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Stratfor emails reveal secret, widespread TrapWire surveillance system

Stratfor emails reveal secret, widespread TrapWire surveillance system

TrapWire : un réseau d'espionnage dans les mains d'une entité privée Depuis 10 jours, Wikileaks subit une attaque DDOS sans précédent contre ses serveurs, tellement surchargés de connexions qu'ils n'arrivent plus à rester en ligne pour répondre aux demandes légitimes de lecture de ses pages. Jamais le site n'avait connu une offensive d'une telle violence. Or pour Wikileaks, il faut faire un lien direct entre ces attaques et la divulgation de nouveaux e-mails issus de la fuite de Stratfor. Ces e-mails montrent en effet l'existence d'un réseau de surveillance d'ampleur mis en place aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, sous le contrôle d'une société privée baptisée TrapWire, fondée en 2007 (elle s'appelait alors Abraxas Applications, avant de changer de nom suite à la vente de la maison-mère Abraxas Corporation). TrapWire est dirigé par d'anciens haut fonctionnaires de la CIA, trois de ses quatre directeurs étant issus de l'agence américaine, en plus du fondateur de la société.

HGH Infrared Systems Announces Solution for Persistent Surveillance Boston, MA (PRWEB) July 17, 2012 A Proven Mil-rugged Solution for Persistent Surveillance is Now Commercially Available Thanks to HGH and Stara July 17, 2012 Boston, MA HGH Infrared Systems, Inc. and STARA Technologies have signed a teaming agreement to cooperate on the promotion of the PGST-WAS Tower, a wide area surveillance tower. HGH Infrared Systems is deploying dozens of IR Revolution 360 cameras for the Persistent Ground Surveillance System (PGSS) program, to protect Forward Operating Bases in Afghanistan. HGH Infrared Systems and STARA Technologies plan to capitalize on the successes achieved jointly in the past two years with the PGSS program to promote the PGST-WAS tower to other governmental entities and international commercial clients. About HGH Infrared Systems Founded in 1982, HGH designs, develops, assembles and sells complete high end optronics systems for security, industrial and civil applications. About STARA

La carte d’un monde d’espions OWNI en partenariat avec Wikileaks vous propose cette carte interactive permettant d'identifier toutes les sociétés à travers le monde qui développent et vendent des systèmes d'interception massives. Depuis le mois de septembre dernier, OWNI, en partenariat avec WikiLeaks et cinq autres médias, a mis à jour les activités et les technologies des sociétés – souvent proches des services de renseignement et des institutions militaires – à l’origine de ce nouveau marché de l’interception massive. Pour une part très significative, ces industriels discrets sont implantés dans des démocraties occidentales. Ils fournissent en matériels d’écoutes et d’interception de masse leur propre gouvernement mais aussi de nombreuses dictatures. Ces matériels appartiennent à cinq grandes catégories : Les Spy Files sont diffusés par WikiLeaks à cette adresse. Application pensée par Paule d’Atha, réalisée par Abdelilah el Mansouri au développement et Marion Boucharlat au graphisme /-)

The new totalitarianism of surveillance technology | Naomi Wolf A software engineer in my Facebook community wrote recently about his outrage that when he visited Disneyland, and went on a ride, the theme park offered him the photo of himself and his girlfriend to buy – with his credit card information already linked to it. He noted that he had never entered his name or information into anything at the theme park, or indicated that he wanted a photo, or alerted the humans at the ride to who he and his girlfriend were – so, he said, based on his professional experience, the system had to be using facial recognition technology. He had never signed an agreement allowing them to do so, and he declared that this use was illegal. He also claimed that Disney had recently shared data from facial-recognition technology with the United States military. Yes, I know: it sounds like a paranoid rant. Except that it turned out to be true.

