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A quoi ressemblera la maison de demain ?

A quoi ressemblera la maison de demain ?
Pour fêter ses 60 ans, Cetelem a installé une maison pour découvrir l'évolution des modes de vie et de consommation des Français depuis les années 50 jusqu'en 2033. L'occasion de lever le voile sur les innovations qui prendront place dans notre quotidien, dans un futur pas si lointain ! Des hippies aux humanoïdes, n'y aurait-il qu'un pas ? C'est en tout cas ce que l'on pourrait croire, lorsque l'on découvre la maison Cetelem, installée à l'Espace Cardin qui sera ouverte au public le 22 juin prochain. On ne pouvait pas passer à côté des robots ! Autre robot, Nao, développé par l'entreprise française Aldebaran Robotics, sera à terme, un aide à domicile intelligent capable d'épauler les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite et les enfants. Parce que les robots ne sont pas les seuls objets connectés que nous rencontrerons probablement dans un futur proche dans nos maisons, il nous faut aussi parler de innovations qui envahiront nos cuisines. Related:  I/C et numérique/digital/informatique/domotique

Histoire des Loisirs - L'Internaute Magazine Accéder directement au site Fermeture automatique dans 20 secondes Partager cet article DE LA TECHNOLOGIE SOUS LE MATELAS Retrouvez chaque jour la sélection Vanity Fair sur Abonnements L'inventaire 10 innovations high-tech qui vont changer votre quotidien Les Français – encore – de Withings vous aident à vous endormir. Une enceinte blanche se place dans la chambre, un capteur se fixe sous le matelas. Et pour compléter le tout, "Aura" programme ambiances sonores et lumineuses pour améliorer vos nuits... Le prix : 299 euros. mVignettes ? PreviousNext Fraude fiscale : Bercy a trouvé une recette miracle ! Share on email Voyage royal Kate, William et le « royal baby » chez les Maoris Cheese ! Le selfie ou la vie ? Le prince George en 10 photos #Àsuivre Dan Bilzerian : billets verts, poker et testostérone Bromance Qu'importe le flacon, George Clooney défend toujours Obama International Inscrivez-vous à la newsletter et recevez le meilleur de Vanity Fair Flasback Kate Winslet : le goût du non conformisme Rejoignez notre communauté de lecteurs et lectrices Saisir votre recherche Appuyer sur la touche Entrer pour obtenir les résultats

Quel sens donner à la notion d'"utilité" ? Bonjour, peut-être la complexité vient-elle du fait que la notion d'"utilité" est difficile à définir du moins en ce qui concerne les humains. Pour ma part, c'est une notion existentielle péjorative et très égocentrique. L'exemple que vous prenez est pour moi un contre exemple : l'enseignement doit-il être utile ? "Faire pour se rendre utile" comporte alors une dimension réflexive et rassurante. Pour répondre au bout de phrase sorti d'un paragraphe : (d'une, rien n'est éternel), de deux c'est davantage une question d’humilité par rapport à l'importance donnée à des actes.

Vivre sans aucun objet : qui sont les minimalistes ? Un jean, trois T-shirts, une brosse à dent, un laptop et un smartphone. Voilà, à peu de choses près, la liste des objets dont vous avez besoin pour vivre à la mode minimaliste. Une tendance qui s'affirme, quelque part entre refus du consumérisme, écologie sociale et hyperconnexion. Rappelez-vous. Le bonheur, simple comme un placard vide Pour ses adeptes, le minimalisme s’impose comme une évidence. « Au fur et à mesure que je me débarrassais des objets, j’ai lentement commencé à comprendre ce qu’était le bonheur » Sasaki, 38 ans, est l’un des chefs de file de ce mouvement informel. Il précise, avec un bon sens toujours implacable, qu'il y a « un bénéfice à posséder un objet, quel qu’il soit, mais aussi des bénéfices à ne pas le posséder : votre environnement est plus facile à gérer, vous disposez de davantage d’espace et vous pouvez même apprendre à mieux vous satisfaire de ce vous possédez déjà. » Une évolution inéluctable ? Devenir minimaliste en trois leçons 1 / Arrêtez d’accumuler

LOISIR : Définition de LOISIR LOISIR, subst. masc. A. −Vieilli, au sing.Possibilité, liberté laissée à quelqu'un de faire ou de ne pas faire quelque chose.Nous avons de cette bienveillance du château des preuves que je vous détaillerai si vous le souhaitez et m'en accordez le loisir (Stendhal, L. Leuwen, t. 3, 1835, p. 298).Il me semble qu'il y aurait, si l'on avait loisir, un intérêt tout neuf et un jour imprévu à l'examiner (Sainte-Beuve, Port-Royal, t. 1, 1840, p. 411).Et puis cette belle expérience que je viens de créer, je pourrai à mon loisir la répéter (Barrès, Homme libre,1889, p. 229). 1. En partic. 2.Loc. verb. a) Avoir du loisir. − Gén. péj. 3. 4.P. méton. a) Espace propice au loisir, à la flânerie, à la divagation (d'animaux). b) [En parlant d'un attribut de la pers.] 5. 6. B. 1. 2.Avoir le loisir de + inf.Avoir le temps, la possibilité matérielle ou intellectuelle de faire quelque chose.Convenez donc, M. 1. ... nous étions assis à une petite table éclairée par une bougie renfermée dans un globe de verre.

