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Liberté d’expression sur l'Internet

L’UNESCO reconnaît l’énorme contribution que l’Internet peut apporter au développement. L’Internet fournit un volume de ressources sans précédent au service de l’information et du savoir et offre de nouvelles opportunités d’expression et de participation. L’UNESCO assume sa responsabilité consistant à promouvoir la liberté d’expression sur l’Internet, qu’elle a intégré à son Programme ordinaire. Du fait de l’accès croissant à l’information dans le cyberespace, les limites de cet accès et de cette information reculent dans le cyberespace, ce qui tient à l’existence de multiples acteurs aux valeurs et aux buts divers. L’UNESCO s’efforce de susciter un débat sur tout un ensemble de questions liées à la liberté de l’Internet aux niveaux mondial, régional et national. L’UNESCO a publié un rapport novateur et normatif sur la liberté de l’Internet intitulé « Freedom of Connection – Freedom of Expression: The Changing Legal and Regulatory Ecology Shaping the Internet ». Related:  la liberté d'expression

Où s’arrête la liberté d’expression sur Facebook et Twitter ? La justice a tranché : Twitter doit aider les autorités à identifier les auteurs des tweets antisémites. L’occasion de rappeler que nul ne peut tout dire et tout montrer sur les réseaux sociaux sous couvert de la liberté d’expression. Focus sur les règles à suivre sur Facebook et Twitter. #unbonjuif, #unjuifmort. 21 petits caractères qui ont fait grand bruit en 2012 sur Twitter, deux hashtags à l’origine d’un flot de propos antisémites incontrôlable. Caché derrière son écran, il est facile de se croire tout-puissant et de transgresser les règles sans scrupule. • En 2009, un professeur d’anglais de Marseille (collège des Chartreux) porte plainte après avoir été insulté sur Facebook par des élèves. Peut-on tenir des propos injurieux sur les réseaux sociaux ? Ce que dit le règlement de Facebook« Vous ne devez pas menacer autrui ou organiser des actes de violence. (…) Facebook ne tolère pas l’intimidation et le harcèlement. Deux cas de figure peuvent se présenter :

#Charlie : la liberté d’expression défendue dans la rue, menacée sur le Net Par Erwann Gaucher, adjoint à la direction de France Télévisions Editions Numériques « Plusieurs millions de personnes ont défilé le 11 janvier pour défendre la liberté d’expression, et la première chose que les politiques font après cette marche c’est d’affirmer qu’il faut réguler internet. Mais quel est le rapport ? ». Ce paradoxe, que souligne le journaliste Jean-Marc Manach, est l’une des nombreuses questions auxquelles les participants au séminaire « Journalisme et bien commun à l’heure des algorithmes » ont tenté de répondre cette semaine à Paris au Collège des Bernardins. Le numérique peut-il garantir la liberté d’expression en la répandant plus vite que ce ne fut jamais le cas, ou la pervertir en mettant à disposition de tous des outils de censure ou de radicalisation ? Comme très souvent lorsqu’on interroge le numérique, il faut d’abord interroger les usages. « Le public est totalement partie prenante de l’information désormais. L'anonymat n'existe pas sur Internet @egaucher

La liberté d’expression sur Internet, envers et contre la haine Depuis le début de « l’affaire des tweets antisémites », il y a plus d’un an, la question est de nouveau posée de savoir s’il faut adapter la législation française pour renforcer la répression sur Internet, en particulier contre les discours racistes, sexistes, homophobes. À l’heure où des initiatives gouvernementales convergent en ce sens et après plusieurs mois de dialogue avec les associations de lutte contre les discriminations, les membres de La Quadrature du Net ont voulu rappeler les raisons qui nous poussent à une défense résolue de la liberté d’expression sur Internet face aux remises en cause dont elle fait l’objet. Dire aussi que, dans un contexte caractérisé par la banalisation des discours d’intolérance dans les sphères politiques et médiatiques et en plein débat sur les injures racistes qui visent la ministre de la Justice, Internet ne doit pas être vu comme une menace mais bien davantage comme un des outils par lequel la peur de l’autre doit être combattue.

