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Université : survivre et rebondir

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Notes Flash. 1284169 nf 16 15 reussite diplomes univ 2015 original. Solutions pour trouver sa place. Les clés pour bien réussir sa première année de licence. S'il est facile pour un bachelier d'entrer en licence, il l'est beaucoup moins d'y réussir.

Les clés pour bien réussir sa première année de licence

Les statistiques du ministère de l'enseignement supérieur sont implacables. Pour l'année 2011-2012, seuls quatre étudiants sur dix sont passés en deuxième année. Les autres ont redoublé (26 %) ou ont quitté la fac (32 %). Au final, la moitié des étudiants obtiendront leur licence et seulement un tiers en trois ans. « L'échec à l'université concerne principalement la première année après le baccalauréat dans l'enseignement supérieur, rappelle le ministère de l'enseignement supérieur dans une note d'information de novembre 2013.

Selon les statistiques, les bacheliers généraux semblent les mieux armés pour réussir leur première année. Pour prosaïques qu'ils puissent sembler, ces principes ont leur importance. « Il faut dormir ! Selon le baromètre 2010, entre 15 ans et 19 ans, les jeunes dorment 7 h 37 en moyenne alors qu'ils ont besoin de 8 h 24, ce qui représente une dette de 30 %. Mode d’emploi pour réussir son entrée à l’université. Décrocher le bac, sésame pour les études supérieures, 87,8 % des candidats l’ont fait en 2015.

Mode d’emploi pour réussir son entrée à l’université

Mais c’est ensuite que les affaires se corsent : seulement 39,6 % des nouveaux inscrits en première année de licence passent en deuxième année, selon les derniers chiffres disponibles. Comment mettre le maximum d’atouts de son côté et passer le cap de la première année ? Voici des témoignages d’étudiants passés par là et les conseils de Didier Peltier, vice-président chargé de la formation à l’université d’Angers, qui affiche le meilleur taux de réussite en L1 (55 %). Réussir l'entrée dans le supérieur. Dossier de veille de l'IFÉ : Réussir l'entrée dans l'enseignement supérieur n° 59, décembre 2010 Auteur(s) : Laure Endrizzi Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF) Résumé : Si la massification de l'enseignement supérieur est avérée, sa démocratisation reste partielle.

Réussir l'entrée dans le supérieur

Licence : qui réussit, qui échoue ? Actu | Formations Philippe Mandry | Publié le Seuls 28% des étudiants inscrits en première année de licence en 2010 ont obtenu leur diplôme en trois ans.

Licence : qui réussit, qui échoue ?

D'après les derniers chiffres du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, ce taux atteint près de 40% sur une durée cumulée de quatre ans, en prenant donc un an de plus que la durée "normale". L’université face au décrochage. On trouvera toutes les notes de cet article dans le PDF joint. « À l’université, les cas de souffrance au travail se multiplient » (Le Monde, 29.09.14, Isabelle Rey-Lefebvre ), « Université de Bordeaux : le burn-out après la fusion ?

L’université face au décrochage

» (Rue 89, 2.04.14, Jonathan Guérin ), « Le burn-out des labos » (Le Monde, 17.2.14, Camille Thomine). Le malaise des universitaires s’affiche dans la presse. Témoignant d’un mécanisme dorénavant classique de psychologisation des rapports sociaux de travail , on emprunte le vocabulaire de la psychologie pour relater les difficultés vécues par des travailleurs. Tentant d’objectiver ce phénomène, la presse et les organisations syndicales lancent des sondages sur les conditions de travail des personnels de l’enseignement supérieur. Quand les lycéens se mettent dans la peau des étudiants - Enquête sur Educpros.

Natacha Lefauconnier, Isabelle Dautresme | Publié le , mis à jour le Les journées d'immersion des lycéens à l'université se multiplient... parfois même dès la classe de seconde.

Quand les lycéens se mettent dans la peau des étudiants - Enquête sur Educpros

Leurs buts ? Attirer des bacheliers mieux informés et mieux préparés. Passer de la prépa à la fac : « Rien à voir avec la “glandouille” décrite par mes profs » Passer d’une classe préparatoire à la fac, un choc ?

Passer de la prépa à la fac : « Rien à voir avec la “glandouille” décrite par mes profs »

Oui, sans hésitation, selon la quasi-totalité des nombreux étudiants qui ont répondu à notre appel à témoignages sur Le Monde. fr. Mais la nature de ce choc varie considérablement : une moitié a vécu son arrivée à l’université de façon négative, les étudiants déplorant une baisse de niveau ou d’être livrés à eux-mêmes ; mais pour de nombreux autres, la fac a constitué une grande bouffée d’air frais et l’occasion de s’épanouir intellectuellement. Des explorateurs en terres inconnues aux curieux insatiables, en passant par les nostalgiques et les déclassés, nous avons esquissé une typologie de ces « faqueux » aux origines bien particulières.

Voici ce qu’ils racontent. 1. Après avoir été très accompagnés au lycée puis en classe prépa, beaucoup d’étudiants se sont perdus dans les couloirs de l’université, au sens propre comme au figuré. « On a cours où, en fait ? 2. Pour d’autres anciens, c’est l’écart de niveau qui a été un vrai choc. Erreur d’orientation à la fac : il est encore temps de changer. Vous regrettez la filière que vous avez choisie, vous êtes déçu, découragé, vous n’arrivez plus à suivre… Avant de tout laisser tomber et de perdre une année, suivez le guide : il existe sûrement une solution.

Erreur d’orientation à la fac : il est encore temps de changer

Analyser le problème « Tout d’abord, il faut se donner le temps de réfléchir, d’analyser les causes de son découragement et de comprendre pourquoi on s’est trompé, conseille Annick Soubai, directrice du CIO (Centre d’information et d’orientation) des enseignements supérieurs à Paris. Rentrée décalée : comment se réorienter sans perdre une année. Les facteurs qui influencent la réussitedes étudiants dans une filière universitaire technologique : le cas de la première année d’études en DUT GEA.

Abstracts Cet article explore les facteurs qui influencent la réussite académique des étudiants (N = 243) dans les Instituts universitaires de technologie au terme de la première année.

Les facteurs qui influencent la réussitedes étudiants dans une filière universitaire technologique : le cas de la première année d’études en DUT GEA

Le cadre conceptuel retenu intègre trois familles de variables : des variables motivationnelles, des variables comportementales relevant du « métier d’étudiant » et des variables indiquant les trajectoires sociodémographiques et académiques des étudiants. Les résultats montrent un impact positif de la motivation mesurée par le sentiment d’efficacité personnelle et une progression des bacheliers technologiques moins favorable que celle des bacheliers généraux, notamment scientifiques. This article aims to explore factors influencing students’ (n = 243) academic achievement in the freshman year of a technological university.