background preloader

VACCINS

Facebook Twitter

DANGERS

Vaccin : un nanopatch qui pourrait tout changer. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Chloé Hecketsweiler Et si un petit carré de silicone à peine plus grand qu’un cachou pouvait changer la face du monde ?

Vaccin : un nanopatch qui pourrait tout changer

Inventé par un chercheur australien, Mark Kendall, le nanopatch pourrait bientôt reléguer aux oubliettes de l’histoire les seringues utilisées depuis plus d’un siècle pour administrer les vaccins. Hérissé de 20 000 nano-aiguilles enrobées d’antigènes (le principe actif du vaccin), il déclenche une réponse du système immunitaire en sollicitant les cellules de la peau qui sont très sensibles.

Indolore, le nanopatch a aussi le mérite d’être bon marché. L'avenir du vaccin passe par la peau. Article extrait du mensuel Sciences et Avenir n°826, daté décembre 2015.

L'avenir du vaccin passe par la peau

En savoir plus via l'encadré en bas de page >> Non, vaccination ne rimera pas toujours avec injection. Car les chercheurs s’intéressent de plus en plus à la peau elle-même et non plus uniquement à la piqûre par voie intramusculaire. Les trois vaccins obligatoires doivent être disponibles sans association avec d’autres. MesVaccins.net - Mon carnet de vaccination électronique, pour être mieux vacciné, sans défaut ni excès.

Vaccinations / Vaccins / Politique vaccinale. Vaccinations / Vaccins / Politique vaccinale 16 avril 2013 La politique vaccinale tient compte de l’épidémiologie des maladies à prévention vaccinale, des avancées techniques dans ce domaine, des recommandations de l’OMS et de l’organisation du système de (...)

Vaccinations / Vaccins / Politique vaccinale

Calendrier vaccinal 2013 Le calendrier vaccinal 2013 introduit des modifications importantes, tant en ce qui concerne la vaccination du nourrisson, que des rappels prévus chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte. (...) Le Programme national d’amélioration de la politique vaccinale 8 octobre 2012. INFOGRAPHIE. Comment le vaccin protège l'organisme. MÉMOIRE IMMUNITAIRE.

INFOGRAPHIE. Comment le vaccin protège l'organisme

Le principe de la vaccination est de stimuler une première rencontre inoffensive avec le virus ou la bactérie afin qu'une réponse immunitaire plus efficace survienne à l'occasion d'une rencontre ultérieure avec le même microbe. Certains lymphocytes T et B deviendront des cellules mémoires. Celles-ci permettront à l'organisme de mettre en place une réponse secondaire, plus rapide, plus intense, que lors de la première rencontre avec l'antigène au moment de la primo-vaccination. Si la personne rencontre le microbe, la réponse reposera alors sur la production d'anticorps et de cellules T tueuses. Semaine de la vaccination : êtes-vous à jour ?- 21 avril 2015. Pourquoi se faire vacciner ?

Semaine de la vaccination : êtes-vous à jour ?- 21 avril 2015

Mes vaccins sont-ils encore à jour ? Quels risques comportent la vaccination ? C'est pour répondre à ces questions que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) organise depuis 2002 la Semaine mondiale de la vaccination. Elle est coordonnée en France par le ministère chargé de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), et organisée en région par les Agences Régionales de Santé. Être à jour dans ses vaccinations, c’est être protégé durant toute la vie CAMPAGNE. Un vaccin et, hop, au lit ! BASE DE DONNÉE DES VACCINS. Face aux vaccins, êtes-vous partisan, prudent, sceptique ou opposant ? DÉBAT.

Face aux vaccins, êtes-vous partisan, prudent, sceptique ou opposant ?

Plus subtile que la classique opposition "pro" ou "anti" vaccins, la notion "d’hésitation vaccinale" est un sujet désormais très débattu dans le milieu des sciences sociales tant il renvoie au scepticisme croissant qui s’exprime dans nos sociétés contemporaines. Vaccins : 7 propositions pour restaurer la confiance de la population. Plusieurs plaintes ont été déposées contre le vaccin Gardasil, qui prémunit contre le cancer du col de l'utérus (F.DURAND/SIPA).

