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Translittératie

Translittératie
La translittératie désigne la littératie qui s’exerce sur une multitude de supports et de médias. C’est en quelque sorte une métalittératie qui peut être mobilisée dans différentes circonstances. Il faut cependant rappeler en quoi consiste la littératie elle-même. En effet, trois sens principaux sont à retenir : la littératie désigne en général les capacités de base comme l’écriture et la lecture.La littératie désigne une compétence, si bien qu’il existe une multitude de littératies. Les plus proches de la translittératie sont les littératies informationnelles ("information literacy" souvent traduite par "maîtrise de l’information" voire "culture de l’information") ou la littératie numérique ("digital literacy").La littératie implique toujours des questions d’éducation et de formation. L’émergence du concept de translittératie interroge les bibliothécaires et les professionnels de l’information qui peinent à voir la véritable différence avec l’ "information literacy". Ressources

http://www.enssib.fr/le-dictionnaire/translitteratie

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Veille éducation numérique — Enseigner avec le numérique Ce fil vous alerte sur l'actualité du numérique dont il rend compte sous diverses formes : articles, revues de presse thématiques, synthèses de rapports et d'études, présentations de sites... Sa réalisation est assurée par le centre de documentation de la DGESCO. Veille Éducation Numérique des années précédentes Index thématique Culture de l'information Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La culture de l'information, également appelée « culture informationnelle », est une expression qui date du milieu des années 1990. Elle désigne la possession de connaissances et de compétences techniques, informationnelles et intellectuelles dans un contexte de surcharge informationnelle caractérisée, entre autres médias, par la multiplication et la complexification des environnements numériques. Michel Menou note que « cette notion semble fournir une explication commode aux succès autant qu’aux échecs des processus, systèmes et produits d’information. Quand toutes les causes bassement techniques et matérielles se sont avérées incapables de fournir quelque lumière, la culture de l’information arrive en renfort ; puis elle disparaît de nouveau, aussi subitement qu’elle était apparue »[1].

Plongée au coeur des TPE – des travaux personnels engagés Que se passe-t-il exactement dans les TPE ? Comment les élèves organisent-ils leur travail, construisent-ils leurs compétences ? Comment les enseignants adaptent-ils leurs compétences professionnelles face à cette organisation qui bouscule l’enseignement ? En suivant au plus près ces projets dans des lycées généraux et professionnels, Anne Cordier, maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Rouen et Vincent Liquète, professeur des Universités à Bordeaux, ont mené l’enquête. Avis inclusion numérique - Conseil National du Numérique Le Conseil National du Numérique a remis ses conclusions sur l’inclusion numérique à Fleur PELLERIN, ministre déléguée chargée des Petites et moyennes entreprises, de l’Innovation et de l’Économie numérique, le mardi 26 novembre lors des journées de l’AVICCA. Adopté par les membres du CNNum, le rapport intitulé « Citoyens d’une société numérique – Accès, Littératie, Médiations, Pouvoir d’agir: pour une nouvelle politique d’inclusion » s’appuie sur des concertations organisées tout au long du printemps et de l’été 2013. Ces rencontres contributives ont rassemblé environ 60 personnes : associations, élus, médiateurs, représentants d’entreprises, fédérations professionnelles, administrations, experts et chercheurs. Les travaux ont été portés par une dizaine de membres du CNNum, coordonnés par Valérie PEUGEOT, vice-présidente. A l’issue de ce travail, le CNNum a voté un rapport recommandant : Télécharger le Rapport:

Comprendre la notion de translittératie A la convergence des cultures de l’information : information-documentation, médias et informatique, la translittératie est une notion récemment interrogée par les professionnels et les chercheurs en science de l’information, sans pour autant que l’intérêt de ces analyses ne se limite aux seuls experts. La définition communément acceptée est celle traduite de la définition initiale de Sue Thomas « l’habileté à lire, écrire et interagir par le biais d’une variété de plateformes, d’outils et de moyens de communication, de l’iconographie à l’oralité en passant par l’écriture manuscrite, l’édition, la télé, la radio et le cinéma, jusqu’aux réseaux sociaux » Définition qui donne son poids à l’éventail de formations qu’elle implique à l’ère du papier, de l’audio-visuel et du numérique. Quelles origines, quelle définition, quel rapport avec les autres littératies, quels enjeux ? Pour mieux comprendre la notion, voici quelques textes récents : Translittératie et compétences médiatiques (1)

Université d'automne du Snuipp : L'EMI, une urgence citoyenne et pédagogique De quels outils les enseignants disposent-ils pour réaliser l'Education aux média et à l'information (EMI) ? Sophie Jehel, maîtresse de conférences à l’université Paris 8 et chercheuse au CEMTI (Centre d’Etudes sur les Medias, les Technologies et l’Internationalisation), conseillère scientifique du Collectif Enjeux e-médias, et Christine Menzaghi – responsable « société de l’information » à la Ligue de l’enseignement et secrétaire générale du Collectif Enjeux e-médias, tentent de faire le tour de cette question à l’occasion de l’Université d’Automne du SNUipp-FSU 2015. L’engagement de l’école dans le concept d’« éducation aux médias et à l'information (EMI) » est relativement récent.