Liberté d'expression et réseaux sociaux Peut-on tout dire ? Internet permet-il d’exprimer tout point de vue ? Bien que le contrôle des paroles et des écrits soit plus difficile sur le net, plusieurs délits punissant des propos racistes y sont réprimés tout comme dans n’importe quelle sphère de notre société. Le 19 septembre 2013, plusieurs associations, dont la Maison des potes, ont demandé aux ministres de l’Intérieur et de la Justice d’intervenir pour que soient punis les auteurs de tweets incitant à la violence et à la haine envers deux jeunes militantes. Ainsi, dans un communiqué de presse du 21 septembre 2013, Madame Taubira, garde des Sceaux, a rappelé que les tweets racistes et antisémites devaient être réprimés et qu’Internet et les réseaux sociaux ne devaient pas constituer des lieux d’impunité. La ministre de la Justice réaffirme ainsi la position de la France : la liberté d’expression peut être restreinte lorsque les propos « suscitent un sentiment d’hostilité ou de rejet envers un groupe de personnes déterminées ».

La liberté d’expression et ses limites: exemple d'internet - Eduscol Page mise à jour le 04 octobre 2016 En France, la liberté d’expression est consacrée par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. En revanche, la liberté d’expression n’est pas un droit absolu et elle se trouve affectée de nombreuses limites que les internautes ne doivent pas ignorer. Présentation La liberté d’expression est un droit fondamental. Il n’est donc pas ici question de brider la liberté d’expression de quiconque, enseignant, personnel non enseignant, chef d’établissement, élève ou parent, mais d’effectuer un rappel des limites fixées par la loi. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 énonce : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme, tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » Le principe est ainsi posé mais encore faut-il connaître les limites. Illustration En savoir plus...

Liberté d’expression en Tunisie : la justice, nouveau fer de lance de la censure ? | Nawaat - Tunisia Photo : www.thetechmind.com Une des spécificités du régime Ben Ali a indéniablement été le contrôle des médias et d’internet ainsi que le harcèlement, l’emprisonnement et souvent la torture de toute personne qui osait s’ériger contre le gouvernement. Les journalistes tunisiens ont particulièrement souffert du musèlement opéré par le régime comme ce fut le cas du journaliste Fahem Boukadous, condamné à quatre ans de prison ferme en 2008 pour avoir couvert les évènements du bassin minier de Gafsa. Sous couvert de la loi contre le terrorisme, plusieurs opposants politiques ont également subi des peines de prison très longues suite à des procès arbitraires et injustes. Pendant ces années, des ONG comme Reporters sans frontières, Amnesty international ou Human Rights Watch n’ont cessé de condamner et d’alerter l’opinion internationale contre les multiples violations aux droits de l’Homme commises par le régime tunisien. Armée: quand la Grande Muette censure Nabil Hajlaoui.

USA : le "like" de Facebook protégé par la liberté d'expression ? Des avocats de Facebook essaient de faire passer le ‘like’ de Facebook sous la protection de la liberté d’expression la Convention Américaine. « Toute suggestion comme quoi ce genre de communication ne bénéficie pas de l’intégralité la protection constitutionnelle entrainerait la dévaluation des moyens de communication formidables qu’Internet a rendu possibles » a déclaré Aaron Panner, un avocat travaillant pour Facebook . Les hommes du grand F essaient de contester le résultat d’un procès qui a déterminé que les « Like » du réseau social n’étaient pas protégés par la liberté d’expression. Ce même procès,qui n’est d’ailleurs plus tout récent, à l’issu duquel six personnes ont été renvoyées du département du shérif à Hampton en Virginie. Et c’est justement ce ‘like’ qui a été sujet aux discussions et aux argumentations. Pour l’instant en cours, le demande de révision des avocats de Facebook est encore loin d’aboutir mais nul doute que les arguments vont fuser dans chaque camp. (source)