Vaccins : 7 propositions pour restaurer la confiance de la population

Le vaccin est aujourd’hui sur la sellette. L’érosion de la confiance (dans la population, mais aussi dans le corps médical) s’explique notamment par les deux retentissants scandales des campagnes vaccinales contre l’hépatite B et la grippe H1N1 ces dernières années, les révélations de collusions public / privé au niveau de l’expertise et des autorités sanitaires en France, les doutes pesant sur les risques sanitaires des adjuvants ou excipients présents dans les vaccins (sels d’aluminium, mercure…), la sous-évaluation volontaire des risques et les dérives commerciales du vaccin devenu un jackpot pour les laboratoires pharmaceutiques en panne d’innovation.

Dans ce contexte, la ministre de la Santé Marisol Touraine a confié à Sandrine Hurel la rédaction d’un rapport relatif à la politique vaccinale en France. Vaccins : pourquoi les théories des anti sur Internet ont autant de succès. Se protéger soi-même et protéger les autres : voilà toute l'importance de la vaccination, sujet majeur de santé publique dont Sciences et Avenir a consacré son dossier du numéro de décembre 2015 (voir encadré sous la vidéo à la fin de l'article).

Vaccins : pourquoi les théories des anti sur Internet ont autant de succès

Un rappel important à un moment où le vaccin est plus que jamais victime de son succès. Sytème de surveillance d'internet pour traquer les infos négatives sur les vaccins. Vendredi 7 juin 2013 5 07 /06 /Juin /2013 11:59 Système de surveillance d’internet Pour traquer les utilisateurs de médias sociaux qui remettent en cause le bienfondé de la vaccination Natural News – Jonathan Benson, 1er juin 2013 Si vous publiez des articles sur votre mur Facebook pour mettre en garde contre le danger des vaccins ou si vous faites allusion sur Tweeter aux dernières études reliant les vaccins à l’autisme, les promoteurs de vaccins du monde pourraient bien en être informés en temps réel.

Sytème de surveillance d'internet pour traquer les infos négatives sur les vaccins

Selon de nouveaux rapports, des scientifiques appuyés par la Fondation Bill & Melinda Gates, tant aux Etats-Unis qu’en Grande-Bretagne, ont conjointement développé un système mondial de surveillance informatisé capable de traquer toutes les activités des médias sociaux qui remettent en cause le dogme vaccinal pour pouvoir en faire rapport aux autorités. Bill Gates et l’industrie du vaccin tentent désespérément de maintenir, par l’intimidation, le mythe du vaccin. Et si l’on cessait de vacciner ? MÉDECINE.

Et si l’on cessait de vacciner ?

Provocation assumée à l’Académie de médecine pour tenter de faire bouger les esprits. C’est en effet sous l’interrogation "Et si l’on cessait de vacciner ? " que la docte assemblée du Quai Conti à Paris –dont l’une des cinq missions au sein de l’Institut de France est d’assurer un rôle d’expertise– a tenu mardi 2 février sa séance hebdomadaire autour de ce thème très débattu auquel Sciences et Avenir a consacré un dossier en décembre 2015. Vaccin Méningitec : l'ANSM confirme l'absence de risques. Les investigations complémentaires menées sur le vaccin Méningitec, dont des lots défectueux avaient été rappelés en 2014, "confirment l'absence de risque" pour la santé des personnes vaccinées, a annoncé lundi 18 juillet 2016 dans un communiqué l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). "Les résultats des analyses complémentaires réalisées par l'ANSM dans ses laboratoires de contrôle, ainsi que l'avis des experts sollicités dans le cadre du Comité scientifique spécialisé temporaire (CSST), confirment l'absence de risque lié au défaut qualité pour les personnes ayant été vaccinées par le vaccin Méningitec", indique-t-elle.