NOTW et phone hacking Si vous êtes adeptes de la presse internationale, en particulier de la presse britannique, vous avez très certainement entendu parler du scandale de News Of The World – NOTW pour les initiés – qui aurait procédé à des interceptions téléphoniques de façon illicite et à différents piratages. L’histoire commence en novembre 2005 lorsque le journal fait des révélations concernant une blessure au genou du Prince William. Une plainte est alors déposée par la Couronne. Suite aux procès et aux condamnations d’un journaliste et d’un détective travaillant pour le tabloïd, Andy Coulson, qui dirigeait NOTW depuis 2003, donne sa démission en 2007, clamant qu’il n’était pas au courant de ces pratiques au sein de sa rédaction, déclaration appuyée par ses avocats qui soutiennent que rien dans les emails de l’ancien dirigeant ne laissant croire qu’il puisse être au courant. Il deviendra directeur de la communication du Cabinet de David Cameron. Néanmoins le caller ID spoofing existe toujours.

Qosmos côté pile, Qosmos côté face Quand nous avions reçu le président de Qosmos sur le plateau de Techtoc.tv, la question du coeur de métier de Qosmos, et surtout ses implications éthiques, avaient été plus que largement abordées. Pour son PDG, il n’y avait pas d’équivoque, même s’il confiait en début d’interview avoir recentré ses activités sur un métier un peu de différent de la simple « optimisation réseau« . Mais en off, quand Eric Horlait, l’un des co-fondateurs de Qosmos s’adresse aux chercheurs du LIP6 qui ont découvert dans Mediapart leur correspondance personnelle dans une proposition commerciale d’Amesys faite aux services Libyens, c’est un son de cloche relativement différent qui nous est servi. En mars 2012, Reflets rendait public un document sonore qui lui est parvenu anonymement. Téléchargez l’enregistrement au format WAV. Mais voilà, les sondes de Qosmos n’ont pas donné satisfaction, et ce pour deux raisons selon Eric Horlait. Mais les temps ont changé. Mais revenons à notre enregistrement…

Maroc: la traque aux dissidents est ouverte… Merci Amesys ! Reflets vous avait déjà révélé le marché marocain d’Amesys. Nous nous doutions bien que le projet, nom de code « PopCorn » allait de pair avec une accentuation de la répression politique. Cette magnifique technologie française qu’est Eagle va enfin pouvoir commencer à faire ses preuves au Maroc, la traque et la criminalisation des opposants politiques y est maintenant officiellement lancée. C’est ce que nous rapporte le site Al-akhbar.com dénonçant une criminalisation des dissidents. Le mouvement du 20 février Il faut remonter au mouvement du 20 février 2011 pour comprendre ce qu’il s’est passé et qui a abouti au durcissement de la répression vis à vis des opposants politiques. De nouvelles manifestations Le 22 juillet dernier des manifestations se sont tenues à Casablanca, à Rabat et El Jadida. d’appartenance à un mouvement interdit, le Mouvement du 20 Février,de violences à l’encontre de la contre la policede perturbation du trafic. Ces accusations sont réfutées par leurs avocats.

Global surveillance industry gets a new toy Looking at the state you’re in. Palantir’s surveillance technology is wide-reaching. When the government told the people of London that the eyes of the world would be on it during the Olympic Games, it failed to mention one particularly powerful watcher; a new software programme used for tracking potential troublemakers. In the September edition of Wired Magazine, Shane Harris reports on the new American software company Palantir Technologies, new over here in the UK just in time for the Olympics. Palantir has already won over intelligence agencies on both side of the Atlantic Ocean with its ability to assemble mountains of information and data for use in a cornucopia of causes. ‘The contradiction that we wanted to remove was between civil liberties and fighting terrorism,’ a Palantir co-founder said of his creation. And what a creation it is. The CIA, the FBI, and the Department of Homeland Security are but a few of the software’s biggest fans.

Le Kindle lit en vous comme dans un livre ouvert Lecteurs, soyez prévenus : votre liseuse en dit long sur vous. Votre vitesse de lecture, la page à lequelle vous abandonnez un livre ou encore les passages que vous surlignez, tout est collecté. Des données très précieuses pour les éditeurs. L'un des avantages de Kindle, la liseuse d’Amazon, c’est qu’on peut facilement souligner un passage, à peu près comme on le faisait au crayon dans la marge d’un livre imprimé. Autrefois, ces petites notes dans les marges restaient une affaire privée, à l’abri dans votre bibliothèque. Mais les traits de crayon numériques ne sont pas les seules informations sur les utilisateurs que le Kindle transmet au siège de l'entreprise : les fabricants de liseuses lisent tranquillement par-dessus votre épaule. La librairie américaine Barnes & Noble a déjà établi, grâce à sa liseuse appelée Nook, que les ouvrages qui ne relèvent pas de la fiction se lisent la plupart du temps par bribes, tandis que les romans fantastiques sont lus d’une traite.