Translitteraties : le big bang de la lecture en ligne / E-dossier de l'audiovisuel : L'éducation aux cultures de l'information Alan Liu est professeur au Département d’anglais de l’Université de Californie, Santa Barbara, où il enseigne depuis 1988. Il est titulaire d’un Ph.D. de l’université de Stanford 1980 et il a enseigné au Département d’anglais et au Programme des British Studies de l’université de Yale de 1979 à 1987. Il est spécialisé dans la culture de l’information, les nouveaux médias, la théorie littéraire, les cultural studies, et l’art et la littérature britannique romantique. Il a publié Wordsworth: The Sense of History (Stanford Univ. Press, 1989), The Laws of Cool: Knowledge Work and the Culture of Information (Univ. of Chicago Press, 2004), et Local Transcendence: Essays on Postmodern Historicism and the Database (Univ. of Chicago Press, 2008).

Divina Frau-Meigs « Translittératie et compétences » :... Trans-formation des savoirs et compétences Cette journée d’études sera l’occasion de poursuivre les travaux déjà engagés au cours des éditions précédentes, intitulées « Des images pour les humanités digitales » (2013), «Les parcours de la recherche dans les communautés virtuelles » (2011) et « Le Tournant numérique des sciences humaines » (2012). La 4ème édition de la journée d’étude centrée à une double problématique La transformation des savoirs , née de la nécessité croissante de décloisonner les savoirs et d’approcher les problèmes de façon transversale. L’avenir des formations universitaires ne peut se concevoir en dehors d’une mobilisation grandissante et raisonnée des technologies numériques d’apprentissage pour faire évoluer les formes et les contenus des connaissances.

Bibliothèques et littératie numérique - inclusion numérique Bonjour, En quoi se caractérise, s'illustrent et se définit l'inclusion numérique dans les bibliothèques ? Comment les professionnels des bibliothèques pratiquent-ils la littératie numérique ? Réponse: Vous cherchez des informations sur le rôle des bibliothèques en faveur de l’inclusion numérique ou de la littératie numérique. De nombreuses ressources abordent la question.

La translittératie Si il est une notion qui commence à faire du « bruit » en science de l’information, c’est bien la translittératie. S’agit-il d’une forme de littéracie englobant toutes les autres ou une variante parmi les nombreuses existantes ? Je vous propose de faire un petit point rapide ! Éducation aux médias et à l'information La lecture critique et distanciée, la capacité à publier, produire de l'information, s'informer, relèvent d'une pratique citoyenne des médias qui nécessite le développement de littératies multiples. L'éducation aux médias et à l'information : pourquoi ? Permettre aux élèves d'exercer leur citoyenneté dans une société de l'information et de la communication, former les « cybercitoyens » actifs, éclairés et responsables de demain.Permettre la compréhension et l'usage autonome des médias par les élèves et les enseignants qui sont à la fois lecteurs, producteurs et diffuseurs de contenus. L'éducation aux médias et à l'information : c'est quoi ? L'éducation aux médias et à l'information : comment ?

Un exemple de translittératie : l'évaluation de l'information sur internet / E-dossier de l'audiovisuel : L'éducation aux cultures de l'information Titulaire du Capes de Documentation en 1992, enseignant dans les filières documentaires à l’Université Rennes 2, docteur en Sciences de l’information et de la communication en 2000,Alexandre Serres est depuis 2002 maître de conférences et coresponsable de l’Unité régionale de formation à l'information scientifique et technique (Urfist) de Bretagne-Pays de la Loire. Membre de l’Équipe d’accueil 3207 PREFics (Plurilinguismes, représentations, expressions francophones, information, communication, sociolinguistique) à l’Université Rennes 2, il consacre l’essentiel de ses travaux à la culture informationnelle, la didactique de l’information, l’évaluation de l’information sur Internet et la formation des étudiants et des doctorants à l’information scientifique. Il a été membre du Comité éditorial et scientifique de Formist, et a participé aux travaux de l’ERTé (Équipe de recherche en technologie éducative) « Culture informationnelle et curriculum documentaire » de Lille 3. 1. 4.

Quelles formations aux cultures numériques citoyennes? - Voilà une question qui peut sembler simple : à quoi former quand on veut diffuser une culture numérique auprès de nos concitoyens? La question dépasse largement l’école, elle concerne les bibliothèques mais aussi tous les lieux de formation. Divina Frau-Meig (directrice du CLEMI Centre de Liaison de l’Enseignement et des Médias d’Information depuis avril 2014) considère qu’il faut adapter les enseignements à « l’ère cybériste » dans laquelle nous serions entrés : À la fin du XIXe siècle, à l’ère moderniste, le défi était de passer d’une économie de production à une économie de consommation, en créant une structure sociale et culturelle d’appui adéquate. Depuis la fin du XXe siècle, à l’ère cybériste, il s’agit de passer d’une économie de consommation à une économie de participation, avec l’organisation culturelle et sociale y afférant.

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