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Conscience

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Apophénie. Ultracrépidarianisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ultracrépidarianisme

L’ultracrépidarianisme est le comportement qui consiste à donner son avis sur des sujets à propos desquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée[1]. Le terme ultracrepidarian a été utilisé pour la première fois en 1819 par l’essayiste William Hazlitt dans une lettre ouverte à William Gifford. Étymologie[modifier | modifier le code] Selon le dictionnaire Orthodidacte, ce mot aurait été emprunté à l’anglais ultracrepidarianism, et utilisé pour la première fois en 1819 par l'écrivain William Hazlitt (1778-1830) à propos du critique littéraire britannique William Gifford (1756-1826).

Historique[modifier | modifier le code] En France le mot serait apparu à partir de 2014[2]. En 2019-2020, la notion a connu un regain d'intérêt avec l'apparition de la Covid-19[3], une maladie initialement peu connue du grand public, mais rapidement commentée avec assurance par nombre de non-spécialistes, prodigues en opinions et injonctions. (en) Stephen M. Pensée magique. Escalade d'engagement. L'escalade de l'engagement est un comportement humain dans lequel un individu ou un groupe confronté à des résultats de plus en plus négatifs d'une décision, d'une action ou d'un investissement continue néanmoins le même comportement plutôt que de changer de cap.

Escalade d'engagement

L'acteur maintient des comportements irrationnels qui s'alignent sur les décisions et actions précédentes[1]. Les économistes et les scientifiques du comportement utilisent un terme connexe, le biais des coûts irrécupérables, pour décrire la justification d'un investissement accru d'argent, de temps, de vies, etc. dans une décision, basée sur l'investissement préalable cumulatif («coût irrécupérable»); malgré de nouvelles preuves suggérant que le coût, à commencer immédiatement, de la poursuite de la décision l'emporte sur l'avantage attendu. Law of contagion. Test de Sally et Anne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Test de Sally et Anne

Illustration du test de Sally et Anne Le test a été réalisé par Simon Baron-Cohen, Alan M. Scotomisation. Ignosticisme. Flow (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Flow (psychologie)

Pour les articles homonymes, voir Flow. Le flow, littéralement le flux en anglais, est l'état mental atteint par une personne lorsqu'elle est complètement immergée dans ce qu'elle fait, dans un état maximal de concentration. Cette personne éprouve alors un sentiment d'engagement total et de réussite.

Ce concept, élaboré par le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi, a été repris dans des domaines variés et nombreux, du sport à la spiritualité en passant par l'éducation et la séduction[1]. Dans les versions françaises des textes de Csikszentmihalyi, on trouve indifféremment les termes de « flux », d’« expérience-flux », d’« expérience optimale » ou de « néguentropie psychique »[2]. Csikszentmihalyi a identifié les caractéristiques accompagnant et décrivant l'expérience du flow. La réunion de tous ces phénomènes n'est pas nécessaire pour conduire au flow.

Enfant peignant une maquette Csíkszentmihályi, Mihály (1996). Umwelt. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Umwelt

La tique ne réagit qu'à trois stimuli externes, qui déterminent son Umwelt Selon Jakob von Uexküll et Thomas A. Sebeok, l'Umwelt (pluriel : Umwelten) désigne l’environnement sensoriel propre à une espèce ou un individu, mieux rendu en Français par l'expression de « monde propre »[1]. Ce concept est à la croisée des chemins entre la biologie, la communication et la sémiotique chez l'animal humain et non-humain[2].

La théorie de von Uexküll explique que des organismes, bien que partageant le même environnement peuvent néanmoins avoir l'expérience de différents « mondes propres ». Description[modifier | modifier le code] Chaque élément fonctionnel d'un « monde propre » comporte une signification intrinsèque qui échappe à la perception qu'un organisme peut en avoir. Lumières (philosophie) Image de couverture de l'interprétation par Voltaire de l'œuvre d'Isaac Newton, Éléments de la philosophie de Newton, mis à la portée de tout le monde (1738).

