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La curation: pourquoi et comment l'utiliser?

La curation: pourquoi et comment l'utiliser?

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La diffusion plus importante que la collecte La veille est souvent présentée en un cycle en 4 étapes : définition des objectifs, collecte, analyse et diffusion. La collecte fait l’objet de nombreux articles (surtout au niveau outil), mais il arrive parfois de ne pas assez mettre l’accent sur la diffusion (enfin, au-delà de l’outil encore une fois). Allons plus loin en partant de ce postulat : et si la collecte d’informations, et encore plus d’opinions, devait être pensée en fonction de la diffusion et non des capacités de collecte et de traitement ?!... Tout d’abord, concentrons nous sur la veille en e-réputation (et/ou d’opinions) qui, comme le souligne Christophe, diffère souvent en terme de fonctionnement et d’objectifs de la veille dite stratégique (concurrentielle, brevets, juridique, etc.). De plus, et il est toujours intéressant de le rappeler, l’information devient stratégique par son utilisation (elle ne l’est pas par nature) et une veille doit servir d’appui à une prise de décision. Pas de collecte sans diffusion

5 étapes pour une diffusion efficace de sa veille Si la diffusion parait plus importante que la collecte dans une stratégie de veille, c’est que l’information prend de la valeur par son utilisation (et pas seulement son stockage). Comme les objectifs, la collecte ou l’analyse, la diffusion demande d’être pensée, et les résultats d’être présentés comme des « produits de veille ». Voyons quelques étapes nécessaires à la mise en place d’une stratégie de diffusion. Il y a quelques temps, j’ai donné une formation URFIST-CNRS (avec Maureen Dumans) sur la mise en place d’une stratégie de veille. Différence entre veille et curation Bonjour et bienvenue sur Veille et Recherche, le blog qui vous aide à trouver. Si cet article vous plait, n'hésitez pas à vous abonner au flux RSS pour recevoir automatiquement tous les articles du blog. Par ailleurs, Veille et Recherche a également une page Facebook, pour nous y retrouver, rendez vous ici Nous aurons à de nombreuses reprises l’occasion d’aborder la veille, la curation et de voir comment les mettre en place au quotidien, voici pour commencer une excellente infographie réalisée par le non moins excellent Curation2Web. Aujourd’hui le métier de veilleur s’est démocratisé pour devenir un usage grand public permettant de diffuser de l’information déjà triée, évaluée et présentée sous une nouvelle forme.

Diffuser ses résultats de veille La diffusion des résultats d’une veille est, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, l’un des exercices les plus complexes du processus de veille. Il existe effectivement de nombreuses manières de diffuser l’information et le choix parmi ces manières dépendra des compétences du veilleur (un consultant et un analyste se chargeront d’analyser l’information pour en tirer des recommandations stratégiques, un documentaliste la collectera et éventuellement la triera), mais également des exigences de son/ses client(s) interne(s)/externe(s). Si ces derniers n’ont aucune connaissance sur les manières de diffuser l’information récoltée, il est important de pouvoir leur présenter un éventail des solutions potentielles: Via ce schéma, j’ai essayé de synthétiser les différentes méthodes de diffusion des résultats d’une veille. Je ne prétends bien évidemment pas être exhaustif donc si vous avez des suggestions ou différentes méthodes à proposer n’hésitez pas à me contacter.

Les 9 dysfonctions liées à l'infobésité Vous reprendrez bien encore un peu d’info ! Comment vivons-nous psychologiquement la surabondance, la complexité et la vitesse de l’information ? Quels sont les effets du déluge informationnel ? Quels sont les parades pour tirer profit de nouveaux gisements informationnels de croissance, en visant une performance saine ? Les usines sont devenues des bureaux. Les produits sont devenus des services. La diffusion : une étape indissociable du processus de veille Le processus de veille au sein d’une entreprise est primordial afin de prévenir et d’anticiper les risques et opportunités du marché. Il passe par quatre grandes étapes que sont la définition des besoins, la collecte, l’analyse puis la diffusion de l’information. Mais parfois, cette dernière phase est mal appréhendée, soit à cause de la confusion qui s’opère face à l’ensemble des outils de diffusion existants, soit tout simplement parce que certains acteurs n’ont pas encore intégré son importance.

Comparatif de 12 solutions de curation Dans le cadre du dossier sur la curation que jai eu le plaisir de coordonner pour la revue Documentaliste et Sciences de linformation de mars 2012 ( ), jai eu loccasion de réaliser un comparatif de 12 solutions dont je vous propose ci-dessous quelques éléments complémentaires. Vous pouvez aussi télécharger cet article au format PDF sur Slideshare Plutôt que de nous concentrer sur les services dont le positionnement marketing est explicitement celui de la curation, nous avons donc choisi de « brasser large » en choisissant des services qui, à minima et sauf exception répondent à la définition proposée par la Wikipedia : « La curation de contenu () est une pratique qui consiste à sélectionner, éditorialiser et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné ». Toutefois, cette définition oublie selon nous un élément essentiel. Les douze solutions sélectionnées Les services retenus et le positionnement quils revendiquent sont les suivants :