Faire usage de sa liberté d’expression sur Internet - Eduscol Page mise à jour le 01 septembre 2011 Comprendre le principe de la liberté d’expression et ses limites. Appliquer ce principe sur Internet. Cas concret Le propriétaire d’un blog sur le cinéma réalise des articles sur le dernier film de Woody Allen. Présentation La liberté d’expression est un principe fondamental qui permet à chacun d’exprimer librement ses idées, ses opinions, car « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme » (art. 11 DDHC). Cette liberté d’expression est celle pour tous de créer un site Internet, un blog ou un autre service de communication en ligne, mais aussi de déposer des contenus via des plateformes, des blogs, de s’inscrire sur un réseau social, de participer à des outils collaboratifs en toute liberté. Témoignage Pierre 35 ans, enseignant : « J’ai été l’objet de railleries sur le site d’un élève de 5e il y a quelque temps. Article. 19 Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948.

censured la liberté d'expression francaise américanisée Depuis quelques semaines, on assiste à une série de dérives autour de propos discriminatoires sur les réseaux sociaux. Si le phénomène n'est pas nouveau, il gagne en ampleur et en exposition. Les auteurs de ses propos s'abritent principalement derrière l'humour et la liberté d'expression. Capture d'écran du hashtag #Unbonmusulman sur Twitter. Crédit : Mehdaax #UnBonJuifx-( twitter.com/CosaNostraAmli… — J U L I ABOND JR(@CosaNostraAmlia) October 14, 2012 Seulement, en France, notre liberté d'expression est encadrée par des lois. Dans des pays comme les Etats-Unis, cette liberté est quasiment totale. Crédits : JAMIE SABAU / GETTY IMAGES Une charte ne fait pas office de loi Avec le rapprochement des peuples et des idées qu'a provoqué Internet, la définition de la liberté d'expression s'est globalisée, adoptant tacitement la version américaine. Même si ces chartes ne remplacent pas la législation, elles infléchissent le comportement des internautes. Des recours perçus comme répressifs

réactualisation de la liberté d'expression dans la société d'info Au cours d’une séance multilingue, cinq intervenants ont abordé, documents à l’appui et sous diverses perspectives, le sujet « Réactualiser la liberté d’expression dans une société de l’information. » C’est justement par vidéoconférence que Julien Saada, représentant de l’Université du Québec, qui se trouvait alors en France, a présenté les relations complexes qui se sont nouées entre cyberactivistes et journalistes durant le Printemps arabe. Laura Tribe, membre de l’ONG Journalistes canadiens pour la liberté d’expression, a ensuite souligné le potentiel d’Internet dans la promotion de la liberté d’expression. Titulaire d’une chaire UNESCO à l’Université du Québec et secrétaire général du Réseau international de Chaires UNESCO et d’associés en communication (ORBICOM), Yves Théorêt a quant à lui insisté sur l’importance du pluralisme dans les cas de concentration des médias, et sur la nécessité de réguler leur convergence. Le prochain Forum aura lieu en 2015 à Durban, Afrique du Sud.

Nicolas Bedos: sa nouvelle chronique cinglante sur les Alors que sa dernière chronique sur Dieudonné dans «On n’est pas couché» sur France 2 lui avait valu des menaces de mort, Nicolas Bedos a fait une nouvelle chronique cinglante samedi soir sur le plateau de Laurent Ruquier. Dieudonné, l’affaire Hollande-Gayet, les juifs, la manif pour tous, l’humoriste surfe sur les sujets sensibles qui secouent la France. Nicolas Bedos a commencé par revenir sur sa chronique qui a fait tant parler d’elle: «Quel bonheur pour moi de revenir en France. « Les juifs, lâchez-moi la grappe » Dans la suite de son sketch, il remercie, avec humour, l’´État israélien de bien avoir voulu le cacher pendant quelques semaines. «Je les remercie pour leur soutien mais je demande du fond du cœur à tous les juifs de France de me lâcher la grappe», supplie Nicolas Bedos. « Avec la tronche que t’as François, si ce n’est pas de l’abus de pouvoir ! Puis Nicolas Bedos évoque la France et «les actrices dans lesquelles François Hollande a osé s’introduire».

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