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Afrique sahel

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Géopolitique & géoéconomie du Sahel. Hervé Gourdel, première victime française de la guerre contre l'Etat islamique. Il était à peine plus de 11 heures, heure de New York, mercredi 24 septembre, quand la nouvelle de la décapitation d'Hervé Gourdel a été rendue publique.

Hervé Gourdel, première victime française de la guerre contre l'Etat islamique

Barack Obama venait de terminer son discours à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU depuis quelques minutes, conjurant le monde de « ne pas céder devant les menaces ». François Hollande, lui, devait intervenir un peu moins de deux heures plus tard à cette même tribune. Le président français, qui à ce moment-là enchaînait les entretiens bilatéraux à l'hôtel Langham, où il loge depuis son arrivée à New York, avait en fait appris la nouvelle en début de matinée, vers 9 heures, sans pour autant que celle-ci soit confirmée. La première information concernant l'assassinat est arrivée par les services de renseignement. « On a pris le temps de vérifier par les canaux habituels, indique un conseiller de M.

Hollande. Alger confirme la mort d'un des assassins d'Hervé Gourdel. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le L'armée algérienne a confirmé, mardi 23 décembre, avoir tué dans la nuit Abdelmalek Gouri, dit « Khaled Abou Souleïmane », 37 ans, le chef du groupe islamiste Djound Al-Khilafa, responsable de l'enlèvement et de la décapitation du Français Hervé Gourdel en septembre.

Alger confirme la mort d'un des assassins d'Hervé Gourdel

L'homme serait mort lors d'une opération militaire dans la ville d'Isser, à soixante kilomètres à l'est d'Alger, au cours de laquelle « trois terroristes » ont été tués, selon l'armée. A la fin d'août, Djound Al-Khilafa avait annoncé avoir quitté Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), dénonçant sa « déviance », et avait fait allégeance à l'Etat islamique (EI). Djound Al-Khilafa est composé essentiellement d'anciens membres d'AQMI actifs dans la région d'Alger et en Kabylie, selon une source sécuritaire. Abdelmalek Gouri est un ancien bras droit du chef d'AQMI, Abdelmalek Droukdel. Nouvelles attaques de Peuls en Centrafrique.

Un ancien responsable du Mujao arrêté par les militaires français. Un ancien responsable du groupe islamiste armé du Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) à Gao, dans le nord du Mali, a été arrêté par les militaires français de l'opération Barkhane. « Il sera transmis ensuite aux autorités maliennes », a précisé une source gouvernementale française à l'AFP.

Un ancien responsable du Mujao arrêté par les militaires français

Lire aussi notre article : Un groupe djihadiste revendique la mort d'un soldat français au Mali. Mali : une panne de véhicule pourrait avoir précipité l'exécution des journalistes. « Le Soudan du Sud est au bord de la guerre civile » Mali : trois des ravisseurs des journalistes de RFI étaient connus des services de renseignement français.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jacques Follorou Trois jours après l'enlèvement et l'assassinat de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, les deux envoyés spéciaux de Radio France internationale (RFI) à Kidal, dans le nord du Mali, les services de renseignement français, soutenus par la force "Serval" et en liaison avec des enquêteurs envoyés sur place par le parquet antiterroriste de Paris, ont progressé dans leur enquête.

Mali : trois des ravisseurs des journalistes de RFI étaient connus des services de renseignement français

Selon des éléments obtenus par Le Monde, trois des quatre personnes ayant participé à la prise d'otages ont été identifiées. Elles ne figurent pas parmi celles arrêtées depuis dimanche. La rédaction de RFI sous le choc. Les soldats français de Serval ont découvert les corps des deux journalistes. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Nathalie Guibert Deux hélicoptères français, venus de Tessalit, ont tenté de porter secours aux journalistes de RFI enlevés en milieu de journée, samedi 2 novembre, à Kidal.

Les soldats français de Serval ont découvert les corps des deux journalistes

En vain. Ils sont, selon les informations de l'état-major des armées, arrivés 50 minutes après la découverte des corps sans vie de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, par une patrouille au sol. Des assassinats révélateurs de l’instabilité qui menace le nord du Mali ? Journalistes tués : Fabius accuse "les groupes terroristes qui refusent la démocratie" Mali : "Le prix payé par certains pour que le public soit informé" Des assassinats révélateurs de l’instabilité qui menace le nord du Mali ? Raid de la marine américaine contre les chabab en Somalie. Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | • Mis à jour le Un commando de la marine américaine a lancé un raid, samedi 5 octobre, contre un chef des islamistes chabab en Somalie, deux semaines après l'attaque meurtrière du centre commercial de Westgate dans la capitale kenyane, revendiquée par l'organisation islamiste.

Raid de la marine américaine contre les chabab en Somalie

Le Pentagone n'a pas précisé si ce dernier avait été capturé ou tué. Ce raid a été mené alors que des forces spéciales américaines ont également lancé une opération en Libye pour capturer Abou Anas Al-Libi, un des leaders présumés d'Al-Qaida, recherché par les États-Unis pour son rôle dans les attentats de 1998 contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya. Selon le New York Times, le dirigeant chabab visé a probablement été tué, mais les forces spéciales américaines ont été obligées de se retirer avant d'avoir confirmation de cette mort. Des témoins ont de leur côté fait état d'intenses échanges de tirs dans la nuit.

