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La gratuité dans les business-model : oui mais à quel prix ?

La gratuité dans les business-model : oui mais à quel prix ?
Quel est le point commun entre Spotify, Deezer, Métro, 20 minutes, DirectMatin ? Réponse : les services fournis par ces entreprises sont gratuits ! Quelle est la recette du succès de ces journaux et de ces plateformes de téléchargement de musique? La gratuité ! Mais ce qui est gratuit pour le consommateur (autrement dit ce qui n’a pas de prix) n’a-t-il pas un coût ? Ne faut-il pas rémunérer les facteurs de production (le facteur travail : les salariés qui rédigent les articles, et le facteur capital : les investisseurs qui ont permis d’acheter l’équipement nécessaire à l’édition, à l’impression) ? Mais les modèles économiques conçus autour du concept de ne se cantonnent pas à ceux des journaux gratuits : que dire de Facebook ? Quel est le coût de la gratuité ? Comment fixe-t-on un prix ? Les théories de sciences de gestion s’accordent pour montrer que le prix d’un produit résulte d’une décision complexe influencée par des facteurs divers voire des intérêts divergents : Sources :

Vidéo : Si c’est gratuit, c’est vous le produit : la vidéo qui décrypte comment vos données enrichissent certaines entreprises Prenez garde, on utilise contre votre gré vos informations personnelles sur Internet sans que vous le sachiez ! Découvrez comment les entreprises de l’Internet monétisent vos données personnelles à travers cette vidéo ludique et complète. Les réseaux sociaux, les moteurs de recherche et les journaux en ligne sont autant de services gratuits que vous consommez tous les jours sur Internet. Ainsi, si Facebook, Twitter, Mixcloud ou encore Google sont libres d’accès, leurs sources de revenus résident dans la publicité. L’agence de communication Adesias est à l’origine de cette vidéo qui explique et dénonce simplement les divers mécanismes qui utilisent vos données pour vous proposer de la publicité qui correspond le plus à vos goûts personnels, à vos affinités. C’est une vidéo complète et très bien faite qui nous alerte sur les dangers que nous courons sur Internet !

(DGCCRF) Quelle est la nouvelle réglementation des soldes ? Définition des soldes L'article L310-3 du code de commerce définit les soldes, les périodes autorisées et les marchandises concernées. Il qualifie les soldes de ventes accompagnées ou précédées de publicité et annoncées comme tendant, par une réduction de prix, à l'écoulement accéléré de marchandises en stock. La loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie (LME) a modifié l'organisation des soldes, notamment en ce qui concerne leur calendrier. Ce calendrier est à nouveau modifié par la loi n° 2014-626 du 18 juin 2014 relative à l'artisanat, au commerce et aux très petites entreprises. Dates et durée des soldes Depuis janvier 2009, les deux périodes annuelles de soldes sont fixées au plan national, sauf dans certains départements frontaliers ou outre-mer. La définition précise des périodes de soldes est fixée par les articles D310-15-2 et suivants du code de commerce.

La «cyberutopie» du gratuit en question - Veille - Economie Le concept de la monétisation des biens virtuels agit sur les internautes comme le phénomène des ovnis. On y croit ou pas. Ou alors, on a un doute. Le zéro déclenche l'émotion Deezer, site de streaming musical, n'est plus 100 % gratuit. C'est Chris Anderson, rédacteur en chef de la revue américaine Wired et auteur de l'ouvrage de référence Free qui, le premier, a osé la maxime «La gratuité est l'avenir de l'économie». Les limites du 100 % gratuit Mediapart, fondé par des ex-journalistes du Monde, est un exemple de solution hybride, entre médias à l'ancienne avec abonnement et médias nouveaux, avec blogs, participation des lecteurs et version numérique. Dans son mémoire de fin d'étude à l'ESC Toulouse intitulé «Vous avez dit gratuit? Le gratuit, source d'addiction? Free, Chris Anderson, 2009. La philosophe Francine Markovits dans son ouvrage C'est gratuit? 3 questions à... La gratuité sur le Net, est-ce une «cyberutopie»? Est-ce que l'information est plus pertinente si on la paie?