Un think-tank pour mettre l'être humain au centre de la révolution du big data Si le secteur privé, conscient de la valeur économique des données digitales personnelles, investit massivement dans le big data, les acteurs du développement s’intéressent également aux opportunités offertes par ce "déluge de données". Dans leur cas, il ne s’agit pas de monétiser ces informations mais de les placer au service du développement humain, par exemple, repérer plus vite le début d’une épidémie grâce à l’analyse des mots-clés tapés dans les moteurs de recherche. L’intérêt des ONG et des institutions pour le big data a donné à un statisticien français basé à New York l’idée de créer Data-Pop Alliance. "J’avais envie de construire un café où l’on se rencontre, où des projets se montent, où l’on peut trouver des ressources et des idées", raconte Emmanuel Letouzé, le co-fondateur de ce think tank et auteur du premier rapport de l’ONU consacré au big data pour le développement. Le Big Data pour mieux connaître sa société ? Le Big Data, un outil statistique

Innovation et surprise stratégique: Les limites de l’approche par les signaux faibles Lorsque l’on étudie l’innovation de rupture, et plus généralement les surprises stratégiques, on ne peut manquer d’être frappé par la difficulté qu’ont les organisations (entreprises, gouvernements) à anticiper l’évolution des évènements. Elles se font surprendre y compris par des évènements qui mettent parfois très longtemps à survenir. Une préconisation courante de ceux qui se sont intéressés à la question est pour les entreprises de s’intéresser aux signaux faibles, une expression qui désigne les signes avant-coureurs qui ne manquent jamais d’exister d’un phénomène à venir. En identifiant ces signaux faibles, l’entreprise saura anticiper le phénomène et donc s’y préparer. On peut ainsi détecter un changement d’attitude de consommateurs en passant du temps avec les plus à la pointe d’entre eux, l’entrée d’un concurrent sur le marché en surveillant l’achat de terrains pour construire une usine ou le dépôt de brevet. Like this:

Pourquoi avoir trop d'informations peut être un frein aux (bonnes) décisions Alors que le « big data », l’analyse prédictive et la « business intelligence » occupent une place de plus en plus grande dans le processus décisionnel des entreprises (à l’image de l’importance des algorithmes dans les métiers du trading ou lors de l’allocation de prêts bancaires, voir à ce sujet le livre « Predictive Analytics: The Power to Predict Who Will Click, Buy, Lie, or Die » d’Eric Siegel), la question de l’impact du volume des informations disponibles sur la qualité des décisions prises par les dirigeants se pose. Elle pourrait sembler incongrue, tant les capacités de traitement offertes par des machines qualifiées « d’apprenantes » semblent infinies. « Notre quotidien est alimenté par des milliers de décisions automatiques, réflexes, conditionnements, influences diverses, en particulier sociales. Le chiffre de 90% de décisions non conscientes circule généralement » (Sébastien Dathané, auteur de « Décider dans un monde complexe », Maxima, 2015)

Choisir ses outils de curation web Diigo, Netvibes, Pearltrees, etc. Ces plates-formes de favoris existent depuis plusieurs années, mais font leur grand retour avec la curation web (lire notre article « La curation… Kezako ? » du 12 avril 2011). Elles ont été rejointes par des petits nouveaux comme Scoop.it, Storify ou Paper.li. Comment les infographies sont partagées sur les réseaux sociaux Avouons-le : l’infographie est très à la mode depuis quelques mois. Dans une journée typique de veille sur Internet, vous allez nécessairement tomber sur des infographies couvrant une multitude de sujets. Qu’il s’agisse de Facebook en passant par le Football, la mode, etc … tous les sujets sont abordés dans ce nouveau mode de publication. Mais, il semblerait que ce soit un phénomène planétaire seulement parce que les internautes aiment vraiment un contenu en image. Ce que je veux dire par là, c’est qu’on dirait qu’ils sont prêts, disposés et capables de les partager avec tous leurs « amis » sur les réseaux sociaux, et ce bien plus que les traditionnels articles. AllTwitter a relayé une infographie de BitRebels dans laquelle le groupe a fait une étude sur leurs 500 derniers « articles infographies » et leurs 500 derniers « articles traditionnels », et comparé la façon dont ils ont été partagés sur les réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook, Google+.

Les 5 étapes de la veille L’AFNOR définit la veille comme une « activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ». C’est l’art de détecter et d’interpréter les signaux faibles pour leur donner du sens, de fournir la bonne information, au bon moment, à la bonne personne pour lui permettre de prendre la bonne décision, de bien agir et idéalement de faire évoluer son environnement dans un sens propice. Autrement dit, la veille se définit comme un processus informationnel par lequel l’entreprise se met à l’écoute de son environnement dans le but créatif de découvrir des opportunités et de réduire des incertitudes, voir d’anticiper des menaces.

Comment réaliser une veille d'information sur Internet ? Comment mettre en place une veille sur Internet ? Comment surveiller la concurrence et analyser ce qui se dit sur votre entreprise grâce à la veille sur Internet ? Le développement des réseaux sociaux et l’avènement d’une information relayée quasiment en temps réel mais aussi le changement des pratiques sur Internet (frontière plus perméable entre vie privée et publique, interactivité entre consommateurs et marques…) permet de collecter des informations de plus en plus fines. Dans le même temps, la diversification des sources nécessite la maîtrise de nouveaux outils de veille sur Internet et la mise en place de méthodologies adaptées selon vos objectifs.

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