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Quand l’agriculture s’installe en ville…

Quand l’agriculture s’installe en ville…
Dossier : Nature(s) en ville Longtemps célébrée comme un vestige des temps passés, l’agriculture en ville s’impose aujourd’hui à l’agenda des politiques, qu’il s’agisse des documents d’urbanisme (schémas de cohérence territoriale (SCOT), schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE), plans locaux d’urbanisme (PLU)) ou des contractualisations locales (voir, par exemple, le Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), voté le 25 octobre 2012 et qui soutient l’agriculture de proximité). Comme les y incitent les lois SRU (solidarité et renouvellement urbains) et les Grenelles de l’environnement, les collectivités territoriales expérimentent des dispositifs fonciers innovants en faveur de l’agriculture de proximité : zones agricoles protégées, périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains, îlots fonciers, chartes foncières ou projets agri-urbains. L’agriculture au cœur des villes : une agriculture encore teintée d’utopie… © P. © L.

http://www.metropolitiques.eu/Quand-l-agriculture-s-installe-en.html

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Manger local, une utopie concrète Marché aux légumes, Ankara (cc) muammerokumus Dans un article récent publié dans Métropolitiques, Roland Vidal (2011) dénonce tout à la fois l’irréalisme des propositions visant à nourrir les grandes métropoles urbaines à partir d’une agriculture de proximité et le caractère erroné de l’affirmation selon laquelle la proximité serait plus écologique, car plus économe en énergie consacrée aux transports. Plutôt que de rêver à la reconstitution d’une ceinture maraîchère absorbée logiquement par l’étalement urbain, il invite les citadins à reconstruire leur regard sur les paysages nourriciers des grandes cultures qui subsistent. Rappeler que la disparition de l’agriculture de proximité dans la ceinture parisienne est liée à l’inéluctable loi du marché foncier est une évidence. Mais ce que ne considère pas Roland Vidal, ce sont les profondes modifications des systèmes alimentaires qui accompagnent cette éviction et leurs inférences au-delà de cette première ceinture.

Le plaisir urbain de la cueillette sauvage Au Royaume-Uni, la mode est au scrumping, une activité qui consiste à récolter les fruits sur des arbres négligés par leurs propriétaires. Reportage à Londres. Il y a quelques semaines, mon amie Sarah Cruz m’appelle un samedi matin à 9 heures et me dit : “On a trouvé un verger secret dans une propriété abandonnée, tu peux prendre mon matériel de cueillette dans ta voiture, j’arrive à vélo, on se retrouve à midi.” Nature(s) en ville La nature, élément du bien-être des citadins La nature « sauvage », qui peut se définir comme l’ensemble des éléments (végétaux et animaux) qui n’ont pas été transformés par l’Homme et qui sont préexistants à lui, a été un espace hostile qu’il s’agissait de dompter. Elle n’est jamais « parue si belle que lorsque la machine a fait son intrusion dans le paysage » (Baridon 1998). La nature symbolise alors dans l’imaginaire des hommes la liberté et la beauté. Elle s’oppose, à ce moment de l’histoire humaine, non seulement à l’industrialisation et à l’urbanisation (Stallybrass et White 1986) mais à la ville elle-même qui apparaît plus que jamais comme l’empreinte de la puissance de l’Homme et de son pouvoir de transformation de son milieu. Un parc au cœur de Manhattan (New York, novembre 2007)

Pommes, poires et figues en direct des rues de Londres Premier arrêt devant une maisonnette qui cache un petit jardin où Marlène a déjà ramassé des pommes. La glaneuse, tout juste la quarantaine, pantalon en velours reprisé et chevelure un peu hirsute, frappe à la porte. C'est la femme de ménage qui ouvre. Dossier / l'agriculture urbaine Sous la direction de Eric Duchemin (VertigO - La revue électronique en sciences de l’environnement) (Institut des sciences de l’environnement, Université du Québec à Montréal) (Université du Québec à Montréal), Luc Mougeot (CRDI, Canada) et Joe Nasr (Collège Ryerson, Canada) Depuis maintenant plus d’une décennie - selon la plus récente estimation disponible – ils sont mondialement environ 800 millions à pratiquer l’agriculture urbaine (AU). 200 millions d’entre eux réalisent de la production de marché et 150 millions le font à plein temps. Ces gens produisent environ 15% de la production mondiale de nourriture. Selon les prédictions, ce pourcentage pourrait doubler dans la prochaine génération. Depuis 1996, les chiffres disponibles pour certaines villes ont démontré une augmentation du nombre de producteurs, de production et de valeur dans cette activité urbaine.

Green et vert : Agriculture urbaine Environnement Expert Le poulailler communal: une idée toute simple pour le recyclage des restes alimentaires / Europe France Des poules en guise de déchetterie, un moyen tout à fait simple, peu onéreux et totalement naturel, de réduire le poids des déchets d’un village tout entier. Un poulailler communal [...] Environnement Le plaisir urbain de la cueillette sauvage à Paris - Kaco sur LePost.fr (12:15) Publié parKaco post non vérifié par la rédaction 11/10/2011 à 11h38 - mis à jour le 11/10/2011 à 12h15 | vues | réactions Au Royaume-Uni, la mode est au scrumping, une activité qui consiste à récolter les fruits sur des arbres négligés par leurs propriétaires et à la récolte de fruits dans les rues de Londres.