Lumières (philosophie)

Le manuscrit du philosophe assis, qui traduit l'œuvre de Newton, semble « éclairé » par une « lumière » quasi-divine venant de Newton lui-même, lumière réfléchie par le miroir tenu par une muse, en réalité la traductrice de l'œuvre de Newton, Émilie du Châtelet, maîtresse et collaboratrice de Voltaire. Les Lumières[1] sont un mouvement culturel, philosophique, littéraire et intellectuel qui émerge dans la seconde moitié du XVIIe siècle avec des philosophes comme Spinoza, Locke, Bayle et Newton, avant de se développer dans toute l'Europe, notamment en France, au XVIIIe siècle. Par extension, on a donné à cette période le nom de siècle des Lumières. Par leur engagement contre les oppressions religieuses et politiques, les membres de ce mouvement se voyaient comme une élite avancée œuvrant pour un progrès du monde. Univers biocentrique. L'Univers biocentrique (du grec : βίος, bios, « vie »), aussi connu sous le nom de biocentrisme, est un concept proposé en 2007 par le docteur américain Robert Lanza, scientifique dans le domaine de la médecine et de la biologie régénérative[1],[2],[3].

Univers biocentrique

Il voit la biologie comme la science centrale qui régirait l'univers et conçoit la compréhension des autres sciences comme dépendante d'une compréhension plus profonde de la biologie. Le biocentrisme stipule que la vie et la biologie sont au cœur de l'être, de la réalité et du cosmos et que la conscience créerait l'univers plutôt que l’inverse. L'auteur affirme que les théories actuelles du monde physique ne fonctionnent pas et ne pourront jamais être mises en œuvre tant qu’elles ne prendront pas pleinement en compte la présence de la vie et de la conscience.

Les critiques se sont demandé si cette théorie était falsifiable ou non. Hypothèse[modifier | modifier le code] Sept principes forment le cœur du biocentrisme[9]. Orchestrated objective reduction. Qualia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Qualia

Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(juillet 2012). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Les couleurs sont un problème classique des qualia : comment l'expérience des couleurs émerge lors du traitement de certaines ondes lumineuses par le cerveau ? Les qualia (prononcé : /kwa.lja/, au singulier quale) viennent du latin qualis qui signifie quel, de quelle sorte, de quelle espèce, de quelle nature[1]. Zombie (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Zombie (philosophie)

Dans le vocabulaire contemporain de la philosophie de l'esprit, on entend par zombie (philosophical zombie ou p-zombie en anglais) un être physiquement et extérieurement indiscernable d'un être conscient, par son comportement comme par sa constitution physique, mais qui, cependant, n'a aucune conscience de son existence ou du monde, aucun ressenti ni aucun vécu personnel. Bien qu'il se comporte comme s'il éprouvait des émotions, le zombie n'en éprouve aucune, alors même que les processus biologiques et physiques qui déterminent son comportement sont ceux d'une personne qui éprouve des émotions. Noétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Noétique

Ne doit pas être confondu avec Néotique. La noétique (terme dérivé de noèse) est une branche de la philosophie métaphysique concernant l'intellect et la pensée. Parmi ses centres d'intérêt on peut mentionner l'étude de la nature et du fonctionnement de l'intellect humain et les liens entre cet intellect et l'intellect divin. C'est pourquoi la noétique a eu souvent des liens très étroits avec la métaphysique. Dans la tradition occidentale et dans la philosophie arabe la noétique a été très influencée par les philosophes tels que Anaxagore, Aristote ou Platon[réf. nécessaire].

Bicaméralité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La bicaméralité est une hypothèse controversée développée par le psychologue américain Julian Jaynes dans son ouvrage La naissance de la conscience dans l'effondrement de l'esprit [bicaméral] (1994, édition originale 1976). Elle dispose que l'esprit humain, avant d'être conscient, était divisé en deux parties, l'une qui « parlait » et l'autre qui écoutait et obéissait. Jaynes suggère que l'esprit bicaméral était encore le fonctionnement de l'esprit humain répandu un millénaire av. J. Chambre chinoise. Le terme de chambre chinoise désigne une expérience de pensée imaginée par John Searle vers 1980[1].

Searle se demandait si un programme informatique, si complexe soit-il, serait suffisant pour donner un esprit à un système. Cette expérience de pensée vise à montrer qu'une intelligence artificielle ne peut être qu'une intelligence artificielle faible et ne peut que simuler une conscience, plutôt que de posséder des authentiques états mentaux de conscience et d'intentionnalité. Elle vise à montrer également que le test de Turing est insuffisant pour déterminer si une intelligence artificielle possède ou non ces états mentaux. Le principe[modifier | modifier le code] Dans cette expérience de pensée, Searle imagine une personne qui n’a aucune connaissance du chinois (en l’occurrence, lui-même) enfermée dans une chambre.

Éternel retour (Nietzsche) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’Éternel retour est un concept de la pensée nietzschéenne. On pourrait le réduire grossièrement en quelques mots : « Mène ta vie en sorte que tu puisses souhaiter qu’elle se répète éternellement[réf. nécessaire]. » What is Consciousness?

Anosognosie.