Protéger les enfants contre la « société de surveillance » Protéger les droits de l’enfant contre la « société de surveillance » Alors que l’année 2009 est celle du 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), le Comité central de la LDH, réuni le 13 juin 2009, tient à exprimer solennellement sa vive préoccupation à l’égard de politiques qui tendent à faire de la jeunesse « une classe dangereuse » dont il conviendrait de se méfier par principe. Depuis plusieurs années et notamment depuis le vote de la loi de prévention de la délinquance en 2007, les pouvoirs publics actuels cherchent à aligner la justice des mineurs sur le droit commun des majeurs : en témoignent notamment la procédure de quasi comparution immédiate pour les mineurs de 16 à 18 ans et la possibilité de placement en détention provisoire d’un mineur âgé de 13 à 16 ans. Outre cette dérive législative, les exemples abondent d’une sorte de présomption de suspicion qui ouvre la porte à des opérations et à des comportements inadmissibles.

Rendez-moi mes données ! Principales tendances motrices La crise de la relation de confiance entre individus et organisations et l’inquiétude montante en matière de données personnelles. L’évolution des attentes des consommateurs et des citoyens vers une plus grande maîtrise de leur vie. La prise de conscience de la valeur partagée des données : "open data", "big data"… Signes avant-coureurs Le mouvement Quantified Self : "Connais-toi toi-même par les chiffres." Augmenter le pouvoir d’achat des consommateurs en convaincant les entreprises de partager avec leurs clients toutes les informations personnelles dont elles disposent sur eux : tel est l’objectif du programme MiData que lance le gouvernement de David Cameron en 2011. Pourtant, les premiers résultats n’ont rien de spectaculaire. Les entreprises, ainsi que certaines administrations, apprennent à vivre en partageant leurs données avec leurs clients et usagers. Parallèlement, des effets pervers se dessinent. Qui est concerné ? Raisons de douter

Honeypot reveals mass surveillance of BitTorrent downloaders Ever used BitTorrent to download a song? A book? How about a film or a TV show? It's highly likely that within 3 hours of doing so, the copyright enforcement people were on to you, monitoring your IP address, according to new research. Security researcher Tom Chothia and his colleagues at the University of Birmingham, UK, conducted a three-year study that revealed "massive monitoring" of BitTorrent download sites, such as the PirateBay, that's been going on for at least that long. For the study, researchers developed a fake pirate server: software that acted like a BitTorrent file-sharing client that logged all connections made to it. Tom Chothia, who led the research, says that popular content downloads were monitored within hours. The BBC quoted Chothia: "You don't have to be a mass downloader. The researchers unveiled their findings this week at the SecureComm conference in Padua, Italy, according to New Scientist. From the paper: How exactly do the monitors monitor us?

Sofrecom : l’entreprise française qui modernise la surveillance des syriens C’est en grandes pompes que Sofrecom fêtait son contrat avec Syrian Telecom en décembre 2009. Christine Lagarde, alors ministre, a même fait le déplacement. Côté syrien, le premier ministre Mr Abdallah Dardari, participait lui aussi à la cérémonie de signature du contrat. S’il n’est pas en soi surprenant de voir une entreprise française spécialiste des communications assister un opérateur étranger, on s’étonnera tout de même de voir nos entreprises viser des marchés très émergents… niveaux droits de l’homme. Les champs d’activités de la Sofrecom peuvent laisser suggérer qu’elle est intervenue sur le « management » du réseau de la STE. Source Wikipedia Les pages business du site de la Sofrecom nous renseignent largement sur les derniers marchés de cette filiale du groupe France Telecom, et les destinations font rêver : le Congo, le Vietnam, la Thaïlande, la Syrie, l’Éthiopie, la Mauritanie, la Côte d’Ivoire, le Tchad, la Libye de Kadhafi, le Maroc, ou la Tunisie de Ben Ali.

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