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Bientôt plus de dauphins et d’orques dans les parcs d’attractions aquatiques ?

Bientôt plus de dauphins et d’orques dans les parcs d’attractions aquatiques ?
La Whales and Dolphins Conservation Society (WDCS) a recensé 34 delphinariums et dénombré 286 cétacés maintenus en captivité dans l’Union Européenne en 2011 Les défenseurs des droits des cétacés demandent que ces mammifères marins soient traités comme des « personnes non-humaines ». Au début du mois, l’association de défense des droits des animaux PETA avait tenté de faire libérer cinq orques du parc d’attraction floridien Sea World (Etats-Unis). Un groupe grandissant de scientifiques et d’activistes souhaite aujourd’hui que les mammifères marins dotés d’une certaine intelligence, dauphins, orques et autres baleines, soient reconnus comme des individus. « Malgré ces découvertes, les cétacés sont toujours sujets à l’exploitation et aux abus », a déploré M me Marino. La notion de « droits des cétacés » commencerait donc à prendre de l’ampleur. Crédits photos : Opencage.info / flickr – David B. Related:  animaux marinanimaux

12% des espèces sont en danger dans le Pacifique L’UICN s’inquiète de l’état de santé de l'atoll de Clipperton et des mangroves du Panama L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) s’alarme dans un rapport que 12% des espèces établies dans le Pacifique soient aujourd’hui menacées. La faune mais aussi la flore sont en danger. Les investigations ont porté sur les poissons de bord de mer, les mammifères marins, les oiseaux, les tortues de mer, les coraux, les mangroves et les algues. L’étude menée par l’UICN est inédite. Dans le Pacifique, la surpêche menace de nombreuses espèces de poissons. Alors que d’autres ont déjà disparu, comme le poisson demoiselle des îles Galapagos, vaincu par les activités humaines dans les années 1980, des espèces de mangroves, d’herbiers marins et de coraux accusent également une diminution préoccupante de leurs effectifs. Crédits photos : flickr – raraujo/va7dx

untitled Des réserves naturelles mobiles pour protéger les espèces marines Des cartes actualisées à chaque saison permettraient aux chalutiers de connaître les zones protégées Des espèces menacées pourraient bien être sauvées par la mise en place de réserves naturelles mobiles, sortes d’îlots de protection se déplaçant avec les animaux en danger. Malgré les réglementations sur la chasse et la pêche, de nombreuses espèces marines en voie de disparition sont toujours victimes de captures accidentelles des filets de pêcheurs. Les chalutiers y seraient interdits pendant une certaine période, jusqu’à ce que les cétacés, mammifères marins ou autres poissons aient migré vers un autre lieu. Satellites et GPS au service de la protection des animaux Si l’idée n’est pas nouvelle, elle n’aurait cependant pas pu être appliquée plus tôt. D’après les scientifiques à l’origine de cette proposition, les réserves naturelles mobiles ne vont pas à l’encontre de la pêche et devraient même ouvrir de nouvelles zones jusque là interdites.

De nouvelles espèces étonnantes découvertes en Antarctique Très blanches en raison de leur éloignement à la lumière, ces espèces paraissent sortir d'un autre monde… Une équipe de scientifiques britanniques de l’Université d’Oxford a fait des découvertes pour le moins étonnantes dans des îles du sud de l’Atlantique et dans l’Antarctique. Les experts ont sondé les sombres profondeurs de l’océan avec un robot sous-marin et ont ramené des images spectaculaires d’étoiles de mer à sept branches, d’un poulpe blanc et même d’un crabe yéti particulièrement poilu qu’ils ont baptisé non sans humour « The Hoff », le surnom de l’acteur américain David Hasselhoff, connu pour ses rôles dans les séries K2000 et Alerte à Malibu. « Ce sont des animaux extraordinaires. Ils sont longs d’environ 15 à 16 centimètres et se rassemblent en grand nombre autour des cheminées, avec une densité qui va jusqu’à 600 par mètre carré », a expliqué Alex Roger, l’un des membres de l’équipe. Crédits photos : Oxford university - Southampton university - British Antarctic Survey

tortue mer vague Au large de Marseille, des récifs artificiels ont permis un renforcement de la biodiversité L’opération menée depuis 2008 par la municipalité de Marseille (Bouches-du-Rhône) pour restaurer ses récifs a été un succès. Plus de 30 000 mètres cubes de récifs artificiels avaient été installés à 30 mètres de fond au large de la plage du Prado, et en l’espace de 4 ans, la biodiversité a augmenté de 30%. S’inspirant d’une entreprise similaire conduite au Japon, le projet de réhabilitation de la faune et de la flore marine au large de Marseille est le plus important mené en Europe. En tout, ce sont 200 hectares d’habitats artificiels qui ont été créés entre les îles du Frioul et la baie du Prado. Une opération de grande ampleur dont le coût a été évalué à 8 millions d’euros, dont 2 millions pour le « suivi » des récifs. Un investissement conséquent et motivé entre autres par l’exemple du Parc marin voisin de la Côte Bleue, où la biomasse est passée de 5,4 à 148,5 kilogrammes entre 1995 et 2001 après les immersions, soit une multiplication par près de 30.