Qui sont les chabab somaliens à l'origine de l'attaque au Kenya ? Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le | Par Elise Barthet Ils ont perdu du terrain ces deux dernières années, mais conservent un réel pouvoir de nuisance dans la Corne de l'Afrique.

Qui sont les chabab somaliens à l'origine de l'attaque au Kenya ?

Milice née en 2006 dans le sillage des Tribunaux islamiques, les chabab ont contrôlé les deux tiers de la Somalie de 2008 à 2011 avant d'être évincés par l'armée gouvernementale et les troupes de l'Union africaine. Qui sont ces combattants rattachés à Al-Qaida qui ont revendiqué l'attaque du 21 septembre contre le centre commercial Westgate de Nairobi, au Kenya ? De quelle influence disposent-ils depuis qu'ils ont été chassés de la capitale somalienne en 2011 ? Une milice des Tribunaux islamiques. Le Kenya, théâtre de nombreuses attaques terroristes. L'attaque du centre commercial de Nairobi, samedi 21 septembre, a ravivé les blessures d'un pays régulièrement touché par des attentats terroristes, et principalement revendiqués par les chabab, ces islamistes de la Somalie voisine.

Le Kenya, théâtre de nombreuses attaques terroristes

Lire : "Qui sont les chabab somaliens à l'origine de l'attaque au Kenya ? " Dix à quinze assaillants chabab ont revendiqué l'attaque qui a fait au moins 62 morts – dont deux Françaises – et environ 200 blessés, selon un nouveau bilan donné par la Croix-Rouge kényane. Ces terroristes liés à Al-Qaida ont insisté sur le fait que cette attaque intervenait en représailles à l'intervention de l'armée kényane contre eux depuis deux ans dans le sud de la Somalie dans le cadre d'une force africaine soutenant le gouvernement somalien.

Ils ont rappelé avoir "prévenu le Kenya à de nombreuses reprises". L'attaque du centre commercial de Nairobi vue de l'intérieur. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jean-Philippe Rémy 14 / 15Si la plupart des otages encore retenus ont été libérés dans l'assaut, lundi, à l'aube, l'affrontement à distance entre les assaillants et la police n'est toujours pas terminé.Crédits : SAYYID AZIM/AP facebook twitter google + linkedin pinterest 15 / 15Les passants observent le "Westgate Mall", toujours survolés par des hélicoptères au troisième jour de l'assaut.Crédits : AP/Ben Curtis facebook twitter google + linkedin pinterest 1 / 15Un commando masqué et armé a attaqué samedi 21 septembre un centre commercial de luxe à Nairobi, tuant au moins 62 personnes.

L'attaque du centre commercial de Nairobi vue de l'intérieur

L'opération se poursuivait toujours en fin de journée, alors que 63 personnes sont encore portées disparues, selon la Croix-Rouge kényane.Crédits : AFP/SIMON MAINA facebook twitter google + linkedin pinterest 2 / 15Le bâtiment de quatre étages est survolé par des hélicoptères de la police et de l'armée. Le Kenya entre dans la guerre en Somalie. Le principal ennemi des troupes kényanes qui s'enfoncent en Somalie, pour l'heure, n'est autre que la pluie et son corollaire, la boue.

Le Kenya entre dans la guerre en Somalie

L'opération militaire, impliquant plusieurs milliers d'hommes d'une armée qui, depuis des décennies, n'a connu comme engagement que ceux des opérations de maintien de la paix, a officiellement été annoncée par le gouvernement kényan pendant le week-end des 15 et 16 octobre. Mardi 18 octobre, les forces armées kényanes, appuyées par des blindés, des hélicoptères et des avions de chasse - un hélicoptère s'était déjà écrasé côté kényan dimanche, faisant les premières victimes de l'opération -, s'embourbaient en territoire somalien en progressant vers l'intérieur de la province du Bas Juba et vers leur cible, les groupes armés islamistes Harakat Al-Chabab Al-Moujahidin (Al-Chabab, la jeunesse).

Entre bandes armées somaliennes, pirates et Chabab, qui est responsable de ces enlèvements ? La réponse peut varier selon les cas. Nairobi : les forces kényanes lancent l'assaut final contre les chabab. Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | • Mis à jour le Plus de quarante-huit heures après l'attaque des Chabab dans le centre commercial Westgate de Nairobi, les forces spéciales se battaient toujours contre "un ou deux" hommes armés, ont indiqué mardi 24 septembre des sources de sécurité. Selon ces sources, les militants ont été localisés et sont isolés dans un des étages élevés du centre commercial.

Fusillade à Nairobi : au moins 20 morts, des dizaines de blessés. Le djihadiste américain Al-Amriki aurait été tué en Somalie. Un djihadiste américain combattant depuis 2006 en Somalie, dont la tête était mise à prix par Washington, a été tué jeudi 12 septembre dans un affrontement avec des islamistes shebab, d'ex-compagnons d'armes avec lesquels il s'était brouillé, selon des témoins. Omar Shafik Hammami, alias Abou Mansour Al-Amriki (Mansour l'Américain), était l'un des combattants islamistes étrangers de Somalie les plus connus. Le département d'Etat offrait cinq millions de dollars pour sa capture. Une porte-parole de la diplomatie américaine, Marie Harf, a indiqué que son ministère "vérifiait" l'information. Si la mort de M. Hammami est avérée, cet Américain originaire de l'Alabama sera retiré de la liste "Récompenses pour la justice" que le département d'Etat dresse depuis 1984 et sur laquelle il figurait depuis le printemps, a-t-elle précisé.