Centre d'écologie urbaine (BXL) Quelle est l’importance de l’autoproduction alimentaire à l’heure actuelle à Bruxelles ? Quels sont les enjeux qu’elle comporte ? Quelles sont les possibilités offertes au citoyen des points de vue institutionnel, entrepreneurial et individuel ? Des questions qui seront abordées au Centre d’écologie urbaine lors des « Baràdéba » organisés en partenariat avec Etopia lors du cyle « Mange ta ville », un cycle de trois débats qui auront lieu lors de trois soirées dans le cadre d’un cycle portant sur l’alimentation. Dates : -Jeudi 3 Mai 2012 : « Auto production alimentaire urbaine »

La lecture de paysage, une démarche de l'étude de milieu au sein d'Ecobiag Le paysage est notre cadre de vie, il est partout présent, mais souvent nous ne le percevons plus, notre attention s'éveille devant un paysage nouveau. Pourtant il est le résultat du croisement entre les caractéristiques physiques et les conséquences des activités humaines passées. Il représente également une histoire en marche, il ne cesse d'évoluer avec les changements d'activités de l'homme et les changements climatiques en cours. Le paysage prend une place de plus en plus importante dans les préoccupations de la société. En zone rurale, la création du paysage est d’abord le fait des agriculteurs et des forestiers qui structurent l’espace en réseau de parcelles et orientent les dynamiques végétales par leurs pratiques de gestion. On ne peut imaginer intervenir sur le paysage sans prendre en compte les stratégies et les motivations des artisans directs de son édification.

En transition Nous nous trouvons aujourd’hui à l’aube de grands bouleversements socio-économiques liés à l’avènement des changements climatiques et à la fin de l’ère du pétrole à bas prix. Nous habitons une planète aux ressources limitées et le paradigme économique qui domine actuellement à l’échelle de la planète est basé sur un modèle de croissance exponentielle. Un tel système ne peut être durable, car il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde aux limites clairement définies. Nous avons dépassé la capacité de charge de la planète depuis le début des années 1980. Trente ans plus tard, la pression pour l’action se fait sentir de manière urgente à tous les niveaux. Partout sur la planète des personnes et des collectivités entières subissent les répercussions des excès passés et présents.

« Keyhole Gardens  « «Jardins et Potagers Urbains février 27, 2009 par jardinpotagerurbain les "keyhole et bag gardens" sont des techniques potagères utilisées essentiellement en Afrique dans des régions arides comme le Lesotho ou l’Uganda. Ces méthodes permettent une importante production de légumes sur des surfaces limitées toute en contrôlant l’arrosage. les "keyhole gardens" (littéralement jardins en forme de trou de serrure) sont des petits potagers circulaires au centre desquels se trouve une colonne qui sert de composteur et de distributeur d’eau, ce qui entraine une diffusion lente et homogène des nutriments. Le substrat est fait de plusieurs couches de canettes de métal usager, de paille, de cendre et de terre. Parce qu’il est maintenu et entouré par un muret de pierre, le substrat est protégé de l’ érosion donc réutilisable à volonté.Il est ainsi possible de cultiver une multitude de différentes variétés de légumes sur un même espace.

Agriculture urbaine ← Toits Vivants Plantation sur les toits – futur de l’agriculture et de l’urbanisme Publication: 09/02/2014 10h12 extrait de Après la construction de maisons sur le toit comme possibilité d’offrir des logements supplémentaires et comme source de financement pour entreprendre des travaux conséquents dans son immeuble, restons encore un moment sur les toits plats. On y étend son linge, on y collecte l’eau de pluie et surtout on ... Festival MUSIC et Fablab : de l’inutile au fertile. les 24 et 25 oct. Un festival organisé par la Ville de Montreuil, l’Agence Locale de l’Energie MVE et l’APEDEC (Association des professionnels de l’éco-design et de l’éco-conception). 2 journées de conférences et d’ateliers sur les thèmes de la transition énergétique et de l’éco-conception, et une soirée de clôture en musique et en images sur le toit de Mozinor, avec ... Des jardins suspendu à Grenoble, bientôt à Paris

Permaculture Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jardin permaculturel à Sheffield, Royaume-Uni La permaculture est une méthode systémique et globale qui vise à concevoir des systèmes (par exemple des habitats humains et des systèmes agricoles, mais cela peut être appliqué à n'importe quel système) en s'inspirant de l'écologie naturelle (biomimétisme) et de la tradition[réf. nécessaire]. Elle n'est pas une méthode figée mais un « mode d'action » qui prend en considération la biodiversité de chaque écosystème. Elle ambitionne une production agricole durable, très économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique) et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible[1],[2].

Les jardins collectifs, entre nature et agriculture Dossier : Nature(s) en ville Des premiers jardins ouvriers nés en France au XIXe siècle aux jardins familiaux et partagés d’aujourd’hui, les jardins collectifs, nommés ainsi par opposition aux jardins privés individuels, n’ont cessé d’évoluer, mobilisant autour d’eux un ensemble d’acteurs : État, entreprises publiques ou privées, associations... On les divisera ici en deux grandes catégories, les jardins familiaux et les jardins partagés.

L'article est écrit TORRE André et BOURDEAU-LEPAGE le 6 février 2013. Il est issu d'une revue internationale éléctonique par des chercheurs-enseignants. by maximebertron Mar 31

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