background preloader

D’ »incroyables comestibles » et des potagers en partage

D’ »incroyables comestibles » et des potagers en partage
« C’est calme en ce moment, trop calme… » En essuyant les verres du restaurant où il est salarié à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Cédric Dérouin, 34 ans, évoque en quelques minutes, pêle-mêle, les fermetures successives de dizaines de commerces dans le centre-ville, le licenciement économique de son unique collègue il y a quelques mois, l’incertitude qui pèse sur son avenir comme sur celui des ouvriers des chantiers de l’Atlantique, principal employeur du secteur. « Y’a plus de commandes… Que va-t-il se passer quand les deux derniers bateaux seront livrés ? » s’interroge-t-il morose. Mais où est-il celui dont nous avions lu les messages enthousiastes et fédérateurs sur Facebook ? Cédric Derouin devant le bac à légumes "à partager" de sa maison. © A. "Tout a commencé en 2008 à Todmorden, une cité industrielle du nord de l'Angleterre, touchée de plein fouet par la crise, raconte celui qui a repéré puis importé la démarche en France, et d'abord chez lui en Alsace, François Rouillay.

Des maisons de semences paysannes pour se libérer de l'agrobusiness - Souveraineté alimentaire « Il faut nous organiser pour récupérer toutes les semences qui sont dans les banques de gènes et remettre ce trésor entre des mains sures, celles des paysans ». Au milieu d’une centaine de variétés de maïs, en plein cœur de la Dordogne, Bertrand Lassaigne raconte l’histoire de la première maison de semences paysannes en France. Installé depuis 20 ans près de Périgueux, Bertrand cultive principalement des céréales et des protéagineux – maïs, céréales à paille, soja, lentilles... Peu à peu, il développe son autonomie en semences et parvient en moins de dix ans à autoproduire la quasi-totalité de ses cultures, sauf en maïs où il continue chaque année d’acheter de la semence non reproductible qualifiée d’hybrides. En 1999, une rumeur circule parmi les producteurs de maïs : des semences polluées par des OGM auraient été vendues. S’affranchir de l’industrie semencière Le début du projet est laborieux. Onze ans plus tard, les résultats sont là. Un mouvement mondial

OGM & prostitution de la Science en général: des chercheurs viennent en renfort du Pr Séralini Samedi 20 octobre 2012 6 20 /10 /Oct /2012 00:33 OGM: Séralini reçoit le soutien de chercheurs internationaux 11 octobre 2012. Nouvel Obs. Des scientifiques dénoncent, dans une lettre ouverte, les obstacles dressés par les industriels et les Etats contre la recherche indépendante. Des scientifiques dénoncent, dans une lettre ouverte, les obstacles dressés par les industriels et les Etats contre la recherche indépendante. Le site d’information "Independent Science News" a décidé de prendre part au débat sur les OGM. Le texte, intitulé "Séralini et la science", rédigé par sept chercheurs internationaux, signé par une vingtaine d’autres et traduit en français, profite de l’affaire Séralini pour pointer les nombreux obstacles auxquels se heurtent les scientifiques qui souhaitent mener des études indépendantes, dès lors que d'importants intérêts économiques entrent en jeu. Parmi les "difficultés fondamentales" pointées : - Les "attaques de longue date contre les études faisant état de risques".

« En France, les animaux ne mangent pas d’OGM » : ouh le gros mensonge | Rue89 Planète Au Salon de l’agriculture, par terre, cette note sur ce qui y nourrit les bêtes. Ça dit : « OGM. » Le patron de l’interprofession bétail et viande feint d’ignorer. Au Salon de l’agriculture, tout est bon pour nous faire oublier qu’il y a seulement deux semaines, le mangeur de lasagnes préparées découvrait qu’on lui avait fait passer du cheval pour du bœuf. Le « horsegate » est derrière nous, veut croire la filière viande, rassurée par les annonces de François Hollande en ouverture du Salon : le Président souhaite un « étiquetage obligatoire » sur les viandes des plats cuisinés. Mais comme il faut l’autorisation de Bruxelles, et que cela prendra un an et demi, on en restera pour le moment à un étiquetage volontaire. « On va sortir par le haut de cette crise, on va prendre les devants et dire qu’on n’a rien à cacher », se félicite Dominique Langlois, le patron d’Interbev, l’interprofession du bétail et de la viande. « Du non OGM, on en produit de moins en moins »

La carte de France participative des Zones sans Pesticides EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons ! (Cet article paraît dans le "Nouvel Observateur" daté du 20 septembre 2012) C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" - une référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen. Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié. Lourdement toxique et souvent mortel Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine ("Tous cobayes !" Nom de code In Vivo Pathologies lourdes, tumeurs mammaires

