
Affaires
Get flash to fully experience Pearltrees
France : Pancarte «Casse-toi pov'con»: la France condamnée
Ce n'est pas le rôle de Numerama d'évoquer des affaires sans lien avec le numérique, comme l'affaire Carla Bruni mise au jour par Frédéric Martel dans un article publié par Marianne . Les soupçons qui pèsent sur la Première dame de France et sa Fondation sont loin de l'univers que nos commentons quotidiennement. Sauf lorsqu'une partie touche à Internet, et qu'elle nous fait bondir. Dans un article publié vendredi, Mediapart révèle que le Fonds mondial de lutte contre le sida a versé 132 756 euros à une entreprise baptisée La Fabrique du Net, " pour réaliser la partie " lutte contre le sida " du site Carlabrunisarkozy.org ". De quoi nous donner l'envie de creuser... Cette société, comme toute bonne entreprise spécialisée dans le web, ne semble pas avoir son propre site internet .
Carla Bruni ou 132 756 euros pour quelques pages d'un Wordpress
Dès le 8 mai 2002, les services américains estimaient que l’attentat de Karachi ne ressemblait à aucun autre intervenu dans la mégapole pakistanaise. OWNI révèle 28 pages de notes du consulat américain de Karachi en relation directe avec l’attentat contre le bus de la DCN. Et permettant d'évoquer l'implication des forces paramilitaires pakistanaises. Le 8 mai 2002 et dans les semaines suivantes, les services de sécurité du consulat américain de Karachi ont suivi et analysé l’attentat perpétré contre le bus de la Direction des constructions navales (DCN – désormais appelée DCNS ). Au titre de leur mission de renseignement sur les actes terroristes perpétrés au Pakistan, en particulier lorsqu’ils visent des cibles des États-Unis ou de leurs alliés. Nous avons obtenu auprès de Washington les notes qu’ils ont rédigées en relation avec l’attaque terroriste perpétrée ce jour-là contre le bus des employés français de la DCN provoquant la mort de 15 personnes et en blessant 23 autres.
Karachi vu par Washington
Bureau des affaires réservées, 14 h 55, le 30 mai 2007, à la préfecture de police à Paris. La porte s'ouvre avec fracas. L'inspection générale des services (IGS), la " police des polices" débarque, provoquant la stupeur des employés.
Comment le "chantier" monté par l'IGS s'est retourné contre les policiers
Procédure truquée par l'IGS : à l'Assemblée, l'opposition dénonce des faits graves
Pourquoi l'affaire Karachi s'envenime
- Ziad Takieddine, le 5 octobre 2011, peu avant son audition par le juge Van Ruymbeke. REUTERS/Gonzalo Fuentes. -Mafia, Etat et industriels: l'embrouille corse
Des alliances entre flics, voyous et chefs d’entreprise, des journalistes manipulés par des services secrets, un sulfureux nationaliste détenteur de grands secrets assassiné quelques mois avant son procès, un trafic de faux passeports… On est en France, vers le sud, et c’est l’histoire corse la plus représentative de la dernière décennie. Du moins celle qui résume le mieux ce qui pourrit les relations entre l’île et l’Etat. Au départ, une petite affaire de marchés truqués ; à l’arrivée un sublime résumé du dysfonctionnement de l’Etat républicain dans le sud de la France.Michèle Alliot-Marie a profité de l'avion d'un proche de Ben Ali
Michèle Alliot-Marie n'en finit pas d'être embarrassée par ses relations avec le clan Ben Ali . Le Canard enchaîné affirme, dans son édition du mercredi 2 février, que la ministre des affaires étrangères , accompagnée de son compagnon Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, et de ses parents, a profité à titre gracieux d'un jet privé appartenant à Aziz Miled , homme d'affaires proche du clan Ben Ali-Trabelsi , et Belhassen Trabelsi , beau-frère du président déchu Ben Ali. Notre infographie : Le clan Ben Ali, une mafia à la tête de l'Etat Interrogée par l'hebdomadaire, la ministre a reconnu avoir fait ce voyage , durant les vacances de Noël, entre Hammamet et Tabarka, pour se rendre dans un hôtel appartenant également à Aziz Miled .Affaire Karachi: selon l'avocat des parties civiles, le parquet protège Sarkozy
"J'accuse le procureur de la République de Paris de vouloir étouffer un scandale d'Etat qui touche le président de la République." C'est par des mots sans équivoque que Me Olivier Morice a stigmatisé, mardi 14 septembre, le procureur Jean-Claude Marin , chef du parquet de Paris. L'avocat des familles des 11 victimes françaises de l' attentat de Karachi en 2002 estime que tout est mis en oeuvre pour empêcher ses clients de connaître la vérité sur les causes de la mort de leurs proches. "Les tentatives de diversion continuent, poursuit Me Morice . Mais la piste politique est loin d'être enterrée." Depuis plusieurs mois, l'avocat et les familles des victimes demandent instamment à la justice d'explorer "la piste financière" qu'ont révélé les journalistes de Médiapart Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi dans leur livre Le Contrat (Ed."Printemps des affaires" [mai à juillet 2010]
Affaire Woerth
Karachi Gate
Les caisses noires des ventes d'armes
Cour des comptes - Elysée
Privatisation et népotisme - France XXIe siècle
Les phares de l'UMP

