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Equilibre vie professionnelle/ vie privée

Equilibre vie professionnelle/ vie privée
Un levier de performance pour l’entreprise Le travail est, pour 92% des français, très important. Il est perçu comme un moyen de s’accomplir et une source de développement individuel. Pourtant, ils sont 65% à estimer que le travail prend trop de place dans leur existence. Longtemps les entreprises ont eu une attitude ambivalente concernant le hors-travail, considérant que cela relevait de la sphère privée et non professionnelle. Cette distinction est aujourd’hui dépassée. L’entreprise qui veut attirer, motiver et fidéliser ses talents ne peut désormais faire l’impasse sur la question de l’équilibre vie privée – vie professionnelle. Cependant, il n’existe pas de solutions préétablies. Une société et des attentes qui changent La progression toujours plus forte des familles dites biactives – dans lesquelles les deux parents travaillent – est l’un des changements majeurs auxquels les entreprises font face. Un monde du travail à la traine Nouvelles générations : équilibre wanted ! Télétravail ?

Rémunération, un levier de motivation ? Si la rémunération reste l’une des premières attentes des salariés, elle n’est pas pour autant un levier de motivation. C'est du moins les conclusions d'une étude réalisée par les cabinets Deloitte et Nomination, auprès d’un panel de près de 5 475 décideurs. L'étude montre que sept personnes interrogées sur dix placent la rémunération (monétaire ou avantages sociaux) devant l’intérêt du travail, le développement de carrière ou l’équilibre de vie. En revanche, cette insatisfaction ne conduit pas nécessairement les salariés à changer de poste : « Cette édition ne positionne absolument pas la rémunération sur le podium des raisons évoquées lors d’une mobilité (5e place cette année), précise Serge Papo, président de Nomination. Quelle réponse aux attentes des salariés ? Part variable et bonus : quel équilibre ? Les décideurs des directions commerciales sont ceux qui manifestent le plus d’appétence concernant le variable, avec un seuil de motivation correspondant à 30 % du salaire de base !

Articuler vie professionnelle et vie personnelle : la quête d’un impossible absolu 1) Comprendre pour mieux appréhender l'articulation vie professionnelle et vie personnelle Comment pouvons-nous définir ce qu'est la vie professionnelle et la vie personnelle ? La vie professionnelle peut être définie de la manière suivante : c'est le temps passé dans ou hors de l'entreprise dans le cadre de l'exercice d'un emploi. L'employeur définit des règles pour régir ce temps professionnel. Depuis ces dernières années, nous avons pu observer de nouveaux services proposés par des villes comme Paris, Rennes, Poitiers, Belfort ou Chambéry : le bureau des Temps. L'exemple de la ville de Rennes est significatif. Ainsi, Thierry Paquot (2) parle-t-il "d'écologie du temps". Les temps sociaux sont de plus en plus inégaux : temps de travail, temps parental, temps domestique, temps individuels, temps de formation, temps de la ville. La féminisation et la flexibilité du travail apparaissent comme les premières variables de cette mutation. Identités et stéréotypes Forte culture du présentéisme

Bien-être au travail : une affaire de management Bien-être au travail, lutte contre le stress, deux notions loin d’être nouvelles : depuis une quinzaine d’années, elles sont pleinement intégrées par les DRH. La nouveauté est dans la façon de les appréhender : cet élément clé de toute politique salariale réussie est devenu un levier stratégique impactant fortement les résultats économiques. Les managers, chevilles ouvrières des transformations, sont une fois encore au cœur de ces nouveaux enjeux.Le bien-être au travail n'est plus un simple gadget, mis en avant par les entreprises pour mieux attirer les nouveaux talents, au même titre que l'implantation d'une salle de sport ou la mise en place d'open-spaces aux couleurs acidulées. Ces dernières années, cet élément clé des ressources humaines est devenu un élément incontournable de toute politique managériale réfléchie et globale, en étant clairement identifié comme un levier potentiel de croissance et d'amélioration des résultats économiques de l'entreprise.

Peut-on entretenir durablement la motivation des hommes par la seule rémunération ? - Réviser le cours - Management des organisations Il est essentiel pour les organisations, entreprises, organisations publiques et même associations, de disposer d'un personnel motivé et impliqué dans son travail. La politique de rémunération, axe essentiel de la gestion des ressources humaines, constitue un levier important pour entretenir cette motivation. Il existe cependant d'autres facteurs de motivation qui permettent d'y parvenir. 1. Quels sont les déterminants d'une politique de rémunération ? 1.1. La politique de rémunération a pour objectif principal de rétribuer le personnel pour sa contribution à la production de l'organisation. 1.2. Plusieurs contraintes doivent être prises en compte pour l'élaborer. Exemple : en France, il est interdit de rémunérer un salarié en deçà du SMIC. 2. 2.1. Une des évolutions notables de la politique de rémunération est la diversification de ses composantes. À noter toutefois qu'il s'agit d'une évolution générale qui, dans les faits, est plus répandue dans les grandes entreprises. 2.2. 3. 3.1.