“Globalement, les Etats-Uniens n’ont pas une alimentation moins saine que celle des Français” En France, les 21-34 ans mangent moins équilibré qu’aux Etats-Unis. C’est l’un des résultats d’une grande enquête du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) intitulée “Comparaison des modèles alimentaires français et états-Uniens”, synthétisée dans un document publié ce mercredi. Pour obtenir ces résultats, le Credoc utilie le PANDiet, un indicateur synthétique, qui prend en compte négativement le sodium ou les acides gras saturés, et positivement les vitamines et minéraux. Les jeunes adultes français mangeraient beaucoup de sandwichs et peu de légumes. Une conséquence de l’entrée dans la vie active? “Si cela devenait un phénomène générationnel, il y aurait un risque d’affaiblissement du modèle alimentaire français”, s’inquiètent les auteurs de l’étude. Mais le constat est le même pour les plus de 65 ans: les Français mangent moins équilibré que les Américains. Photo: Dinner/ jeff_golden via FlickCC License by

Combat Monsanto - Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le nôtre Tribune de Geneviève Dufour - Professeure à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, Directrice de la maîtrise en droit international et politique internationale appliqués et auteure du livre Les OGM et l’OMC, paru aux éditions Bruylant en 2011 Dans le Devoir, presse canadienne, le 13 Aout 2012 Au printemps dernier, on apprenait que la multinationale Monsanto avait vendu des semences de maïs génétiquement modifiées destinées à l’alimentation humaine à des agriculteurs québécois. Plusieurs articles et reportages avaient alors été présentés. Pourtant, les Québécois restent peu informés du contenu de leur assiette et des risques qui découlent de la culture et de la consommation des OGM. Cela ne les empêche pas, plus que jamais, d’exiger un étiquetage des aliments génétiquement modifiés. Cela fait plusieurs années que le maïs génétiquement modifié est cultivé au Québec. Une population très peu informée À l’heure actuelle, la saison du maïs bat son plein.

Combat Monsanto - Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le nôtre Le coupable est-il plutôt l’incompétence ou l’accumulation de conflits d’intérêts ? Impossible de trancher. Mais la question est désormais posée : comment des tests d’évaluation des risques pour l’abeille, notoirement déficients, ont-ils pu être utilisés pendant près de vingt ans pour homologuer les dernières générations d’insecticides ? Cette défaillance est d’autant plus troublante que certains de ces tests d’évaluation ont été remis à jour en 2010, c’est-à-dire tout récemment. Pourquoi un tel rapport ? De manière générale, explique le rapport, "les expositions prolongées et intermittentes ne sont pas évaluées en laboratoire", pas plus que "l’exposition par inhalation et l’exposition des larves". "De même, ajoute le rapport, les effets des doses sublétales ne sont pas pleinement pris en compte par les tests standard conventionnels." Les tests standard réalisés en champ sont eux aussi critiqués. Ce n’est pas tout. Pourquoi une telle inertie ? Et la France ?

Vivre un an sans huile de palme, le bilan C'était le 3 juillet 2011. Adrien Gontier avait décidé de dire adieu aux plats préparés ou surgelés, biscuits variés, pâtes à tartiner et autres sauces toutes préparées. Une chasse de tous les instants à l'huile de palme, dont la production, considérée comme une calamité environnementale, est responsable d'une déforestation galopante d'une grande partie de l'Indonésie et de la Malaisie. Une année plus tard, l'étudiant strasbourgeois de 26 ans fait le bilan. "L'expérience a été progressive. Et à chaque fois, la dénicher se révèle une tâche malaisée tant elle est présentée sous un vocable hermétique et varié. Du côté des repas, Adrien Gontier n'a pas eu l'impression de se priver : déjà habitué à manger des produits "sains", il a opté pour des plats maison, à partir d'aliments bruts et simples, souvent locaux et bio. Dernière étape de l'expérience : Adrien a découvert que l'essence de sa voiture contenait elle aussi un peu d'huile de palme. Et ensuite ? Audrey Garric

Les géants de l’agroalimentaire bouffent l’Europe Nestlé, Coca-Cola ou Danone voient leur influence encore grandir à Bruxelles. De fait, l'agence européenne chargée de contrôler ce que nous mangeons se révèle de plus en plus poreuse aux lobbies de l'agroalimentaire. Pour preuve, la manière dont la présidente de cette agence vient d'être débauchée par l'un de ces lobbies les plus puissants. Les conflits d’intérêts au sein de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA ou EFSA en anglais) sont de plus en plus dénoncés. Controverses Les raisons de son départ reposent sur cette décision de prendre “un poste à responsabilités” à l’ILSI. En poste à l’EFSA depuis 2008, elle a été reconduite pour quatre ans en 2010. Quand on est au Parlement européen, il y a des dossiers qui nous arrivent sur les genoux. Après une démission de l’ILSI quelques jours avant le vote du conseil d’administration, elle est reconduite, n’ayant plus de liens formels avec le lobby. Recette Le caramel dans tous nos produits a été, est et sera toujours sans danger.

Youmiam

Related: