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Liberté de conscience, liberté d'expression

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France Inter - Le Billet de Charline : "À la santé des... Des tweets qui nous ont fait du bien ce week-end, malgré tout. Nous avons longtemps hésité à publier cet article aujourd'hui. Mais nous ne voulons pas céder au silence. S., on espère qu'on réussira à t'arracher un sourire. Ça voudra dire qu'on a eu raison. Face au bruit et à la fureur diffusés en boucle sur les chaînes info, les réseaux sociaux relayaient les messages d'espoir, les portraits des personnes manquant à l'appel et les initiatives qui essayaient de mettre des images et des mots sur ce que devrait être l'unité en ces heures douloureuses. Twitter a, parfois, essayé de garder le sourire, une manière de dire "on est vivant" et de s'adresser à cette menace invisible en lui disant que quoi qu'elle fasse, on continuera à se foutre de sa gueule.

Flash: Les agences de notations dégradent la note du monde qui passe ainsi de "monde de merde" à "monde de merde de merde".— Le Gorafi (@le_gorafi) November 14, 2015Normal qu’ils me trouvent grand, ceux-là. Même si vous ne faites que pouffer aujourd'hui, on prendra ça comme un rire... CANAL+ - Déclaration d'amour à la France. Imaginez cette soirée qui se répète. Chaque jour. Au bout de combien de temps vous voudriez quitter votre pays, en Zodiac s'il le faut ?

Surtout ne parlons que de politique extérieure, ça évite de se demander pourquoi des gens nés ici ne se sentent pas (ou plus) des nôtres. Philippe Meirieu : Prendre soin de l'humain. Nous savions que la vie était fragile, que l'humain c'était par moments et que la démocratie était menacée par les forces archaïques qui habitent encore le monde.

Philippe Meirieu : Prendre soin de l'humain

Nous savions que, face à la vacuité de nos modèles économiques fondés sur la consommation compulsive, notre occident peinait à offrir un autre idéal que l'assujettissement aux intégrismes. Nous savions que tout ce qui nous tient à coeur est mortel et que l'obscurité absolue peut, un jour, faire oublier l'espoir de toute lumière... Que cette nuit terrible où nous avons éprouvé la terreur de la pénombre, nous rappelle notre fragilité et notre finitude. Qu'elle renforce ainsi notre détermination à prendre soin de toute vie, de toute pensée libre, de toute ébauche de solidarité, de toute joie possible.

Prendre soin de la vie et de l'humain, avec une infinie tendresse et une obstination sans faille, est, aujourd'hui, la condition de toute espérance. Philippe Meirieu. Le mur qui efface les migrants. Le mur.

Le mur qui efface les migrants

Toponymique. "De Berlin". Symbolique. "Des lamentations". Métaphorique. Selon que vous serez, puissant ou misérable, migrant ou réfugié. Et des migrants. Alors on les appelle "les migrants". Notre positionnement et/ou notre engagement politique nous dit quoi faire des "immigrés", notre devoir d'humanité nous impose la conduite à tenir face aux "réfugiés". 1 milliard face au mur.

Depuis l'effondrement du mur de Berlin en 1989, le monde n'a de cesse de bâtir de nouveaux murs. "En 1989, il y avait environ onze murs, barrières ou clôtures dressés", aujourd'hui, on en compte une cinquantaine, selon Courrier international, qui précise que ce chiffre correspond à 8 000 kilomètres de murs bâtis en vingt-cinq ans. " Actualités - Liberté de conscience, liberté d'expression : outils pédagogiques pour réfléchir et débattre avec les élèves. Comment parler d'un drame de l'actualité aux élèves ?

Actualités - Liberté de conscience, liberté d'expression : outils pédagogiques pour réfléchir et débattre avec les élèves

Quelques principes Moduler son attitude pédagogique selon l'âge des élèves : à l'école maternelle, du début à la fin de l'école élémentaire, au collège...Accueillir l'expression de l'émotion des élèves, sans sous-estimer, y compris chez les très jeunes enfants, leur capacité à saisir la gravité des situations ;Rassurer les élèves : l'école est un espace protégé ; l'évènement s'est déroulé dans un lieu et un temps circonscrit, même si les média en parlent et diffusent plusieurs fois les images ;Etre attentif au « niveau de connaissance » que les élèves ont de l'évènement : certains élèves peuvent n'en avoir aucune connaissance ; d'autres ne disposer que d'éléments partiels, voire erronés, provenant de sources variées.

Pour aller plus loin : Aborder un événement collectif violent Quelques repères pour agir à l'école primaire Aujourd'hui, le périmètre touché est beaucoup plus important.