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Claude Guéant

Claude Guéant
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Claude Guéant, né le à Vimy (Pas-de-Calais), est un haut fonctionnaire et homme politique français. Famille et vie privée[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Vie familiale[modifier | modifier le code] Veuf depuis octobre 2008[4], il est père de deux enfants, dont François, conseiller régional de Bretagne, suppléant du député du Morbihan UMP Loïc Bouvard entre 2007 et 2012, et candidat malheureux aux élections législatives dans la circonscription de Ploërmel en 2012[5],[6]. Carrière et responsabilités publiques[modifier | modifier le code] Haut fonctionnaire et préfet[modifier | modifier le code] En 1971, il devient directeur de cabinet du préfet du Finistère. En 1991, il est nommé préfet des Hautes-Alpes. Directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code] Secrétaire général de la présidence de la République[modifier | modifier le code] L'après gouvernement[modifier | modifier le code] Related:  Affaires Claude Guéant

Henri Guaino Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henri Guaino, né le à Arles (Bouches-du-Rhône)[1], est un haut fonctionnaire et homme politique français. Conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, président de la République française, du au , il est l'auteur de ses principaux discours pendant tout le quinquennat. Il devient ensuite député de la 3e circonscription des Yvelines. Origine, études et famille[modifier | modifier le code] Henri Guaino n'a pas connu son père et fut élevé par sa mère, femme de ménage, et sa grand-mère. Marié avec Catherine Coyaud en 1990, il a eu trois enfants avant de divorcer[réf. nécessaire]. Carrière[modifier | modifier le code] Avant la campagne présidentielle de 2007[modifier | modifier le code] Pendant la campagne de Jacques Chirac pour l'élection présidentielle de 1988, il est chargé par Jean-Marie Messier de réécrire les interviews de Jacques Chirac[4]. Conseiller spécial de Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code] Ouvrages[modifier | modifier le code]

Les sept affaires qui menacent Claude Guéant Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jonathan Parienté L'ancien secrétaire général de l'Elysée et ex-ministre de l'intérieur, Claude Guéant, a été placé en garde à vue, mardi 17 décembre, par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, dans le cadre de l'affaire des « primes en liquide ». Petites ou grandes, plusieurs affaires judiciaires menacent l'ancien homme fort de la Sarkozie. Tour d'horizon de ces dossiers dans lesquels Claude Guéant, qui n'est pour le moment que mis en cause, est, ou pourrait être, inquiété par la justice. Les primes en liquide Lorsque le domicile et le cabinet d'avocat de M. Lire : Derrière l'affaire Guéant, les primes de cabinet des ministres Un rapport remis au ministre de l'intérieur le 10 juin a conclu à la survivance, pendant quelques années, de ces primes prélevées dans les fonds destinés aux frais d'enquête et de surveillance de la police nationale. L'affaire Tapie-Lagarde L'emploi fictif M.

Dominique Strauss-Kahn Justice: L'étau se resserre autour de Claude Guéant A peine remis de son malaise cardiaque, Claude Guéant est rattrapé par les affaires. Selon Le Parisien ce mercredi, «deux commissions rogatoires internationales seraient sur le point d’être adressées en Malaisie et en Jordanie pour faire la lumière sur deux virements suspects retrouvés sur [ses] comptes bancaires» lors d’une perquisition à son cabinet d’avocat et à son domicile, le 27 février. Lors de cette perquisition dans l'enquête sur le présumé financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, les enquêteurs avaient notamment découvert que Claude Guéant possédait 500.000 euros sur son compte. Les enquêteurs veulent vérifier pourquoi Claude Guéant a reçu ces 500000 euros en provenance de Malaisie en 2008 et 25000 euros en provenance de Jordanie en 2012. L’ex-ministre de l’Intérieur a affirmé que les 500.000 euros provenaient de la vente de deux tableaux à un avocat «malaisien». Les avocats de Guéant revendiquent un héritage Avec AFP