Et si les méduses devenaient les reines des océans ? Les populations de méduses augmentent partout dans le monde. Un phénomène qui s’expliquerait notamment par la surpêche, laquelle leur laisse le champ libre… A la fois répugnante et majestueuse, douce et dangereuse, la méduse intrigue. Les méduses seraient en effet en compétition constante avec les espèces de poissons dites planctonophages. « Même si les poissons ont développé une acuité visuelle pour détecter les proies, les méduses dépendent d’un système primitif fondé sur le contact direct avec la proie. Davantage gâtés à la naissance que les méduses, les poissons sont quant à eux victimes d’une surpêche qui fait les affaires des méduses dans de nombreuses régions. « La surexploitation des stocks de poissons peut conduire à un bouleversement dans les écosystèmes marins qui favorise l’expansion des méduses. Crédits photos : flickr - Diego / Julien Carnot

tortue verte 6011 Le Bangladesh crée des sanctuaires pour ses dauphins en danger Le dauphin d’eau douce d’Asie du sud est menacé d’extinction Les dauphins de rivière sont particulièrement rares dans le monde. Jadis établie dans les eaux du fleuve Yangtze, en Chine, l’espèce de Baiji a été déclarée fonctionnellement éteinte en 2006. Alors que le dauphin du Mékong voit ses effectifs fondre comme neige au soleil, le dauphin d’eau douce d’Asie du sud figure quant à lui sur la liste rouge des espèces menacées de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Pour protéger le peu de spécimens qui peuplent encore ses rivières, le Bangladesh a créé trois sanctuaires dans lesquels les cétacés pourront vivre dans une relative tranquillité. Couvrant plus de 30 kilomètres de canaux et bras de rivière, les espaces protégés permettront également de préserver d’autres espèces en danger comme la tortue Batagur baska, l’oiseau d’eau douce Finfoot ou encore la loutre orientale à griffes courtes. Crédits photos: flickr - MacElwee / Jorge Andrade

Orque blanche : un cétacé rarissime observé au large de la Russie L’épaulard baptisé Iceberg est la toute première présentant entièrement le phénomène même si plusieurs spécimens assez semblables ont déjà été découvert. Âgé de 16 ans et vivant au milieu d’une dizaine de ses congénères, c’est un épaulard sédentaire se nourrissant de poissons. « Nous avons déjà observé trois orques blanches, mais c’est la première fois que nous en voyions une adulte » a déclaré Erich Hoyte, co-leader de l’expédition, au . Habituellement les animaux souffrant d’albinismes ont un système immunitaire faible et meurent assez jeune. Bien connue pour ses techniques de chasses très évoluées et pour son intelligence surprenante, le cétacé à toujours été largement apprécié par les humains, en témoigne une série de film bien connus de nos têtes blondes et les divers spectacles donnés à travers le monde. Le cousin chasseur de la a trouvé sa nouvelle coqueluche, mais il n’en reste pas moins que l’espèce entière est menacée par la surpêche. Crédit photo : www.russianorca.com

En Haiti les dauphins vivent libres Au Japon, ils sont massacrés. Partout dans le monde, ils sont exploités dans des delphinariums et autres parcs aquatiques. En Haïti, les dauphins sont libres. Le 3 juin 2004, après un travail d’information et d’action auprès, notamment, des pouvoirs publics haïtiens, One Voice obtient la libération de six dauphins et six tortues vertes ayant été capturés pour le divertissement du public. En permettant aux dauphins de vivre dans leur milieu naturel avec leur famille, Haïti envoie au monde « Un message positif et plein d’espoir » comme l’a rappelé Ric O’Barry, alors consultant de One Voice, et qui a participé à la remise en liberté des dauphins. Voir les vidéos : La liberté à portée de main voir la vidéo Enfin libres !

Les aires marines protégées sont vraiment bénéfiques aux dauphins Au sein du Banks Peninsula Marine Mammal Sanctuary, le taux de survie des dauphins d’Hector a augmenté de 5,4 % Un groupe d’écologistes de Nouvelle-Zélande et d’Australie vient de prouver scientifiquement que les zones marines protégées sont réellement efficaces pour la préservation de la biodiversité. A priori, rien de surprenant à cela. Pourtant, il n’existait à ce jour que très peu de preuves empiriques quant à l’efficacité de ces réserves naturelles dans la préservation des mammifères marins. Pendant 21 ans, des chercheurs ont étudié les dauphins de cette aire marine grande de 1 170 kilomètres carrés et désignée zone protégée en 1988 afin d’empêcher que les cétacés ne soient tués par les filets de pêches. Les résultats montrent que depuis la création de cette zone, le taux de survie des dauphins d’Hector a augmenté de 5,4 %. Crédits photos : flickr - NOAA’s National Ocean Service / Harald Selke

World's Smallest Dolphins Down to 55 Maui dolphins are the smallest wild dolphins in the world, with one of the tiniest populations. A new study found they are down to just about 55 adults, from 111 several years ago. However, it has been noted the real number may be less than 55, because some time has elapsed since the most recent study was conducted and the rate of decline is about three percent per year. It was also explained there could be only 20 adult breeding females left, so protecting them all would be of the utmost importance, if there is a real desire to help them rebound. Breeding age females have just one calf each two to four years. Females grow to about 1.7 meters and the males are slightly smaller. The main threat to these critically endangered animals has been the fishing industry. “NABU International urges the Primary Industries Minister David Carter to show the leadership that is required to save this species. There is an online petition to stop the seine net fishing which is killing them.

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