Sociétés : Ces entreprises qui chouchoutent leurs salariés Microsoft, Accenture, Total et d'autres rivalisent d'originalité pour accroître le confort au travail de leurs salariés. Objectif: motiver leurs troupes et valoriser leur marque employeur. Les bureaux de Google France.Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro Dans le hall, une 2CV rouge trône sur une moquette bleue. Derrière, un espace cuisine à l'ambiance familiale. Bien loin d'impersonnel «open space», Google France a joué la carte du bien être en dévoilant, début décembre, le nouveau cadre de travail de ses 350 salariés. Comme Google, les entreprises qui investissent pour le confort au travail de leurs salariés sont de plus en plus nombreuses. Une piscine chez Total L'espace pwCool de PricewaterhouseCoopers. Dans le cadre de son projet «Moving forward» («Allons de l'avant»), la succursale française d'Accenture a par exemple installé des cocons design pour les conciliabules de ses employés, et un «happenspace» où se déroulent spectacles, concerts ou projections.

Motivation au travail : les salariés français de moins en moins motivés En ce milieu d’année 2013, quel constat avons-nous de la motivation au travail en Europe ? Selon le baromètre Edenred-Ipsos, la démotivation au travail affecte toujours les salariés français depuis la crise de 2008… Comment changer la donne quand le chômage pèse sur le moral, que les opportunités de reconversions professionnelles se font rares ? La motivation au travail en France et dans les pays européens Le baromètre affiche une motivation au travail variante d’un pays à l’autre. Et face à leurs homologues européens, les salariés français apparaissent comme les moins motivés au travail (38 %) ! Alors d’où proviendrait ce manque de motivation ? Un salarié sur deux a placé le niveau de salaire en tête des préoccupations. Comment remotiver les salariés ? Tandis que l’insatisfaction professionnelle gagne du terrain en Europe, le baromètre dévoile une situation plutôt stable en France depuis 2008. Mais globalement, qu’attendent-ils de leur entreprise ? Aucun trackback pour l'instant

Stress au travail : des salariés de plus en plus sous pression Le management par le stress serait-il devenu la norme dans les entreprises françaises? C'est l'une des interrogations que soulève la 17ème édition du baromètre "Climat social et qualité de vie au travail"*, publié jeudi 22 octobre 2015. Ainsi, 61% des salariés interrogés affirment subir un stress régulier. Pis, près de quatre sur cinq estiment que ce stress a un impact négatif sur leur santé. Le quart des sondés déclarent d'ailleurs avoir développé au cours de leur carrière un problème psychologique grave (dépression, burn-out) ou avoir été victime de harcèlement moral. "L'intensité de ce stress ne cesse d'augmenter, souligne Virginie Loye, responsable des formations en RH chez Cegos. Autre enseignement de l'enquête, près de la moitié des sondés notent une dégradation notoire du climat social dans leur entreprise depuis un an (pour 42% des salariés et 50% des managers). *Méthodologie :

Motiver les salariés, priorité des entreprises en 2013 Les directeurs de ressources humaines ont trois sujets de préoccupations et de travail prioritaire pour les 24 mois à venir, selon les résultats d'une étude ADP (spécialiste de la gestion paie des entreprises). " Les DRH sont optimistes car ils ont des leviers pour permettre à leur entreprise de traverser la crise. En particulier, la question du niveau d'engagement, de la motivation des collaborateurs va devenir leur cheval de bataille en 2013. Crise de confiance des salariés " Dans ce contexte de chômage élevé, les salariés ont le moral en berne et ils hésitent à quitter leur poste . La banque-assurance réunit la plus forte proportion de DRH " plutôt optimistes " pour l'activité de leur entreprise, soit 86%, contre 67% dans l'industrie manufacturière et 63% dans les transports. 56% des DRH se disent freinés Parallèlement, 56% des entreprises reconnaissent des difficultés pour atteindre leurs objectifs.

Le bonheur au travail: les 10 clefs d'un bon équilibre 1. Trouver sa motivation Le sujet n'a rien d'évident. La plupart des gens "ignorent leurs motivations profondes", constate Hélène Vecchiali, coach et psychanalyste (1). La thérapeute suggère de commencer par un exercice pratique : "Se souvenir d'une situation où l'on s'est senti enthousiaste et dynamique, puis repérer ce qui a déclenché le sentiment de satisfaction." >> Notre dossier complet: Le bien-être au travail Après avoir été identifiés, ces différents indices doivent être classés par ordre d'importance. L'étape suivante consiste à s'entretenir avec son manager pour lui suggérer de jouer sur les leviers de motivation personnels que l'on a ainsi repérés. 2. Lorsqu'on n'obtient pas ce que l'on attend, on en conçoit souvent un sentiment d'injustice qui peut s'exprimer de trois façons différentes, précise Bruno Lefebvre, coach, enseignant, cofondateur de la société AlterAlliance. >> Gros plan sur le bonheur au travail avec L'Express et Arte >> Heureux au travail? 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

