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Le Nigeria « prêt à dialoguer » avec Boko Haram pour libérer les lycéennes enlevées. Les autorités nigérianes se sont dites prêtes « à dialoguer » avec Boko Haram, mardi 13 mai, alors que l'aide américaine pour retrouver les 223 lycéennes retenues captives par le groupe islamiste s'organise sur place.

Le Nigeria « prêt à dialoguer » avec Boko Haram pour libérer les lycéennes enlevées

NBC News a révélé que les Etats-Unis ont commencé à survoler le pays. « Nous fournissons aux Nigérians des images satellites et nous effectuons des vols de reconnaissance au-dessus du pays, avec l'autorisation des autorités », a confirmé un officiel américain. La BBC rappelle de son côté que les services américains disposent d'appareils capables d'écouter les communications téléphoniques et radio. Selon l'agence d'information Reuters, les Etats-Unis pourraient aussi déployer des drones dans la région. Autre élément permettant d'orienter les recherches : la vidéo, diffusée lundi par Boko Haram, montrant une centaine de jeunes filles enlevées.

Nigeria : leur crime, être filles et aller à l'école. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par un collectif de personnalités La barbarie du mouvement criminel de Boko Haram au Nigeria est sans limite.

Nigeria : leur crime, être filles et aller à l'école

En face, une impuissance meurtrie des nations civilisées. Le 14 avril dernier des hordes sauvages ont envahi un lycée de Chibok et ont capturé 276 filles âgées entre 12 et 17 ans. 53 parmi elles parviendront à s'échapper. Les autres sont violées, battues en attendant qu'elles soient vendues comme esclaves. Leur crime ? Lire l'entretien avec le chercheur Gilles Yabi : Au Nigeria, « Boko Haram est une menace permanente » Cette horreur nous concerne tous. >> Lire l'analyse : Le Nigeria impuissant face à la terreur de Boko Haram Nous sommes concernés parce que Boko Haram considère que « l'éducation occidentale est un péché » et que ces lycéennes, au lieu de se marier, sont en train d'être contaminées par cette offense à Dieu. Yémen : trois soldats tués dans l'attaque d'un aéroport par Al-Qaida.

Les Chabab revendiquent l'attaque d'un hôtel du centre de la Somalie. Kenya : séries d'agressions sexuelles dans les transports. Nouvelles attaques attribuée aux islamistes chabab sur la côte kényane. Des hommes armés se présentant comme des islamistes somaliens chabab ont ouvert le feu sur un bus, samedi 20 décembre sur la côte du Kenya, avant de prendre la fuite sans faire de victime, ont indiqué des témoins et les autorités locales.

Nouvelles attaques attribuée aux islamistes chabab sur la côte kényane

Selon un passager, les assaillants ont encerclé le bus, immobilisé par les tirs, et trois d'entre eux sont montés en se présentant comme des « moudjahidine », avant de repartir, pensant que le bus ne transportait que des musulmans. Le bus, parti de Mombasa avec cinquante passagers à destination de Lamu, à une centaine de kilomètres de la frontière somalienne, a été attaqué vers 16 heures locales, à quinze kilomètres de la localité de Witu, non loin du lieu où un bus avait été mitraillé et sept passagers tués en juillet, une action revendiquée par les Chabab. Witu est situé à une cinquantaine de kilomètres de Mokowe, localité d'où partent les bateaux pour l'archipel de Lamu.

Lire : Le Kenya renforce ses lois antiterroristes malgré le tollé de l'opposition. Le Front Al-Nosra menace de représailles les membres de la coalition en Syrie. La branche syrienne d'Al-Qaida, le Front Al-Nosra, a menacé samedi 27 septembre de représailles les pays de la coalition dirigée par Washington qui mènent des frappes contre les djihadistes en Syrie.

Le Front Al-Nosra menace de représailles les membres de la coalition en Syrie

Le Monde.fr - Actualité à la Une. L'armée française hantée par le génocide rwandais. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nathalie Guibert Quand il a appris que la France envoyait un contingent s'interposer dans la guerre civile de la République centrafricaine (RCA), ce général a envoyé un message au ministère de la défense : « Souvenez-vous du Rwanda !

L'armée française hantée par le génocide rwandais

», a-t-il lancé. « On croyait bien faire, et on s'est retrouvés exposés à la vindicte du monde », avertit ce militaire qui commandait sur le terrain rwandais, en 1994, aujourd'hui reconverti dans le privé. L'opération « Sangaris » en RCA a réveillé de douloureux souvenirs. Des officiers français se revoient au milieu des monceaux de cadavres, en 1994. Le génocide rwandais raconté en bande dessinée.

Il y a tout juste deux décennies commençait l’extermination des Tutsis et des Hutus modérés du Rwanda.

Le génocide rwandais raconté en bande dessinée

De l’effroi des massacres au droit d’inventaire actuel, plusieurs romans graphiques ont exprimé le choc de ce génocide d'une brièveté et d'une barbarie terribles (huit cent mille morts en trois mois). Le dernier en date vient de paraître à l’initiative d’une grande figure du reportage. « Je fus témoin et vis ce que nul ne souhaite voir. Kenya : la composition du commando scrutée à la loupe. L'attaque lancée samedi dans le centre commercial de Westgate à Nairobi s'est achevée, mardi 24 septembre, après avoir fait 67 morts, 63 disparus et 170 blessés.

Kenya : la composition du commando scrutée à la loupe

Elle a été revendiquée par les insurgés islamistes somaliens d'Al-Chabab, en représailles à l'intervention militaire kényane en Somalie. Pour le moment, l'identité des assaillants fait encore l'objet de spéculations. D'après les autorités kenyanes, cinq sont morts et onze suspects ont été arrêtés "pour interrogatoire". Des Somaliens de la diaspora ?

Les listes qui circulent sur le Web – qui font état de 12 à 19 membres dans le commando – reprennent les noms publiés par le compte Twitter @HSM-PRESS2, désormais fermé, qui se revendique proche des Chabab sans en être la vitrine officielle. Westgate : quatre suspects inculpés de soutien à un groupe terroriste. Quatre Somaliens ont été inculpées lundi 4 novembre pour leur participation présumée à l'organisation de l'attaque islamiste contre le centre commercial Westgate de Nairobi, le 21 septembre, selon l'acte d'accusation lue par le tribunal devant lequel ils ont comparu.

Westgate : quatre suspects inculpés de soutien à un groupe terroriste

Lire : Kenya : la composition du commando scrutée à la loupe Ces quatre suspects ont tous nié les charges retenues contre eux : soutien à un groupe terroriste, entrée illégale sur le territoire kényan et obtention frauduleuse de documents d'identité. La cour a ordonné leur maintien en détention pour sept jours supplémentaires, le parquet ayant demandé un délai pour de plus amples investigations. La police kényane renonce à l'arrestation de journalistes faisant état de pillages au Westgate. La police kényane a fait machine arrière jeudi 24 octobre, après avoir menacé d'arrêter deux journalistes de la télévision kényane KTN, Mohammed Ali et Allan Namu.

La police kényane renonce à l'arrestation de journalistes faisant état de pillages au Westgate

Sam Shollei, le propriétaire de la chaîne, avait également été convoqué. Face au tollé, les autorités sont finalement revenues sur leur décision. Un responsable du ministère de l'intérieur kényan a affirmé que la convocation avait été "annulée". "Après d'amples consultations les convocations ont été annulées, les journalistes et leur PDG n'ont plus besoin d'enregistrer de dépositions. C'est tout ce que je peux vous dire pour le moment", a déclaré ce responsable sous le couvert de l'anonymat.

Westgate : un Norvégien d'origine somalienne aurait été identifié. Un Norvégien d'origine somalienne de 23 ans, Hassan Abdi Dhuhulow, est soupçonné par la police norvégienne d'être l'un des membres du commando islamiste ayant attaqué le centre commercial Westgate à Nairobi fin septembre, selon une enquête de la BBC.

Westgate : un Norvégien d'origine somalienne aurait été identifié

Le jeune homme, né en Somalie, était arrivé en 1999 en Norvège où sa famille s'était réfugiée, selon des proches interrogés par la BBC à Larvik, ville située à 120 km au sud d'Oslo, dans cette enquête diffusée jeudi soir. "Il avait des vues très extrêmes, n'aimait pas la vie en Norvège, (...) s'attirait des ennuis, se retrouvait dans des bagarres, son père était inquiet", a témoigné l'un de ses anciens voisins, Morten Henriksen, en décrivant le jeune homme quand il était adolescent. L'agence de renseignement avait aussi indiqué que des enquêteurs norvégiens avaient été dépêchés à Nairobi pour collaborer avec leurs homologues kényans. De nouvelles images de caméras de sécurité obtenues viennent d'être diffusées. Kenya : des dizaines de morts dans des violences inter-communautaires dans le Nord. Des dizaines de personnes ont été tuées au cours d'une semaine de violences intercommunautaires dans le nord du Kenya frontalier avec l'Ethiopie, ont annoncé samedi 7 décembre des ONG et des médias.

Le quotidien Standard évoque un bilan d'au moins 27 personnes tuées près de la ville de Moyale, dans la province de Marsabit, proche de l'Ethiopie. Jaffer Isaak, un militant pour la fin du tribalisme, a estimé entre 70 et 120 le nombre de morts. Une organisation de secours indépendante, qui a réclamé l'anonymat, en avance quant à elle « plusieurs dizaines ». Ces violences, centrées autour de Moyale, se sont soldées par des villages incendiés et la fuite de beaucoup de familles de l'autre côté de la frontière. Au Kenya, les fouilles dans le centre commercial Westgate continuent.

Kenya : No Ordinary Elections (elections mars 2013) Attaque de Nairobi: Twitter enraie la communication des islamistes shebab. Le compte @hsm_press a été suspendu samedi, après avoir été utilisé pour revendiquer l’attaque contre le centre commercial qui a fait 62 morts, autant de disparus et 200 blessés selon un dernier bilan de la Croix-Rouge . Deux comptes officiels, @HSMPress1 et @HSMPress, avaient déjà été suspendus, respectivement début septembre et en janvier. Lundi matin, un autre compte (@HSM_presoffice2), a été suspendu. Il prétendait tweeter en direct et in extenso les actions des shebab mais ceux-ci n’ont pas confirmé son authenticité.