Íngrid Betancourt Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Íngrid Betancourt Pulecio[1], née à Bogota le , est une femme politique franco-colombienne[2], candidate à la présidentielle colombienne en 2002, enlevée par une guérilla marxiste et maintenue en captivité pendant plus de six ans dans la jungle amazonienne. Elle est délivrée, en compagnie de quatorze autres otages, lors de l’opération Jaque menée par l'armée nationale colombienne le , six ans et demi après son enlèvement[4]. Sa libération, de même que son enlèvement en février 2002, ont reçu un large écho dans les médias. Elle est désignée présidente d'honneur des Verts mondiaux lors du congrès du même nom en mai 2008 au Brésil[5]. Elle est faite chevalier de la Légion d'honneur, reçoit les prix Concorde Prince-D'Asturias et Women's World Award, est nominée pour le prix Nobel de la paix, le prix Petra Kelly, le prix DVF, entre autres. Biographie[modifier | modifier le code] Religion[modifier | modifier le code] 2007[modifier | modifier le code]

Exclusif. Claude Guéant, un appartement payé comptant en 2008 EXCLUSIF. En 2008, l’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy avait acheté un appartement dans une rue huppée de la capitale. C’est un des quartiers préférés des milliardaires russes et des émirs du Moyen-Orient. D’où vient l’argent qui lui permet de s’installer enfin dans ses meubles, après trente ans à sillonner la France dans des logements de fonction ? Soudain celui qui détestait les mondanités s’affiche aux meilleures tables de Paris avec des affairistes Tous s’inclinent néanmoins devant les qualités de ce bourreau de travail qui, arrivé chaque matin à 7 h 30, jamais reparti avant 22 heures, met en oeuvre les mille volontés du président. De l’affaire Tapie aux soupçons de financement de Kadhafi lors de la campagne présidentielle de 2007, sans oublier les primes en espèces non déclarées de 10 000 euros par mois dont il a bénéficié au ministère de l’Intérieur, Claude Guéant est cerné par de multiples enquêtes judiciaires.

Rama Yade Les six casseroles de Claude Guéant Claude Guéant a passé dix ans dans les hautes sphères de l’Etat, aux côtés de Nicolas Sarkozy. Une décennie, qui se solde par son implication supposée ou établie dans de nombreuses affaires. Si l’ancien ministre de l’Intérieur n’a encore été mis en examen dans aucun de ces dossiers, la justice dispose d’éléments plus ou moins étayés contre lui. Etat des lieux de sa situation judiciaire. Les primes en liquide du ministère de l’Intérieur Les faits L’enquête de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et de l’Inspection générale de l’administration (IGA) révélée ce lundi a établi qu’entre 2002 et l’été 2004, Claude Guéant – alors directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy – a touché des primes en liquide, à hauteur de 10 000 euros mensuels. Le rapport stipule que ces versements en liquide provenaient de l’enveloppe allouée aux frais d’enquête et de surveillance. Sa défense Claude Guéant ne conteste pas les faits, mais considère que ce système est légal. M.

Boulin appelle Guéant En 1979, au moment de l'assassinat de Robert Boulin, Claude Guéant a pu être un témoin de premier plan de cette ténébreuse affaire. Explications avec les aveux inédits du ministre de l'Intérieur de l'époque, Christian Bonnet. L’épisode est connu depuis quelques années, mais jamais le témoignage sonore d’un ministre de l’époque n’était venu préciser les fonctions de Claude Guéant au moment de la mort de Robert Boulin, en octobre 1979. Plusieurs contre-enquêtes sur l’affaire ont montré que c’est durant la nuit du 29 au 30 octobre 1979 que l’assassinat du ministre du travail Robert Boulin a été maquillé en suicide. Mais la thèse contradictoire, argumentée, met en évidence des menaces de mort adressées à Robert Boulin par des membres du SAC – un mouvement paramilitaire présidé par Charles Pasqua et soupçonné d’avoir accompli les basses œuvres du RPR. Guéant témoin pertinent Extraits : -Vous souvenez-vous de l’heure exacte ? CB : “Au petit matin, (…) vers 3 h“. CB : “le directeur de cabinet”

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