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QDG9 La mercatique peut-elle être éthique?

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Le commerce équitable progresse de 10% Protection de l'environnement. Detox : Levi's s'engage La principale marque de jeans au monde rejoint aujourd'hui 10 autres marques de vêtements qui ont déjà pris des engagements solides pour éliminer les substances toxiques de leur chaîne de production.

Protection de l'environnement

Parmi eux, Zara, la plus grande chaîne de vêtements au monde. L'engagement de Levi's intervient huit jours seulement après le lancement, au Mexique, de notre rapport « Toxic Threads : Under Wraps ». Nos équipes ont également recueilli le témoignage d'une famille qui se bat pour que les usines près de chez elle, toujours au Mexique, soient tenues pour responsables de la pollution qu'elles occasionnent. Parmi ces usines figuraient notamment des fournisseurs de marques comme Levi's. Changement de cap L'engagement de Levi's sera tout bénéfice pour l'environnement. Effet boule de neige... grâce à vous ! Depuis novembre, plus de 400.000 personnes ont rejoint notre campagne Detox. Ces dernières semaines, c'est d'abord Zara qui a pris l'engagement de « détoxifier » sa mode. Carrefour condamné pour ses promos bidons. Commerce/distribution - 28 novembre 2008 Carrefour vient de se faire condamner pour publicité mensongère.

Carrefour condamné pour ses promos bidons

Les produits de son catalogue promotionnel n’étaient plus disponibles en rayon. Une décision judiciaire dont feraient bien de s’inspirer certains magasins Leclerc. Quand on promet du foie gras à bon prix, il faut que le consommateur puisse trouver le produit en question en rayon. Pour avoir oublié ce principe, Carrefour va devoir payer le prix fort : 750 000 € d’amende. Le distributeur doit se réapprovisionner La réglementation sur ce point est sans ambiguïté : aucune publicité de prix ne peut être faite sur un article non disponible à la vente. Le commerçant peut s’affranchir de cette règle uniquement si sa publicité mentionne son stock de produits disponibles et si ce stock est proportionné à la campagne publicitaire. La condamnation de Carrefour devrait inciter ses concurrents, et en particulier certains magasins Leclerc, à réfléchir. Plus de livraison et aucune prise de commande. Publicité mensongère : peine alourdie pour la Caisse d'Epargne.

La peine de la banque alourdie à 100.000 euros © Maxppp C'est pour une gamme de placements, baptisée Doubl'Ô, commercialisée entre 2001 et 2002, que la Caisse d'Epargne fait l'objet de multiple procédures en France, pour "publicité mensongère".

Publicité mensongère : peine alourdie pour la Caisse d'Epargne

La banque promettait dans ses plaquettes promotionnelles un doublement du capital "en toute sérénité", alors que certaines actions avaient perdu plus de 40% en six ans. Au final, les investisseurs avaient juste récupéré leur capital, amputé des frais bancaires. 266.547 souscripteurs des six produits Doubl'Ô et Doubl'Ô Monde sont concernés.

Dans cette affaire, la peine de la Caisse d'Epargne vient donc d'être alourdie à 100.000 euros d'amende, par la Cour d'appel de Lyon. En 2012, en première instance, la banque avait déjà été condamnée à 40.000 euros d'amende, infligée par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne à la Caisse d'Épargne Loire-Drôme-Ardèche (CELDA), pour une quinzaine de dossiers. Publicité mensongère : L'Oréal risque une amende de 120 000 euros en Suède. Le numéro un mondial des cosmétiques, le français L'Oréal, a été condamné en Suède, mercredi 13 mars, pour avoir diffusé des publicités pour des crèmes antirides jugées mensongères.

Publicité mensongère : L'Oréal risque une amende de 120 000 euros en Suède

L'Oréal risque une amende de un million de couronnes (120 000 euros) s'il ne retire pas ces publicités, a annoncé dans un communiqué l'autorité de défense des consommateurs qui attaquait la filiale suédoise du groupe. Les affirmations litigieuses, mentionnées sur les sites Internet vichyconsult.se et loreal-paris.se, concernaient six crèmes : Vichy Liftactive CXP, Vichy Liftactiv Retinol HA, L'Oréal Revitalift, Age Perfect et Garnier Ultra Lift. La justice a reproché au fabricant d'avoir continué de vanter la capacité de ses crèmes à réduire les rides du visage, pourcentages à l'appui, ou à redonner à la peau une capacité à se régénérer, sans une base scientifique suffisante. L'Oréal avait déjà été condamné en 2010 à ne plus publier ces affirmations, visibles dans des publicités publiées dans des magazines.