Le casse-tête du yield management, version SNCF Comment optimiser ses tarifs en fonction de la période, de l’horaire et de la demande sans basculer dans un système trop complexe pour le client ? La compagnie ferroviaire n’a pas totalement résolu l’équation. La prochaine fois que vous prendrez le TGV entre Paris et Marseille, tentez l’expérience. Si vous examinez du coin de l’œil les billets de vos voisins, vous observerez qu’ils portent tous un nom différent : Loisir, Pro Seconde, Prem’s, Prem’s Week-end ou iDTGV. Un sujet qui fâcheLa SNCF, en revanche, s’y retrouve bigrement. Définition Freemium Le freemium est un modèle économique par lequel on propose un produit (rare) ou service de base gratuit destiné à attirer un grand nombre utilisateurs que l’on cherche ensuite à convertir en clients pour le service plus évolué (service premium) qui lui est payant. Le principe du freemium s’est essentiellement développé sur Internet, car celui-ci permet de délivrer le service gratuit à moindres coûts et de le financer éventuellement au moins partiellement par la publicité. Dans la pratique, de nombreux services gratuits Internet sont sur un modèle mixte et souvent évolutif qui mélange financement publicitaire et financement par le service premium. Tout le défi de freemium est de faire passer les utilisateurs d’un service gratuit à un service payant. Des propositions de passage au premium sur un service d’envoi de gros fichier :

Un restaurant ose l’abonnement illimité Thomas Mankowski t.mankowski@sudouest.fr L'abonnement illimité ou le Pantagruel de la consommation : le musée, le cinéma, le mobile, l'Internet, les remontées mécaniques, le parc d'attractions, la salle de gym… Il se généralise avec un appétit de boulimique et c'est à croire qu'il n'est pas rassasié puisqu'il gagne maintenant la restauration. Les porte-cartes déjà boursouflés ne sont pas près de se mettre à la diète. Pour 19,50 € par mois, mangez quand vous voulez le menu que vous voulez (y compris celui à 39 euros), accompagné de la personne que vous voulez. Voilà résumé le Pass-Days proposé par un restaurant de Villeneuve-sur-Lot, en Lot-et-Garonne, à partir du 1er décembre. 200 préréservations Cela étant dit, qu'Obélix ne néglige pas l'astérisque qui accompagne l'offre. Le responsable du Moulin de Madame est entré dans la vie professionnelle par le droit, ce qu'illustre volontiers la densité des conditions générales de vente. Comme souvent, le diable se cache dans les détails.

RPF L'avalanche du gratuit Donne, le consommateur te le rendra : de l’économie à l’ère d’Internet, telle semble être la nouvelle loi. Les success stories du numérique sont en effet fondées sur la gratuité pour l’usager : Facebook, Twitter, et surtout Google. La capitalisation boursière de ce dernier a récemment dépassé celle de Microsoft. Son logiciel libre Android équipe 75 % des smartphones vendus dans le monde, son moteur de recherche est devenu l’ami public n° 1 en offrant à la terre entière l’accès libre, légal ou non, à tout : musique, livres et vidéos. Abécédaire de Gilles Deleuze, Gangnam Style ou gags de chats : Youtube (filiale de Google) débite de la culture à gogo(s). La gratuité financée par la pub, TF1 ou les radios privées le font depuis une paye. Et ce n’est qu’un début, prophétise Chris Anderson, dans son livre Free ! L’empire de la rareté contre-attaque « Barbares du Net » Las, Kim Dotcom, le patron allemand de Megaupload, lance en janvier 2013 Mega, une nouvelle plateforme de téléchargement.

Définition et formes de gratuité (*)La gratuité est-elle l’avenir de l’économie La gratuité est l’avenir de l’économie clame Chris Anderson (blog) qui prépare dans cet article pour la revue Wired, dont il est rédacteur en chef, son prochain livre intitulé Free. Chris Anderson rappelle tout d’abord que la gratuité s’inscrit dans un processus commercial classique, comme l’a exploré avec succès Gillette, en offrant ses rasoirs et en faisant payer ses lames. Mais avec l’internet, une nouvelle gratuité s’est développée, fondée sur des coûts de reproduction nuls du fait de la numérisation, et sous la pléthore de l’offre qui tire encore plus les prix vers le zéro absolu. Un peu comme si Gillette devait maintenant offrir le rasoir et la lame et percevoir son argent sur autre chose. « Il n’y a jamais eu un marché plus concurrentiel que l’internet, et chaque jour le coût marginal de l’information devient plus proche de rien du tout », explique le brillant éditorialiste. La gratuité est inexorable 6 grands modes de financement de la gratuité L’immédiateté.

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