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La e-réputation en 10 points clés

La e-réputation en 10 points clés
Nous le constatons tous les jours : la question de la e-réputation monte en puissance. Pas seulement sur le web, où tout le monde en parle, mais aussi et surtout dans les comités de direction. Pour beaucoup, c’est un réflexe de protection face aux attaques potentielles sur Internet. Dans un monde connecté et en conversation, c’est une préoccupation légitime. Toutefois, entre gestion de crise sur le web et gestion de la réputation, il y a un océan. Tentons de décrire les contours de la e-réputation en 10 points : 1 – La e-réputation n’existe pas en soi. 2 – Travailler sur la e-réputation, c’est comprendre les ressorts de la réputation. 3 - La réputation, avec son sous ensemble de e-réputation, se gère comme un actif stratégique. 4 – Le diagnostic de e-réputation est un moment fondateur. 5 – La e-réputation se conçoit comme une démarche de progrès, au service de la stratégie d’entreprise. 6 – La e-réputation présente deux versants : risques/opportunités. Laurent Reynes

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Une e-réputation, ça ne se nettoie pas, ça se construit. J »intervenais ce matin au colloque « e-réputation et identité numérique des organisations« , au GFII. Le rapport du groupe de travail du GFII est très intéressant (PDF disponible ici) , représente une belle somme de travail, et serait à mettre entre beaucoup de mains, pour ceux qui veulent comprendre les risques de la réputation des entreprises (ou institutions) en ligne. Au-delà de quelques cas, j »ai insisté, lors de mon intervention, sur deux points. Les origines de la e-Réputation Henri Ford disait « les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa réputation et ses hommes. » La e-reputation devient un sujet de plus en plus important au sein de notre vie professionnelle et personnelle. A travers quelques articles sur la nowhere -enteprise, je vais tenter d’apporter mon éclairage sur le sujet.

Antonin Leonard (OuiShare) : « L’économie collaborative est avant tout une question culturelle » Antonin Leonard a créé il y a plus d’un an avec Flore Berlingen, Benjamin Tincq et Edwin Mootoosamy OuiShare , la première communauté dédiée à l’économie collaborative, désormais active dans plus de 25 villes en France, en Europe et en Amérique Latine. OuiShare réunit d’ores et déjà plus de 1500 soutiens actifs dans le monde. En cette rentrée 2013, il dresse pour Viuz un bilan de l’état et des perspectives de l’économie collaborative en France et dans le monde. VIUZ : Qu’appelle-t-on économie collaborative et où en est-on à travers le monde ? Ce qu’on appelle aujourd’hui “économie collaborative” est un concept protéiforme.

Etude : comment les entreprises envisagent l'e-réputation Que ce soit pour les particuliers ou les entreprises, le concept d’e-réputation commence à rentrer dans les mœurs. C’est l’un des enseignements de la seconde édition de l’observatoire SAS / IDC des médias sociaux, reposant sur deux enquêtes réalisées auprès de 124 entreprises et 800 internautes. Côté entreprises, préserver et sécuriser l’image de marque est l’une des premières priorités pour l’année 2011. Seules 9% des Directions Communication et Marketing (qui s’occupent généralement de ces thématiques dans les entreprises interrogées) estiment que c’est peu ou pas prioritaire. Pour les entreprises, il faut agir dans le domaine de l’e-réputation pour diminuer le risque pesant sur l’attractivité des produits et des services (à 78%) et l’impact potentiel sur le chiffre d’affaires (à 34%). La notion de marque employeur est également mise en avant, 45% des entreprises jugeant qu’il est important de s’occuper de leur e-réputation afin de ne pas faire peser de risque sur le recrutement.

L’é-reputation : les études se multiplient « CitizenTrend 20 avril 2010 par citizentrend A noter, la parution cette semaine de deux études sur l’e-reputation et les médias online en général. La première, réalisée par le GFII (Groupement Français de l’Industrie de l’Information) propose une large analyse autour du thème « e-réputation et identité numérique des organisations – Typologie des menaces et identification des modes de traitement applicables ». Cette étude de 67 pages propose des outils concrets pour analyser les menaces en termes d’image de marque sur Internet, comme une « fiche de relevé d’incident ». Il s’agit de sensibiliser les entreprise à la remontée d’informations, pour une prise en compte et une gestion rapide des éventuels incidents sur le Web 2.0.

Dossier veille et e-réputation La veille, l’e-réputation en concepts, outils et applications : LE dossier de rentrée sur Marketing-Professionnel.fr ! Il sent bon les fournitures neuves, les bonnes résolutions… et nous « remet dans le bain » avec de belles contributions ! A déguster avec notre dossier suivant : Personal Branding

L’observation de la e-Réputation. Comment observer et mesurer une réputation en ligne. L’utilisation des moteurs de recherche. Si j’utilise à 90 % les moteurs de recherche pour observer une réputation en ligne, c’est parce que je suis intéressé uniquement par ce que les moteurs de recherche peuvent voir, ce qui touche donc 80 % des internautes. En effet, le Web que l’on appelle « caché » est pour cette observation là complètement inutile. Pour faire simple, Google peut le voir, alors les internautes peuvent le voir, alors ça m’intéresse . Définir un cercle de recherche sémantique. Michel Bauwens : « le peer-to-peer est l'idéologie des travailleurs de la connaissance » Michel Bauwens, théoricien du P2P Entretien réalisé à l'occasion des Rencontres du Mont-Blanc . We Demain : Pouvez vous, pour commencer, précisez ce que vous entendez par P2P ? Michel Bauwens : Le P2P, littéralement pair-à-pair, désigne à l'origine la capacité des ordinateurs à être en contact les uns avec les autres sans autorité régulatrice centrale.

E-reputation Définition L'e-réputation, est l'image qui se dégage de votre nom ou de votre marque du monde de la Toile. c'est ce que vous dites de vous et ce que l'on dit de vous sur Internet. Votre image de marque online peut être influencée par des éléments que vous divulguez sur le web mais aussi par les rumeurs et les "on-dit". Tout internaute est un acteur de l'e-réputation potentiel. Il faut donc bien prendre en compte cet élément, une tierce personne peut avoir une influence sur votre réputation et donc provoquer un impact général avec un effort minimum. Il ne faut pas pour autant abandonner son image de marque aux aléas. Un concurrent jaloux, un client mécontent et de mauvaise foi, ou encore un proche rancunier ne peuvent pas légitimement faire la pluie et le beau temps sur votre avenir ou celui de votre entreprise.

Surveillez l’e-réputation de votre entreprise Sur Internet, une étincelle suffit à propager la rumeur. Impossible, bien sûr, de placer tout le Web sur écoute, mais une veille bien ciblée permet de détecter à temps les menaces et agissements malveillants. Le 8 août 2009, les 3 Suisses mettent en vente sur leur site un téléviseur à écran plat au prix inouï de 179,90 euros.

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