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Voici comment les grandes entreprises motivent leurs salariés

Voici comment les grandes entreprises motivent leurs salariés
Travailler chez Google, Microsoft ou Facebook, ça en fait rêver plus d’un. Dans la majorité des classements sur les entreprises où il fait bon travailler, ces multinationales caracolent généralement en tête de liste. Question d’image, de moyens financiers mis à disposition, de fidélisation des employés et d’attraction des meilleurs talents de ce monde. Et oui car pour attirer les meilleurs candidats, il faut les choyer, leur proposer des avantages qu’ils ne trouveront pas ailleurs, les faire se sentir unique, leur montrer que l’entreprise est (quasiment) prête à tout pour qu’ils se sentent bien. Mais comment font ces multinationales pour motiver leurs salariés? Motivation au travail rime avec avantages! Voici une infographie très complète réalisée par NexGeneration sur la manière dont ces grandes entreprises motivent leurs collaborateurs. Avantage proposés aux salariés de Google, Airbnb ou encore Facebook (Source: Nextgeneration) Les grandes entreprises ne s’y trompent pas.

http://www.recrutons.fr/grandes-entreprises-motivation-salaries.html

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Comment fidéliser ses salariés autrement que par l’argent ? Selon une étude américaine, le départ volontaire d’un salarié causerait une perte comprise entre la moitié de son salaire annuel et jusqu’à trois fois son salaire (dans le cas par exemple d’un commercial qui part avec ses clients). Ces chiffres ne prennent pas en compte les effets négatifs d’un tel départ sur le reste de l’équipe, dans les entreprises de moins de 20 salariés. La fidélisation des salariés est donc un enjeu majeur pour une entreprise, quelle que soit sa taille.

Qu'est ce qui est important pour les Français au travail ? Publié le 02-SEP-11 par ANACT | Imprimer Le Figaro Madame publie vendredi 2 septembre les résultats d'une enquête CSA sur le rapport des Français et des Françaises au travail. Celle-ci montre que l’ambiance est si capitale pour les salariés qu’elle l’emporte sur le salaire et les responsabilités. Interrogés sur ce qui compte pour se sentir bien au travail, les Français répondent d'abord l’ambiance et la convivialité des équipes. La camaraderie devient une valeur. La qualité de vie au travail, des deux côtés du miroir Qu’est-ce qui donne envie d’aller au bureau ? Quels sont les déterminants de la qualité de vie au travail ? Malakoff Mederic, dans son rapport 2016 sur la santé et le bien-être au travail sorti en juin, a posé la question en double aveugle aux salariés et aux employeurs.

Save est passé de 3 collaborateurs à plus de 150 en 1 an - StartupBegins StartupBegins « Quand j’avais 16 ans, mes amis faisaient du baby sitting. Moi je faisais de la réparation d’ordinateurs » Le déclic Damien Morin Pour la petite anecdote, ça fait longtemps que je répare. Quand j’avais 16 ans, mes amis faisaient du baby sitting. Moi je faisais de la réparation d’ordinateurs pour les amis, la famille et le voisinage. Le salaire, levier de motivation des salariés Le niveau des salaires, la politique de rémunération et d’augmentation des salariés sont des variables stratégiques de l’entreprise, dont l’impact sur son fonctionnement est direct. Après deux expériences dans le domaine du marketing, Flore Ozanne a créé son propre cabinet de recrutement et conseil Visconti HR en 2004, puis co-fondé en parallèle une société d’événementiel à Versailles. Aujourd’hui toujours directrice de Visconti HR, et directrice associée de Visconti coaching, elle accompagne des dirigeants individuellement ou en groupe, pour leur permettre de développer leurs équipes, leur entreprise ou eux-mêmes. Dans cette interview, elle aborde, sous tous ses angles, les enjeux de la politique de rémunération, et notamment son influence sur la motivation des salariés. Le salaire, outil de motivation des salariés Le salaire ou les éléments dits ‘de compensation’ au sens large sont un des éléments de la motivation des salariés.

Quand les salariés peuvent concrétiser un projet personnel sur leur temps de travail – Google Attirer des talents, c’est bien, les garder, c’est mieux. Mais comment fidéliser un nouveau collaborateur a qui l’on a demandé de ne pas hésiter à bousculer les habitudes, à être force de proposition et à prendre des initiatives lorsque le mode d’organisation cantonne chacun à un rôle bien précis et le style de management est basé sur le respect des règles, notamment celles relatives au processus décisionnel ? Si bon nombre d’entreprises, conscientes de la nécessité de se montrer attractives pour capter l’attention des talents dont ils ont besoin pour construire leur avenir, se lancent de Il est fréquent de noter un écart entre la « marque employeur » et la réalité du quotidien. Aussi, les entreprises qui veulent « capter » et « fidéliser » de nouvelles recrues qui débordent d’énergie et d’imagination n’ont d’autre choix que de créer les conditions de la « liberté d’entreprendre ». On note deux pratiques en la matière.

« Théorie du complot » et coïncidences troublantes Dans le livret « Esprit critique es-tu là ? 30 activités zététiques pour aiguiser son esprit critique », nous proposons de se frotter à l’analyse critique de façon concrète, amusante et réellement constructive. Voici un nouveau support pour envisager les scénarios complotistes basées sur des coïncidences présentées comme « troublantes »… Le thème n°4 du livret propose de traiter des prémonitions, hasards et coïncidences « extraordinaires ». Définition de la motivation des salariés Stressés, mal payés, peu encouragés, seuls 7% des Français se disent vraiment motivés au travail, loin derrières les allemands qui sont deux fois plus nombreux. Selon cette étude qui s'est intéressée à l'Hexagone et à cinq de ses voisins - l'Allemagne, l'Espagne, la Belgique, le Royaume-Uni et l'Italie, les français sont « recordmen de la démotivation en Europe », avec 40 % de salariés qui affirment que leur motivation diminue. Les cadres sont en première ligne: ils sont plus de la moitié à estimer qu'ils passent trop de temps au bureau (51%, soit 4% de plus qu'en 2008), pour une reconnaissance insuffisante (41 % d'insatisfaits), le tout en étant de moins en moins bien dirigés. En découle un niveau de stress « élevé et en hausse ».

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