Sortir du contrôle de nos vies par les technologies Ex-employé de chez Google, où il a travaillé pendant dix ans sur la définition de la stratégie publicitaire de l'entreprise, James Williams est devenu aujourd'hui le chantre de l'« ethics by design ». D'après lui, l'ensemble des devices et des plateformes technologiques que nous utilisons chaque jour sont conçus pour contrôler notre attention. Et il est grand temps de remettre en question cette approche de la conception numérique pour inventer des alternatives durables et respectant notre liberté de choix. Faire défiler son fil Facebook en oubliant ce qu’on était venu y chercher, consulter son smartphone par automatisme pour vérifier qu’aucune notification n’est arrivée dans les deux dernières minutes… Notre comportement compulsif envers les technologies n’a rien d’innocent : ceux qui en conçoivent les interfaces ont été formés pour maîtriser l’art de nous y faire passer le plus de temps possible. Comment cela se traduit-il concrètement ? Ça veut dire quoi ?

En 2013 comme en 2012, les loisirs restent incontournables pour les Français / Communiqués généraux Paris, le 30 août 2013 En 2013 comme en 2012, les loisirs restent incontournables pour les Français, qui y consacrent près de 10 heures hebdomadaires et un budget moyen annuel de 646 euros. Internet reste le 1er loisir pratiqué par les Français. Sofinscope est le baromètre de Sofinco (marque de CA Consumer Finance) qui s’inscrit au cœur de la consommation et du quotidien des Français. Surfer sur Internet, reste le premier loisir pour 72 % des Français Par rapport à l’année dernière, la proportion de Français qui consacre du temps à leurs loisirs est restée stable, à 98 %. 646 euros : un budget moyen qui cache de fortes disparités Cette année, les Français déboursent 646 euros pour leur budget loisirs annuel, en hausse de 3 % par rapport à l’an dernier. Près de 10h00 de loisirs par semaine : une durée satisfaisante pour une majorité de Français Deux Français sur trois ayant des loisirs estiment qu’ils ont suffisamment de temps à y consacrer (66 %).

La fracture numérique n'épargne pas les jeunes On les appelle parfois les “digital native”" mais l’expression est trompeuse, car la génération des “enfants du numérique”" (c’est la traduction québécoise) n’est pas épargnée par l’illectronisme. Cette forme d'illettrisme des temps modernes touchait 17% de la population française en 2019 d’après l’Insee, et pas seulement des vieilles personnes en milieu rural. L’âge est un critère bien sûr, avec le niveau de revenu et d'éducation, mais il n'y a pas de profil type et la période du confinement a permis de le constater plus encore. Écouter 58 sec Le défenseur des Droits Jacques Toubon face à la mission d'information du Sénat sur l'illectronisme. Un phénomène loin d'être marginal La pandémie de coronavirus a encore accentué l'importance de maîtriser les outils numériques. Pour les associations qui travaillent à l'inclusion numérique, la période du confinement a d'ailleurs permis de détecter de nouveaux publics exclus de ces technologies. 1 min 36 sec Le mot-clef est ici l'employabilité.

Les Français et leurs loisirs (2) | Sofinscope Avec 646 € dépensés en moyenne cette année pour leurs loisirs, les Français ne boudent pas leur plaisir, même en période de crise. Preuve en est, avec un budget en hausse de 3 % par rapport à 2012. Une hausse toutes catégories… S’il existe des écarts de budget significatifs selon les catégories de Français, il n’en reste pas moins que toutes ont augmenté leur niveau de dépenses cette année pour leurs loisirs. Ainsi, les foyers dont les revenus mensuels sont supérieurs à 3 500 € ont un budget annuel de 1 038 €, en augmentation de 10 % par rapport à 2012 ; les foyers percevant moins de 1 000 € mensuels consacrent quant à eux 370 € par an à leurs dépenses de loisirs, soit 16 % supplémentaire par rapport à l’année passée. … que la majorité des Français envisage de maintenir en 2014 Plaisir, prix, cercle relationnel : à chacun ses critères de sélection Pour choisir leurs loisirs, 64 % des Français prennent en compte le bien-être, le plaisir ou encore l’enrichissement qu’ils leur procurent.

