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QDG9 La mercatique peut-elle être éthique?

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Grande distribution : des prix bas, mais à quel prix ? En novembre 2016, l’Etat a assigné Carrefour pour "pratiques commerciales abusives".

Grande distribution : des prix bas, mais à quel prix ?

Mais quelles sont précisément ces méthodes dénoncées aujourd’hui par le gouvernement ? Ecouter l'émission ici : Des négociations musclées C’est en ce moment (novembre 2016), que commence le traditionnel cycle de négociations qui réunit les industriels et les grandes surfaces. A partir du 1er novembre et jusqu’au 28 février (c’est la loi qui détermine cette période), les deux parties discutent les prix qui seront en vigueur pendant un an. Aujourd'hui, ce n'est plus de la négociation, c'est un diktat. "On vous dit "je veux acheter 3% ou 5% moins cher que l'année dernière", peu importe que les matières premières sur lesquelles vous travaillez augmentent, ou que vous ayez besoin d'augmenter vos investissements industriels. Chacun joue un rôle, dans les discours, les postures. Lait : et si vous aidiez votre producteur à partir en vacances en achetant votre brique ? - LCI. C'EST QUI LE PATRON ?!

Lait : et si vous aidiez votre producteur à partir en vacances en achetant votre brique ? - LCI

- Cette nouvelle "marque du consommateur", qui commercialisera des briques de lait dès cet automne, a défini le prix du litre grâce à un sondage auprès des consommateurs. Ces derniers se sont en effet dit prêts à payer un petit peu plus cher pour permettre aux éleveurs de partir en vacances. Sensibiliser et faire participer. En proposant aux consommateurs de fixer eux-mêmes le prix du litre de lait - à partir de leurs réponses à un questionnaire - la marque "C'est qui le patron ?! " entend redonner du pouvoir aux acheteurs, en même temps qu'elle espère apporter un début de solution à la crise que traversent les producteurs laitiers.

Mi-août, la marque lançait un questionnaire à destination des consommateurs pour les impliquer dans l'estimation du prix du litre. Suite aux réponses, le prix était fixé : la brique de lait demi-écrémé idéale coûterait 0.99 euros, selon la marque. Alexandros Kottis. Protection de l'environnement. Detox : Levi's s'engage La principale marque de jeans au monde rejoint aujourd'hui 10 autres marques de vêtements qui ont déjà pris des engagements solides pour éliminer les substances toxiques de leur chaîne de production.

Protection de l'environnement

Parmi eux, Zara, la plus grande chaîne de vêtements au monde. L'engagement de Levi's intervient huit jours seulement après le lancement, au Mexique, de notre rapport « Toxic Threads : Under Wraps ». Nos équipes ont également recueilli le témoignage d'une famille qui se bat pour que les usines près de chez elle, toujours au Mexique, soient tenues pour responsables de la pollution qu'elles occasionnent. Parmi ces usines figuraient notamment des fournisseurs de marques comme Levi's. Changement de cap. Le commerce équitable progresse de 10% Publicité mensongère : L'Oréal risque une amende de 120 000 euros en Suède. Le numéro un mondial des cosmétiques, le français L'Oréal, a été condamné en Suède, mercredi 13 mars, pour avoir diffusé des publicités pour des crèmes antirides jugées mensongères.

Publicité mensongère : L'Oréal risque une amende de 120 000 euros en Suède

L'Oréal risque une amende de un million de couronnes (120 000 euros) s'il ne retire pas ces publicités, a annoncé dans un communiqué l'autorité de défense des consommateurs qui attaquait la filiale suédoise du groupe. Les affirmations litigieuses, mentionnées sur les sites Internet vichyconsult.se et loreal-paris.se, concernaient six crèmes : Vichy Liftactive CXP, Vichy Liftactiv Retinol HA, L'Oréal Revitalift, Age Perfect et Garnier Ultra Lift. La justice a reproché au fabricant d'avoir continué de vanter la capacité de ses crèmes à réduire les rides du visage, pourcentages à l'appui, ou à redonner à la peau une capacité à se régénérer, sans une base scientifique suffisante.

Publicité mensongère : peine alourdie pour la Caisse d'Epargne. La peine de la banque alourdie à 100.000 euros © Maxppp C'est pour une gamme de placements, baptisée Doubl'Ô, commercialisée entre 2001 et 2002, que la Caisse d'Epargne fait l'objet de multiple procédures en France, pour "publicité mensongère".

Publicité mensongère : peine alourdie pour la Caisse d'Epargne

La banque promettait dans ses plaquettes promotionnelles un doublement du capital "en toute sérénité", alors que certaines actions avaient perdu plus de 40% en six ans. Au final, les investisseurs avaient juste récupéré leur capital, amputé des frais bancaires. 266.547 souscripteurs des six produits Doubl'Ô et Doubl'Ô Monde sont concernés. Carrefour condamné pour ses promos bidons. Commerce/distribution - 28 novembre 2008 Carrefour vient de se faire condamner pour publicité mensongère.

Carrefour condamné pour ses promos bidons

Les produits de son catalogue promotionnel n’étaient plus disponibles en rayon. Une décision judiciaire dont feraient bien de s’inspirer certains magasins Leclerc. Quand on promet du foie gras à bon prix, il faut que le consommateur puisse trouver le produit en question en rayon. Pour avoir oublié ce principe, Carrefour va devoir payer le prix fort : 750 000 € d’amende. Le distributeur doit se réapprovisionner La réglementation sur ce point est sans ambiguïté : aucune publicité de prix ne peut être faite sur un article non disponible à la vente.

Le commerçant peut s’affranchir de cette règle uniquement si sa publicité mentionne son stock de produits disponibles et si ce stock est proportionné à la campagne publicitaire.