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Affaires Internationales

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The children working the tobacco fields – 'I wanted to be a nurse' Tiyamike Phiri is 14, with the long skinny legs of a girl entering adolescence. In another world, she would be with friends in the school playground. Instead, she is bent double at the hips, gouging out weeds from the earth under a savage sun between banked rows of tobacco plants using a heavy hoe, made of a tree branch and a metal plate. She looks up in some wonderment, unused to questioning such a life for a child. She is not unusual. There are 18 tenant families on this tobacco farm in the Kasungu district of Malawi, each living in a straw hut. “I left school last year because I had no school materials,” said Tiyamike, her eyes on the ground and her voice quiet.

Without a pen and an exercise book, she could not do schoolwork, her teachers pointed out. She would go back if she could. Tiyamike is just one of many children in Malawi who see little future beyond the tobacco fields. A report in 2011 estimated there were 1.3 million worldwide under the age of 14. Dreams of escape “The ...

Syria

Fidel Castro, l’intransigeant père de la révolution cubaine, meurt à 90 ans. Le Lider Maximo est mort, vendredi soir, à La Havane. Figure de la gauche mondiale, « Fidel » a été toute sa vie politique un dirigeant habité par l’anti-impérialisme. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Marcel Niedergang Entré au « Monde » en 1952, Marcel Niedergang (1922-2001) a été grand reporter en Amérique latine. Ce texte, écrit peu avant sa mort et mis à jour, raconte un Fidel Castro déterminé, habité par l’anti-impérialisme. Le père de la révolution cubaine est décédé vendredi 25 novembre, à La Havane. A Cuba, Fidel Castro a été, pendant presque cinq décennies de pouvoir absolu – le plus long règne de l’histoire contemporaine –, la « parole qui oriente ». On sait tout de ce qui importait le moins. Médias « aux ordres » De façon peu convaincante, Fidel n’a cessé de critiquer ces médias « aux ordres », de réclamer formellement une presse plus audacieuse… En vain, bien sûr.

Rares tentatives de rébellion écrasées Coléreux, brouillon, désordonné Adulé ou haï La baraka La baraka.

Election Trump

Isaac Asimov, Elie Wiesel et l'antisémitisme. Mon père était fier de dire qu’il n’y avait jamais eu de pogrom dans sa petite ville natale, où juifs et gentils cohabitaient sans problème. En fait, lui-même avait pour ami un fils de gentils à qui il donnait un coup de main pour ses devoirs du soir. Après la Révolution [de 1917], il s’avéra que l’ami d’enfance était devenu fonctionnaire local du Parti ; à son tour, il aida mon père à réunir les papiers nécessaires pour émigrer aux Etats-Unis. Ce détail a son importance, car j’ai souvent lu sous la plume de romantiques échevelés que ma famille avait fui la Russie pour échapper aux persécutions. D’après eux, c’est tout juste si, pour quitter le pays, nous n’avions pas traversé le Dniepr en sautant de bloc de glace en bloc de glace, avec sur les talons une meute de chiens assoiffés de sang et la totalité de l’Armée rouge. Evidemment, il n’en est rien. Je n’ai pas non plus d’histoires horribles à raconter sur ma vie aux Etats-Unis.

. — Ecoutez, m’a-t-elle rétorqué.

India

PressReader.com - Connecting People Through News. Prov­ince that is racked by per­sis­tent, low-level in­sur­gency is the big­gest chal­lenge to CPEC. Fear of be­ing out­num­bered by out­siders from the rest of Pak­istan is fu­elling a vi­o­lent re­bel­lion in Balochis­tan. The Pak­istan-China eco­nomic cor­ri­dor is a tar­get be­cause sep­a­ratists see it as a de­mo­graphic threat to the na­tive Baloch, who are thought to make up just over half of the 8 mil­lion peo­ple liv­ing in the prov­ince. “The cor­ri­dor passes through what is cur­rently the heart of the in­sur­gency,” said Kaiser Ben­gali, an eco­nomic ad­viser to Balochis­tan’s chief min­is­ter. The no­tion that two spe­cial brigades formed by the army will be enough to pro­tect road traf­fic was “laugh­able”.

All five re­bel­lions to have hit the prov­ince since 1947 have been un­der­pinned by Baloch claims that Is­lam­abad ex­ploits the ex­ten­sive gas and min­eral riches for the ben­e­fit of the rul­ing es­tab­lish­ment in Pun­jab. Fadumo Dayib, une femme présidente pour la Somalie ? Propos recueillis par Vincent Defait (Contributeur, Le Monde Afrique, Addis-Abeba) En septembre 2014, Fadumo Dayib a annoncé son intention de se présenter à l’élection présidentielle somalienne, censée se dérouler en 2016. Cette quadragénaire a tout connu : l’expulsion du Kenya où elle est née, le statut de réfugiée dans son propre pays, la Somalie, puis l’exil vers la Finlande, où elle réside depuis l’adolescence.

Illettrée jusqu’à l’âge de 14 ans, aujourd’hui détentrice de trois masters en santé publique et en développement international, cette mère de quatre enfants veut « provoquer des changements sociaux en Somalie ». Entretien. Qu’est-ce qui vous a décidé à vous porter candidate à l’élection présidentielle en Somalie ? Fadumo Dayib C’est une combinaison de raisons. Il y a une autre raison à ma candidature, plus personnelle. Vous n’aurez pas la tâche facile : la société somalienne est très patriarcale et vous vivez à l’étranger. Mon histoire est faite de beaucoup de déplacements. Davos: les 1% les plus riches au monde possèdent plus que les 99% autres.

Le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde a dépassé l'an dernier celui des 99% restants avec un an d'avance sur les prévisions, a indiqué lundi l'ONG britannique Oxfam à l'approche du forum économique mondial de Davos (Suisse). "L'écart entre la frange la plus riche et le reste de la population s'est creusé de façon spectaculaire au cours des douze derniers mois", constate un rapport de l'ONG intitulé "une économie au service des 1%" publié à l'approche du Forum économique mondial (WEF), qui débute mercredi à Davos.

"L'an dernier, Oxfam avait prédit que les 1% posséderaient plus que le reste du monde en 2016. Cette prédiction s'est en fait réalisée dès 2015: un an plus tôt", souligne le rapport. Illustration du creusement spectaculaire des inégalités ces dernières années, l'ONG a calculé que "62 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale", alors que "ce chiffre était de 388 il y a cinq ans".

Refugees