Quelle place donner au numérique dans « l’école d’après » ? [Feat Le Mouton Numérique] Le but de cet article est de réfléchir à la place à donner au numérique dans « l’école d’après ». Il s’agit d’une invitation à la réflexion, aux échanges, aux contributions de chacune et de chacun. D’autres articles sont prévus avec des acteurs de l’éducation. Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter. Le numérique, ce gredin polysémique Impossible de parler « du numérique » sans s’accorder sur ce qu’il signifiera dans cet article. Dans cet article, le numérique désignera donc avant tout le matériel, les équipements (tablettes, ordinateurs) et les solutions numériques éducatives. J’ai également envie de parler du numérique dans sa dimension sociale et technique. Profitons de cette partie pour noter que selon les acteurs du champ éducatif, le mot « numérique » ne recouvre pas toujours le même sens. Certains acteurs du numérique éducatif s’agacent qu’on se focalise sur le numérique. Les réflexions sur l’école ne se limitent pas au numérique Une évolution intéressante. Louis Derrac

CQL- Associatif Le loisir : un espace de liberté Dans la planification stratégique 2003-2008, le Conseil québécois du loisir retient les deux définitions suivantes pour le loisir : « …la notion de loisir comprend trois dimensions : temps libre, activités et liberté de choix. Le temps libre est le temps dont dispose une personne après s'être acquittée de ses obligations personnelles, familiales, sociales et civiques. Les activités réfèrent à la participation active d'une personne à l'une ou l'autre forme de loisir,…Quant à la liberté de choix, elle est sous jacente à la possibilité qu'a une personne de pratiquer des activités qui lui plaisent et qui répondent à ses besoins de détente, de repos, de divertissement ou de développement selon ses goûts, habiletés, aspirations ou ambitions. » * Un loisir public et associatif Notion plus récente, le loisir public tente de cerner et de distinguer un espace social distinct de l’omniprésente industrie du loisir et du divertissement. Un droit reconnu Articles 1. 2. 3.

Dans le jeu vidéo "Fortnite", une association crée un personnage pour aider discrètement les enfants victimes de violences Pendant le confinement, "Enfant bleu" était un avatar grâce auquel des membres de l'association écoutaient et recueillaient les témoignages d'enfants maltraités. Un avatar ailé et tout de bleu vêtu : c'est via cet émissaire virtuel, rencontré au cœur de Fortnite, le célèbre jeu en ligne, que plus de 350 enfants ou adolescents, maltraités ou en souffrance, ont pu discrètement se confier à de "vrais" adultes pendant le confinement. L'association L'Enfant bleu, qui a piloté cette expérience inédite restée jusqu'ici secrète, espère qu'elle pourra servir de tremplin à un dispositif pérenne, afin que les jeux vidéo deviennent un moyen pour les enfants en danger de donner l'alerte. Les bénévoles de l'association ont pénétré dans l'univers virtuel de Fortnite sous les traits d'un personnage dénommé "Enfant Bleu" et se sont relayés pour le faire "vivre" pendant un mois, tous les jours jusqu'à 22h30.

Sur TikTok, les jeunes rafraîchissent le militantisme Devenue la deuxième application la plus téléchargée au monde, TikTok est un acteur clef du mouvement Black Lives Matter chez les adolescents. Sur TikTok, Kai Harris (Kaizatron) est une habituée des vidéos légères et humoristiques. Mais depuis la mort de George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans interpellé violemment le 26 mai dernier à Minneapolis (Minnesota), l’influenceuse de 17 ans aux 260 000 abonnés a troqué ses blagues contre des vidéos engagées en soutien au mouvement Black Lives Matter. Et elle n’est pas la seule. Depuis la création du hashtag #Blacklivesmatter, les vidéos évoquant le mouvement cumulent plus de 7 milliards de vues sur la plateforme. Un militantisme jeune « Je ne veux pas vivre dans un monde où [les violences] se répètent », a confié Kai Harris dans une interview à la National Public Radio (NPR). La cause est également soutenue par des influenceurs blancs comme Charli d’Amelio, qui n’a rien posté sur son compte depuis le 30 mai. Une initiation au militantisme

Après les chiens renifleurs, voici venu le temps des ondes Wi-Fi servant à détecter des bombes Des scientifiques d'une université américaine ont conçu une méthode permettant de visualiser le contenu d'un sac grâce au Wi-Fi. Elle permet même de repérer des objets dangereux. C’est une image connue de tous : à l’aéroport, dans des stades ou bien avant la visite d’un chef d’État étranger, des équipes cynophiles sont déployées pour rechercher une éventuelle bombe qui aurait été positionnée préalablement en vue de commettre un attentat. Ce travail, indispensable pour rehausser la sécurité des lieux accueillant du public, pourrait bien un jour être accompagné par une assistance technologique. La recherche scientifique offre aujourd’hui une nouvelle possibilité : le Wi-Fi. On savait déjà que les ondes pouvaient servir à repérer des choses qui sont en principe hors de vue. Le fonctionnement est simple : l’appareil est équipé de quelques antennes et peut rejoindre un réseau Wi-Fi déjà en place. Des tests aux résultats encourageants La suite en vidéo Des tests aux résultats encourageants

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