Le vaccin Méningitec retiré du marché en septembre 2014 En décembre 2015, l'ANSM avait déjà relevé une absence de risque sur la base des résultats des premières analyses. L'ANSM a trouvé un taux de métaux semblable à celui d'autres vaccins. Vaccin contre le paludisme : des résultats "encourageants" à prendre avec prudence. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Le groupe pharmaceutique britannique GSK a qualifié, mardi 8 septembre, d'"encourageants" les essais du RTS,S, son vaccin expérimental anti-paludisme destiné aux enfants d'Afrique sub-saharienne. Les nouveaux résultats du suivi de plus de 6 500 enfants africains vaccinés par le RTS,S ont été communiqués dans le cadre de la conférence panafricaine "Multilateral Initiative on Malaria" (Initiative multilatérale sur le paludisme), qui se tient à Durban (Afrique du Sud) jusqu'au 11 octobre. Dix-huit mois après les trois injections du RTS,S, Lucas Otieno (Kenya Medical Research Institute/Walter Reed Project), l'un des responsables de l'étude, indique avoir constaté une efficacité vaccinale de 46 % chez les nourrissons (âgés de 5 à 17 mois lors de la première injection) et de 27 % chez ceux âgés de 6 à 12 semaines lors de la première injection.

Des cellules de notre système immunitaire se rappellent de microbes qu’elles n’ont jamais rencontrés auparavant. Les cellules immunitaires sont très rancunières, une fois lésées, elles n’oublieront jamais leurs agresseurs. C’est ainsi que nous acquérons notre immunité et c’est pourquoi les vaccins fonctionnent : les cellules immunitaires développent une mémoire d’une invasion pathogène, et elles construisent un système d’alerte pour la trouver et la combattre, si jamais elle devait revenir. Mais une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Université Stanford (Etats-Unis) ajoute un nouvel écueil à cette ancienne théorie immunitaire. Il s’avère que les cellules immunitaires peuvent développer cette mémoire, même pour des agents pathogènes qu’elles n’ont jamais rencontrés. Cela peut provenir de l’exposition à des microbes inoffensifs ou les mémoires peuvent effectivement être empruntées à d’autres cellules, plus expérimentées. Image d’entête : Un lymphocyte T humain (en rose) scanne la surface d’une cellule dendritique (en bleue).

Immunity - Virus-Specific CD4+ Memory-Phenotype T Cells Are Abundant in Unexposed Adults. Bientôt un vaccin contre la chlamydia. TRANSMISSION. C’est encore un vaccin expérimental mais il pourrait représenter une arme efficace contre une bactérie, la chlamydia, un agent infectieux responsable à la fois d’infertilité et de cécité (voir l’encadré). Une équipe de chercheurs du Michael G. DeGroote Institute for Infectious Disease Research de l'université McMaster (Ontario, Canada), qui vient de publier des résultats dans la revue scientifique Vaccine, a démarré ses travaux uniquement sur des souris. Mais les scientifiques ont bon espoir que leurs travaux seront rapidement applicables à l’homme dans la lutte contre cet agent infectieux transmissible par voie sexuelle, qui concerne près de 113 millions de personnes dans le monde.

Première cause de cécité dans les pays en voie de développement. Interruption d'un essai clinique pour un vaccin contre Ebola. INTERVIEW. Robert Dantzer : "Un vaccin contre la dépression serait envisageable" Psychobiologiste au Centre anticancéreux MD Anderson à l’Université du Texas (Houston), ancien directeur de recherches à l’INRA, Robert Dantzer a étudié pendant de nombreuses années (avec l’aide de l’INSERM et du CNRS à Bordeaux) la psychobiologie du stress et les influences du système immunitaire sur le cerveau. Auteur de plus de 400 publications originales et de plusieurs livres (dont L’Illusion Psychosomatique chez Odile Jacob), il a été le pionnier de la recherche sur l’immuno-psychiatrie en France. Il est intervenu au premier colloque sur ce sujet organisé par la Fondation Fonda-mental à l’Institut Pasteur. Sciences et Avenir : Peut-on imaginer qu’on dispose, un jour, d’un vaccin contre la dépression ?