RH et RSE au cœur de la mutation des entreprises, Dossiers thema La frontière entre ressources humaines (RH) et responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) s’estompe. « Toutes deux investissent le champ du sociétal en suivant un objectif commun, le progrès collectif », constate Frank Bournois, directeur général d’ESCP Europe, membre du jury 2015 du Cercle Humania qui remettait, hier, pour la quatrième année d’affilée*, ses trois prix (Grand Prix du DRH devenu président, Prix Innovation RH, Prix Innovation RSE). Illustration de cette tendance d’imbrication entre les sujets RH et les initiatives RSE, le contenu des 30 dossiers de candidature reçus cette année. « Nombre de projets présentés étaient hybrides, concernant à la fois les collaborateurs et l’environnement global de l’entreprise », indique Ghislain Missonnier, président du Cercle Humania, association qui fédère plus de 600 DRH de moyennes et grandes entreprises. Les RH s’appréhendent désormais à l’échelle internationale Autre constat : le réseau est perçu comme un levier de réussite.

Vie pro / vie perso : comment trouver le bon équilibre : Vie pro / vie perso : comment trouver le bon équilibre "Je ne peux pas me dédoubler", "Je n'ai pas assez de temps pour ma famille", "Mon travail m'épuise"... Nombreuses sont les personnes qui ne parviennent pas à vivre pleinement leur vie professionnelle sans avoir l'impression de rogner sur leur sphère privée. Conjoint, enfants, amis, engagements associatifs... Les divers aspects de l'investissement personnel souffrent régulièrement d'un emploi trop prenant. Voici quelques conseils pour retrouver un équilibre dans sa vie, y compris ceux des lecteurs du Journal du Net qui ont témoigné sur le sujet.

Les 6 facteurs émotionnels du bien-être au travail Dans une interview, Beatriz Arantes, psychologue et chercheuse chez Steelcase, une entreprise spécialisée dans le mobilier de bureau et l’aménagement des espaces de travail, nous avait expliqué en quoi l’expérience émotionnelle était la clé du bien-être au travail. Le résultat d’une étude approfondie réalisée avec une équipe composée d’un ergonome et d’un designer qui montre comment l’émotion joue sur notre efficacité et notre sentiment de bonheur au travail. Beatriz nous détaille ses recherches en passant en revue les 6 facteurs émotionnels qui déterminent le bien-être au travail : la pleine conscience, l’authenticité, l’appartenance, le sens, l’optimisme et l’énergie. 1. « La pleine conscience vient de la philosophie et la méditation orientale. 2. « L’authenticité est le deuxième pilier : agir en cohérence avec nos valeurs. 3. « Le sentiment d’appartenance est aussi fondamental. 4. « Les salariés ont besoin de sentir qu’ils contribuent à quelque chose de plus grand. 5. 6.

Dans l’actu – RPS et TMS en tête des consultations Les risques psychosociaux (RPS) et les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont les premiers motifs de visites dans les centres de consultation de pathologies professionnelles, d’après le bilan d’activité du réseau qui les regroupe. Souffrance en France. Les « troubles d’adaptation aux risques psychosociaux et les troubles mentaux et du comportement » - pour reprendre la dénomination exacte de la classification internationale des maladies – constituent aujourd’hui le premier motif de consultation dans les centres de consultation de pathologies professionnelles (21 %). Ils sont suivis par les « maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif » (14,7 %). Facteurs de risque organisationnels Toujours selon le rapport d’activité, les consultations ont fortement augmenté depuis 2001, passant de 16 419 à 27 692 en 2014.

Définition de la motivation des salariés | La démotivation au travail | Les thématiques | Enjeux et Obligations RH Stressés, mal payés, peu encouragés, seuls 7% des Français se disent vraiment motivés au travail, loin derrières les allemands qui sont deux fois plus nombreux. Selon cette étude qui s'est intéressée à l'Hexagone et à cinq de ses voisins - l'Allemagne, l'Espagne, la Belgique, le Royaume-Uni et l'Italie, les français sont « recordmen de la démotivation en Europe », avec 40 % de salariés qui affirment que leur motivation diminue. Les cadres sont en première ligne: ils sont plus de la moitié à estimer qu'ils passent trop de temps au bureau (51%, soit 4% de plus qu'en 2008), pour une reconnaissance insuffisante (41 % d'insatisfaits), le tout en étant de moins en moins bien dirigés. En découle un niveau de stress « élevé et en hausse ». Tous salariés confondus, le manque de reconnaissance, une rémunération jugée trop faible (à 68 %) et la charge de travail, sont les principaux griefs de la baisse de motivation des salariés.

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