « si un tremblement de terre ou tout autre évènement venait à affecter cette piscine, il pourrait en résulter un incendie radiologique catastrophique, avec près de 10 fois la quantité de césium 137 qui s’est propagée à la suite de l’accident de Tchernobyl ». Fukushima s’enfonce-t-il ?
Fukushima : La structure de l'unité 4 est au bord de l'effondrement et menace tout l'hémisphère nord ! Fukushima : La structure de l'unité 4 est au bord de l'effondrement et menace tout l'hémisphère nord ! Mercredi 24 octobre 2012 3 24 /10 /Oct /2012 21:44 Une tempête sur Fukushima ferait disparaitre l'hémisphère nord ! Bien que les médias aient depuis longtemps abandonné la question, la situation précaire de l'installation nucléaire de Fukushima Daiichi au Japon continue de se dégrader.
( NaturalNews ) Des officiels japonais sont actuellement engagés dans des pourparlers avec des diplomates russes sur la possible délocalisation de dizaines de millions de japonais dans le cas très probable d’un effondrement total de l’unité 4 de Fukushima Daiichi. Selon un rapport récent de EUTimes,net, les autorités japonaises ont indiqué qu’au moins 40 millions de japonais sont en »extrême danger » d’empoisonnement radioactif, et que de nombreuses villes de l’est, y compris Tokyo, peuvent devoir être évacuées dans les prochaines semaines ou mois pour éviter un empoisonnement à des radiations extrêmes. Comme nous continuons de le rapporter, la situation à Fukushima est désespérée, c’est peu de le dire. Le réacteur 4 est sur le point de s’effondrer complètement, ce qui enverrait dans l’atmosphère du combustible provenant de milliers de barres. 40 millions de japonais en extrême danger par empoisonnement aux radiations, évacuations de masse probables 40 millions de japonais en extrême danger par empoisonnement aux radiations, évacuations de masse probables
Forty million Japanese in 'extreme danger' of life-threatening radiation poisoning, mass evacuations likely Forty million Japanese in 'extreme danger' of life-threatening radiation poisoning, mass evacuations likely (NaturalNews) Update: The following story contains portions of information that have been called into question, and that NaturalNews cannot confirm nor deny based on lack of a secondary source. The potential for a mass evacuation of Tokyo and other areas of Japan has been confirmed by multiple sources, but specific talks between Japan and Russia concerning the evacuation of 40 million Japanese people in the near future are unconfirmed. Japanese officials are currently engaging in talks with Russian diplomats about where tens of millions of Japanese refugees might relocate in the very-likely event that the Fukushima Daiichi nuclear facility's Reactor 4 completely collapses.
Alerte à Fukushima ! C’est un général américain qui a sonné l’alarme : ce qui était à craindre est en train de se profiler à l’horizon, menaçant tout l’hémisphère nord. Il s’appelle Albert N.Stubblebine, et ce général retraité de l’armée américaine a publié récemment un communiqué en tant que président de la NSF (Natural Solution Foundation), affirmant que la situation à Fukushima est en train d’empirer. Que ce soit par l’évaporation de l’eau dans les piscines, ou en raison de l’effondrement possible de la structure, ce serait d’après lui tout l’hémisphère nord qui pourrait devenir en grande partie inhabitable, si le pire arrivait. lien Sa déclaration est sur cette vidéo Alerte à Fukushima !
Le deuxième événement Ludovic Klein Tu étais en train de vaquer à tes occupations familières, quand le premier événement eut lieu. Un matin ensoleillé, caresse de chaleur sur le pelage. Le blog de Fukushima
Ultraman a diffusé la vidéo sur le recensement effrayant des séismes japonais, que j'ai posté hier soir (Ayumi l'a postée aussi sur son blog japonais). Voici la suite des infos : The Independant britannique : ''La population d'oiseaux s'effondre autour de la centrale de Fukushima'', selon un chercheur américain David Mc Neill de l'Independant rapporte qu'un groupe de chercheurs internationaux (US, Danemark et Japon) est sur le point de publier la semaine prochaine dans un magazine scientifique ses découvertes sur la préfecture de Fukushima, que ''les populations d'oiseaux ont commencé à décliner'' et que ''l'effet est bien pire dans la zone de la catastrophe''. Une chose drôle est que le NHK japonais vient de rapporter que ce groupe de chercheurs VA ÉTUDIER l'effet de l'irradiation sur les espèces d'oiseaux de Fukushima dès le début du mois de MAI. D'abord, l'Independant (3 février) : La population d'oiseaux s'effondre autour de la centrale de Fukushima,Japon, 5 février 2012
Naoto Matsumura, le dernier habitant de Fukushima à la rescousse des animaux Cadavres d’animaux putréfiés, bêtes survivantes au milieu d’une végétation brûlée par la radioactivité… Le photographe Antonio Pagnotta a pénétré à maintes reprises dans la zone interdite entourant la centrale de Fukushima pour témoigner de la vie de Naoto Matsumura, le dernier habitant de Tomioka, une commune proche de la ville fantôme. Naoto Matsumura refuse d’abandonner les animaux qui ont survécu à la catastrophe nucléaire. Chaque matin, il va de maison en maison pour nourrir les chats et les chiens restés sur place, trop sauvages pour être capturés ou trop agressifs pour être emmenés dans les refuges. Il nourrit aussi sangliers et cochons. Pendant plus d’un an, le photographe Antonio Pagnotta a rencontré Naoto Matsumura qui refuse d’être évacué malgré une radioactivité par endroit 50 fois supérieure à la dose annuelle acceptable selon la réglementation française.
Fukushima : l’AIEA autorise la vie en zone contaminée - Fukushima 福島第一 22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 10:44 Avertissement : attention aux lecteurs sensibles, la lecture de cet article peut provoquer des nausées. (Illustration : Juan Carlos Lentijo, chef de la mission AIEA chargée d'enquêter sur la décontamination à Fukushima et sur les mesures de protection des habitants de la région. Source : Reuters) Selon le communiqué de presse de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) du 21 octobre 2013, les Japonais peuvent se faire contaminer en toute tranquillité à 20 mSv/an. Et pour qu’il n’y ait pas de contestation, elle implique directement les organisations qui auraient pu prétendre le contraire : la CIPR (Commission internationale de la protection radiologique), l’UNSCEAR (Comité scientifique des Nations Unies sur les effets des rayonnements ionisants et l'OMS (Organisation mondiale de la Santé).