background preloader

G2 Afrique

Facebook Twitter

Ces pays africains en passe de remporter le pari du développement. Selon la Banque africaine de développement, 18 pays ont atteint des niveaux « moyens ou élevés » en matière de santé, d’éducation et de niveau de vie.

Ces pays africains en passe de remporter le pari du développement

Pour « la santé, l’éducation et le niveau de vie », un tiers des pays africains ont atteint des niveaux de développement « moyens ou élevés », selon un rapport sur les « Perspectives économiques en Afrique » publié lundi 22 mai par la Banque africaine de développement (BAD), dont les assemblées annuelles se tiennent du 22 au 26 mai à Ahmedabad, en Inde. Même si « les progrès sur le front du développement humain restent lents et inégaux », « 18 pays africains » sur les 54 que compte le continent atteignent désormais un « niveau de développement moyen ou élevé », précise ce rapport réalisé conjointement avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). La moitié des jeunes sont sans emploi. L'Ethiopie inaugure un barrage controversé. Addis Abeba (AFP) L'Ethiopie a inauguré samedi le barrage le plus haut d'Afrique, un projet qui doit lui permettre de presque doubler sa capacité énergétique mais qui menace, selon ses détracteurs, le mode de vie des populations locales ainsi qu'un lac kényan classé au patrimoine mondial de l'Humanité.

L'Ethiopie inaugure un barrage controversé

"Cette centrale hydroélectrique, au même titre que d'autres projets en cours, répond à notre besoin en électricité et va également fournir des marchés étrangers", s'est réjoui le Premier ministre Hailemariam Desalegn, lors d'un discours sur le site du barrage, à environ 350 kilomètres au sud-ouest de la capitale Addis Abeba. Haut de 24 mètres, "Gibe III" est le plus important d'une série de barrages hydroélectriques que l'Ethiopie construit le long de l'Omo, qui s'écoule du nord vers le sud. Le site du barrage en construction, le 22 mai 2012, dans la vallée de l'Omo / © AFP/Archives/JENNY VAUGHAN. Les Ethiopiens veulent se développer sans polluer. Avec ses presque 100 millions habitants, l’Ethiopie s’est fixé pour objectif de rejoindre les pays émergents d’ici dix ans sans émettre une tonne supplémentaire de CO2.

Les Ethiopiens veulent se développer sans polluer

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Laurence Caramel (Mekele (Ethiopie), envoyée spéciale) Kindeya Redaie n’a pas l’électricité dans sa maison, mais il a pu acheter deux bœufs avec l’argent que lui a versé l’Etat pour avoir le droit de planter une éolienne sur son lopin de terre. « J’aurais préféré garder mon champ, mais je suis fier d’habiter là où a été installée la première ferme éolienne du pays », se console le paysan en regardant les gigantesques pales blanches qui battent l’air à un rythme régulier au-dessus de sa tête.

VIDÉO – "L'Ethiopie ? Un exemple mondial de développement durable" Les informations recueillies font l’objet d’un traitement informatique à des fins d'abonnement à nos services de presse en ligne, d'intéraction avec notre communauté, de fidélisation et de prospection commerciale.

VIDÉO – "L'Ethiopie ? Un exemple mondial de développement durable"

Nos lettres d'information sont susceptibles de contenir des cookies à des fins de mesure d'audience et pour vous offrir des contenus personnalisés. Conformément à la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978 modifiée, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification, de suppression et d'opposition au traitement des informations vous concernant. Pour exercer ces droits, il vous suffit d'écrire en envoyant un e-mail ou un courrier à cil@prismamedia.com ou PRISMA MEDIA, Le Correspondant Informatique et Libertés, 13, rue Henri Barbusse – 92230 Gennevilliers. Si vous acceptez que ces informations soient transmises à des partenaires du Groupe Prisma Media, ceux-ci peuvent être situés hors de l'Union Européenne.

Charte pour la protection des données. Afrique(s) : cadrage et problématiques générales. 1.

Afrique(s) : cadrage et problématiques générales

Cadrage scientifique : Des espaces transformés par la mondialisation, grands ensembles régionaux et dynamiques territoriales en Afrique, quelques pistes... par Jean-Fabien Steck Le nouveau programme de quatrième propose d'aborder l'Afrique au sein du thème consacré à la mondialisation et à ses enjeux spatiaux, « des espaces transformés par la mondialisation ». Après avoir abordé les mers et les océans, supports et acteurs spatiaux de la mondialisation, après avoir proposé d'étudier les effets de la mondialisation sur les territoires de la superpuissance états-unienne, le programme invite les collégiens à comprendre « les dynamiques d'un grand ensemble géographique africain ». L'Afrique, continent fantasmé.

Les réactions suscitées par l’épidémie d’Ebola le montrent : l’Afrique effraie autant qu’elle fascine, comme si elle méritait un traitement à part dans la mondialisation.

L'Afrique, continent fantasmé

L’épidémie d’Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest depuis six mois oblige à repenser nos représentations de l’Afrique. L’image donnée par les médias, en effet, enferme à nouveau le continent dans une sorte de fatalité de la malédiction, qui tranche singulièrement avec les visions enthousiastes de ces dernières années. L’Afrique émergente vient une nouvelle fois de s’effacer, pour laisser place à ce perpétuel ostracisme, comme si, telles les sept plaies d’Égypte, tous les malheurs du monde ne pouvaient que l’affliger. Sahara. Le désert est-il un espace de plus en plus poreux ? Le Sahara est souvent pris comme un tout, béance entre l’Afrique du Nord et l’Afrique noire.

Sahara. Le désert est-il un espace de plus en plus poreux ?

Pour bien des raisons, cette imagerie populaire n’est plus pertinente. Espace hostile à l’homme, le Sahara a longtemps profité d’une réputation (et d’une renommée) toute-faite... Il s’agissait d’un monde essentiellement refermé sur lui-même, sorte de limes ou de confins, vaste zone tampon entre le littoral nord-africain et le Sahel, aux distances considérables qui ne pouvaient être franchies aisément que par l’avion et dont le peuplement était résiduel et dispersé.

Or, semble-t-il, la réalité est beaucoup plus diversifiée.