background preloader

Adieu, et à demain

Adieu, et à demain
Et comme il ne se passait rien, je me mis à attendre, appréciant l’horizon, le trouvant bien vague avec cette ville au devant. Puis mon attente dériva, et mon attention avec. Jambes pliées, fesses assises sur les talons relevés, buste recroquevillé sur les cuisses, mon poids entier était porté par ces petits poings qu’étaient le bout de mes pieds. Je les observais. Eux, et puis le reste. Morceaux après morceaux.

http://adieu-et-a-demain.fr/

Related:  poesie

Rimbaud le fils : Blogres, le blog d'écrivains Par Pierre Béguin Rimbaud le fils de Pierre Michon fait partie de ces fictions biographiques dont j'avais parlé lors d'un précédent billet (voir Agonie et renaissance du personnage fictif). A l'opposé des énormes biographies à la sauce anglo-saxonne qui tendent vers l'objectif, l'exhaustif, le factuel, ce texte court revendique ses lacunes, ses manques, ses hypothèses, ne focalisant que sur les années d'écriture. Pas - ou très peu - de dates et des éléments biographiques énoncés parcimonieusement comme s'ils étaient déjà connus du lecteur. Pierre Michon entend aller au-delà du factuel.

Poésie et mathématiques - philo-lettres Michèle Tillard[1] Il n’est pas toujours évident de mettre en lumière des liens pouvant exister entre deux matières que tout semble opposer, en l’occurrence les mathématiques et le français. Ces liens, pourtant, existent, et c’est ce que j’ai voulu montrer, au lycée Montesquieu du Mans, à deux classes de première fonctionnant en parallèle, et toutes deux bénéficiant d’un effectif réduit de vingt-trois élèves. La séquence s’est étendue sur environ dix-huit heures, réparties sur huit semaines.

La pierre et le sel Il y a des voyageurs immobiles, ce n'est pas le cas d'Alexis Gloaguen. Né en 1950, il passe dès la petite enfance son temps en Nouvelle-Calédonie en pleine nature d'une petite île. Il ne cessera au long de son existence d'aller de lieu en lieu, s'appropriant le monde avec un navire de mots empreints de la philosophie qu'il reçut en formation et des expériences concrètes et savantes de la nature. Expérience également de l'urbanité et de ses expressions musicales quand il nous fait partager son attrait pour le blues et le rock n'roll. Alexis Gloaguen n'écrit pas des vers, sa poésie est le plus souvent prose.

Pour po&sie : Bords § 3. De la rectitude des noms a. « Je vais vous faire un aveu que l’on n’a jamais fait à son mari ». André Duhaime. Haïku et co (1996). En venant à cet atelier, vous avez peut-être soupçonné un dépaysement mystérieux. S'il y a lieu, je tiens à corriger cette impression: ni kimono, ni sushi, ni hara-kiri en vue... Bonsaï, ikebana, kabuki, koto, origami et sumo sont des mots récemment entrés dans notre quotidien et qui ont affiné l'idée que l'on se fait du Japon. La curiosité pour les arts traditionnels du Japon a crû, peu à peu, avec l'impressionnante réussite économique d'un pays qui n'a ouvert ses portes sur l'Occident que depuis un peu plus d'un siècle. Il n'est pas étonnant que cette culture en fascine plus d'un et suscite le désir d'aller au-delà de certains clichés. C'est donc dans un esprit d'exploration que nous aborderons les formes poétiques japonaises: "se rapatrier par le détour du dépaysement" comme le disait Jacques Brault.

Voyelles - Panorama critique Note de synthèse sur la bibliographie de Voyelles En intitulant le chapitre final de son livre de 1968 : Voyelles telles quelles, Étiemble escomptait-il vraiment mettre un terme aux délires interprétatifs suscités par le sonnet ? Dans ce cas, il s'est trompé. Mais il a quand même réussi à recentrer l'étude du poème sur des bases plus objectives.

L e f l o t o i r Barthes et Gide, les quatre points Aliocha Wald-Lasowski, dans Le jeu des ritournelles, distingue quatre points qui selon lui rapprochent Roland Barthes et André Gide : le protestantisme, le piano, l’écriture, le désir. (157) : « quatre temps, qui n’en font qu’un, de l’éthique du désir aux pratiques -piano, écriture- de la jouissance. À quoi s’ajoute un cinquième terme : tous les deux sont essentiellement lecteurs. L’auteur ajoute : « Une phénoménologie tactile et discrète unit les deux penseurs contre l’homogénéisation des œuvres monumentales, à laquelle s’opposent, en permanence, la souplesse et le déplacement dans l’approche de l’écriture. ». Il s’agit pour l’esprit souple de se dégager des assignations théoriques, d’échapper à l’emprise des discours et des disciplines et de se tenir dans l’entrelacs du sens et du sensible. (157)

Poezibao Volonté de chance (1) « un coup dé / coupé », Marie-louise Chapelle n’a pas écrit un coup de dés et pourtant le goût du jeu dans Tu (maniériste) est manifeste. Un coup de la longueur d’une phrase, les dés se séparent en roulant, traçant une voie à la fois précise et discontinue dépourvue de point final. L’image ne convient pas bien – « ni imparfaite ni fidèle » – dans la mesure où le coup n’est pas unique, renouvelé pour chaque segment, le vers qui se forme n’étant d’un seul tenant, suivant un modèle à saccades, passant par des relais souvent inattendus que le jeu impose de rejoindre. Haiku : autour de l'écriture du haiku - Sei Shonagon Autour du Haïku... Sei Shônagon - Notes de chevet 18.

Quelques notes complémentaires Quelques notes complémentaires pour une analyse linéaire de "Phares" de Charles Baudelaire (doc. n° 20) Dès le Salon de 1846, dans la section : "A quoi bon la critique ? Liss dans la vallée des livres: Tant que les arbres s'enracineront dans la terre, d'Alain Mabanckou Faire à la poésie une belle place. Lui donner une bonne part. Arracher les toiles d’araignée qui dissimulent sa beauté. Cette idée s’est imposée avec plus de force depuis l’intervention de St-Ralph sur le billet « Reconnaissance ». Je m’étais promis de combler un manque, ou plutôt de réparer quelque chose : l’absence d’article sur des auteurs que je connais pourtant bien puisque les ayant lu suffisamment pour prétendre bien les connaître.

Poésie - La Ville en poésie La ville en poésie - Bibliographie Poèmes « Paris » d’Alfred de Vigny in Poèmes antiques et modernes, Poésie Gallimard, 1973. « Nouveau venu qui cherches... » de Joachim du Bellay in Les antiquités de Rome (1558), Flammarion. « Je suis un pâle enfant du vieux Paris... » de François Coppée in Intimités (1868). « Plainte » de Charles Cros in Le coffret de Santal (1873), Poésie Gallimard, 1972.

Related: