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Animaux GM

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Après les plantes, les animaux. Ensuite nous ?

La loi Biodiversité de juillet 2016: un tremplin pour les insectes chimériques dans l’agriculture? Résumé: Le 2 août, suite à mon communiqué sur les tomates de Syngenta/Chingenta chez Réseau Biocoop, je fus alerté par un courrier de lecteur et ami de Kokopelli qui évoquait les mouches : tout autant les vers de mouches que l’on peut éliminer avec la Tulsi – le basilic sacré que j’ai présenté dans un article récent – que les mouches transgéniques/chimériques d’Oxitec, une société très intime avec Syngenta.

La loi Biodiversité de juillet 2016: un tremplin pour les insectes chimériques dans l’agriculture?

Lorsque, le 4 août, le Conseil Constitutionnel a modifié la loi dite de Biodiversité, il m’est apparu très clairement que l’interdiction, à terme, des néonicotinoïdes, qu’elle inclut, n’est vraisemblablement qu’un gigantesque coup fourré pour faire avaler et avaliser les mouches chimériques par les consommateurs – trop contents de s’être débarrassés d’insecticides mortels épandus sur leurs fruits et légumes. Cette loi “pour la reconquête de la biodiversité” semble être une farce pitoyable à la mesure du très oublié Grenelle de l’Environnement. Xochi, le 8 août 2016. ELEMENT TERRE : Le Brésil, l’envol du moustique OGM. NIH budget cuts force professor to euthanize his genetically modified rabbits. Health and science research funding has gone under the knife lately, and “a dark age for science in America” is on its way, according to the Huffington Post (OMINOUS).

NIH budget cuts force professor to euthanize his genetically modified rabbits

The National Institutes of Health has to trim $1.7 billion from its budget this year alone. A surprising victim? Genetically modified rabbits. Ophthalmology professor Robert E. Marc of the University of Utah’s medical school was working with fancy blind bunnies … but then he had to kill them to cut costs, because of the sequestration and all. Marc wrote to HuffPo: I have … euthanized many beautiful, rare and expensive transgenic rabbits that were new, exciting models for testing new therapies for human retinal degenerations. Guess Congress is the one with vision problems, eh, Dr. Etats-Unis - Des papillons OGM pour sauver choux et colzas ?

Oxitec, une entreprise britannique liée à Syngenta, a développé une technologie brevetée, qui entraîne chez les insectes génétiquement modifiés, une descendance incapables de se reproduire.

Etats-Unis - Des papillons OGM pour sauver choux et colzas ?

Il s’agit de la technologie du lâcher d’insectes porteur d’une létalité dominante (RIDL, Release of Insects carrying a Dominant Lethal). Autrement dit, les insectes adultes transmettent un gène de létalité à leur descendance qui ne peut donc pas se développer. Mais, Oxitec a mis au point plusieurs technologies RIDL. La première est déjà connue de nos lecteurs : elle a été autorisée au Brésil dans la lutte contre la dengue, avec des millions de moustiques mâles transgéniques disséminés dans l’état de Bahia [1]. Concernant ce papillon, qui pourrait être lâché prochainement dans l’état de New York, la technologie est sensiblement différente : le transgène introduit chez les mâles engendre une létalité uniquement pour les larves femelles.

Une évaluation incomplète Copyleft photo : David Marquina Reyes.

Saumon GM

Un mouton génétiquement modifié s'est retrouvé dans la chaîne alimentaire. Les nouvelles techniques de modification du vivant s’appliquent aussi aux. Seul le moustique transgénique a reçu une autorisation commerciale.

Les nouvelles techniques de modification du vivant s’appliquent aussi aux

Les autres demandes de commercialisation d’animaux transgéniques sont soit abandonnées, comme celle pour les cochons EnviroPig [1], soit font la queue dans les couloirs des administrations, à l’instar de celle du saumon transgénique censé grandir quatre fois plus vite qu’un saumon sauvage [2]. Au niveau de la production de médicament, l’Agence européenne des médicaments a autorisé la vente de deux molécules thérapeutiques produites par des chèvres [3] et des lapins transgéniques. D’autres usages sont prévus depuis des années mais n’aboutissent pas [4]… Car des dysfonctionnements surviennent parfois : ainsi la production d’une protéine humaine, l’érythropoïétine chez un lapin génétiquement modifié avait des conséquences négatives sur sa santé [5].

Ainsi, le nombre d’articles scientifiques qui évoquent l’utilisation de ces ciseaux à ADN chez des animaux d’élevage se multiplie. En voici quelques exemples… [13] Edvardsen, R. Someone accidentally ate a GMO lamb with jellyfish DNA — and nothing happened. It sounds like a setup to a horror movie: A lamb genetically modified with jellyfish DNA — to glow in the dark!

Someone accidentally ate a GMO lamb with jellyfish DNA — and nothing happened

(well, kinda) — was accidentally sold to a slaughterhouse, where it eventually made its way to someone’s plate in France. But the horror stopped there, as far as we know — no fluorescent French diners, no stung tongues, no human consequences of any kind. But it’s still pretty gross. From The Verge: A lamb that was genetically modified with jellyfish DNA was sold for consumption in France, according to a report today from French newspaper Le Parisien. In short: Merde!