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Articles | Monnaies locales

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Le boom des monnaies locales. Monnaies locales complémentaires. Pennautier. Un débat sur «Les monnaies locales complémentaires» - 05/11/2013 - LaDépêche. Vendredi 8 novembre, une conférence sur le thème «Les monnaies locales complémentaires» se tiendra à Na Loba à 20 h 45.Quel peut-être l’intérêt économique, écologique et démocratique de créer une monnaie locale complémentaire (MLC) ?

Pennautier. Un débat sur «Les monnaies locales complémentaires» - 05/11/2013 - LaDépêche

Comment fonctionne-t-elle et quels sont ses rapports avec l’euro ? La MLC est une monnaie qui s’appuie sur l’existence de l’euro, c’est une monnaie qui ne s’échange pas n’importe où, ni pour n’importe quoi, ni avec n’importe quoi. Un projet de M LC peut-il être un levier pour une transformation démocratique de la société, une autre façon, très concrète, de «faire de la politique» et de «remettre l’économie à sa place» ? Toutes ces questions seront débattues avec Michel Lepesant, enseignant, membre du groupe pilote du projet de monnaie locale «La mesure» à Romans (Drôme) au cours d’une conférence organisée par les Amis du Monde Diplomatique. Monnaie locale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Monnaie locale

Une monnaie locale est, en sciences économiques, une monnaie non soutenue par un gouvernement national (qui n'a pas nécessairement cours légal), et destinée à n'être échangée que dans une zone restreinte. Les monnaies de ce type sont également appelées monnaies complémentaires. Elles prennent de nombreuses formes, aussi bien matérielles que virtuelles. Parler de monnaie locale, c'est s'inscrire dans un discours économique particulier. Il en existe plusieurs milliers dans le monde et plusieurs dizaines en France (Sol-violette à Toulouse, Stück à Strasbourg, etc.). Histoire[modifier | modifier le code] Créer une monnaie locale.

Vous avez peut-être déjà vu un client échanger avec un commerçant de drôles de billets.

Créer une monnaie locale

Monnaie locale et complémentaire: ques a quo ? ?

Monnaie locale et complémentaire: ques a quo ?

Quel est le principe ? Créer une monnaie pour une zone géographique limitée, qui fonctionne en complément de la monnaie nationale, pour défendre des principes liés à l'économie sociale et solidaire. Elle n'a pas cours légal et ne peut faire l'objet de spéculation. Son but principal ? Les monnaies complémentaires ressuscitent l’économie locale. Toulouse, Bordeaux, Saint-Dié des Vosges ou Brest… Dispatchées aux quatre coins de la France, ces villes ont un point commun : elles ont développé leur monnaie locale.

Les monnaies complémentaires ressuscitent l’économie locale

Leur usage étant limité géographiquement, ces monnaies n’ont pas vocation à prendre le dessus sur l’euro mais plutôt à le compléter. Qu’on dépense en abeilles, en occitans ou en héols, le but est toujours le même : rebooster le commerce local, échanger avec les petits commerçants et couper l’herbe sous le pied de la spéculation. Car la plupart du temps, les monnaies locales sont émises en une quantité restreinte. C’est légal, si la banque de France donne son autorisation et que les émetteurs de monnaies respectent certaines conditions (l’aire d’utilisation doit être restreinte par exemple). Du côté de Bayonne, l’Eusko va de pair avec une volonté de renforcer la culture locale : les commerçants qui acceptent les euskos s’engagent à apprendre quelques mots de basque pour échanger avec leurs clients.

Les monnaies locales ont le vent en poupe.... Muse de Angers, Heol de Brest, Touselle du Comminges, Lucioles et Bogue d’Ardèche, Cigalondes de Lalonde des maures, Déodat de Saint-Dié.

Les monnaies locales ont le vent en poupe....

Et aussi Sardine de Concarneau, Abeille de Villeneuve-sur-Lot, Eusko de Bayonne… drôles de noms au regard de l’objet sérieux qu’ils désignent : un moyen de paiement, des monnaies. Elles font partie de ce que l’on appelle des monnaies locales complémentaires ou sociales. Ces dernières années, elles prospèrent dans l’Hexagone, elles attirent, rassemblent et se multiplient au point de former des réseaux. Physiques ou virtuelles (électroniques), elles permettent d’acheter des biens et des services auprès de membres d’un même réseau, des particuliers et des commerçants, des entreprises, des agriculteurs, etc. tous agréés. Quand la ville du Premier ministre lance une monnaie alternative à l'euro. Nantes veut créer sa propre monnaie.

Quand la ville du Premier ministre lance une monnaie alternative à l'euro

A-t-elle pour but de rivaliser avec l'euro ? Pas vraiment, elle est plutôt complémentaire et viserait en fait à " l'aider à jouer son rôle de carburant de l'économie", assure dans 20 minutes le socialiste Pascal Bolo, vice-président de la communauté d'agglomérations Nantes métropole chargé des Finances qui doit détailler le projet ce mercredi au Centre de communication de l'Ouest.

"Fluidifier les échanges" La commune, dont l'actuel Premier ministre Jean-Marc Ayrault a été maire jusqu'en juin dernier, compte lancer ce système de paiement alternatif en juin 2013. L'objectif ? Une monnaie qui se déprécie avec le temps Ensuite, les échanges pourront être réalisés par virement. Tous les types d'achats ne seraient pas concernés et la taxe sur la valeur ajoutée, devra être réglée en euros. Les monnaies locales ont de l’avenir ! Héol à Brest, L’Occitan à Pézenas, Abeille à Villeneuve-sur-Lot, Mesure à Romans-Bourg-de-Péage… Les monnaies locales ont le vent en poupe.

Les monnaies locales ont de l’avenir !

DR D’ici à quelques mois, l’agglomération nantaise aura sa monnaie locale. Six cent mille habitants pourront être concernés. Jamais un système d’échange complémentaire n’a été mis en place à si grande échelle. Portés par la crise, ces dispositifs basés sur des valeurs éthiques se multiplient pour promouvoir l’économie locale. Alternatives à l’euro: En Espagne, la crise booste les monnaies sociales et locales. De nouvelles monnaies telles que le boniato, l’ecosol, le puma ou encore la mora ont fait leur apparition dans différentes régions espagnoles.

Alternatives à l’euro: En Espagne, la crise booste les monnaies sociales et locales

Tirant profit de la crise, elles sont un moyen de soutenir l’économie locale mais aussi de protester contre un système financier déshumanisé. La longue et profonde crise économique qui frappe l’Espagne a engendré un boom des monnaies dites sociales, également connues sous l’appellation de solidaires ou complémentaires. Il en existerait à l’heure actuelle près d’une trentaine dans le pays. De la Catalogne au Pays basque en passant bien évidemment par Madrid, chaque région possède sa propre devise.