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Prêt à jeter

Prêt à jeter
Mardi 24 janvier 2012 à 20h35 Un produit usé = un produit vendu ! Dans les années 1920, des industriels américains ont trouvé la formule magique pour soutenir la consommation : l’obsolescence programmée. Fini les bas en nylon qui résistent à tout et les ampoules qui durent cent ans, un bon produit est un produit jetable. Tourné aux quatre coins du monde, Prêt à Jeter est une enquête sur les bases de notre économie moderne - consommation, gaspillage et pollution. © Article Z Insolite :Prêt à jeter raconte également l’histoire de la Centennial Light. Dans une société où la croissance est tirée par la consommation, les produits durables sont une catastrophe ! Pour rentabiliser les machines et soutenir la consommation, on a contraint les ingénieurs à réduire la durée de vie des produits. "À l'époque, le développement durable n'était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom.

http://www.arte.tv/fr/pret-a-jeter/3714422,CmC=3714270.html

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L'obsolescence programmée, bientôt interdite ? Le groupe écologiste du Sénat a déposé, le 18 mars, une proposition de loi pour lutter contre l'obsolescence programmée et faciliter la réparabilité des produits. Elle pourrait être intégrée à la loi de consommation, prévue avant l'été. Alors que les associations de défense de l'environnement et des consommateurs dénoncent l'obsolescence programmée depuis des années, une proposition de loi, déposée le 18 mars par le groupe écologiste du Sénat, vise à lutter contre ce phénomène et à organiser une économie de la réparation. Les sénateurs souhaitent également lancer une réflexion sur l'économie de fonctionnalité, en demandant au gouvernement un rapport sur ce sujet. Le texte vise d'abord à donner une définition à l'obsolescence programmée, la plus large possible pour englober les différents types d'obsolescence (matérielle, logicielle…) des produits.

Monoculture d’arbres et publicité : assez ! A l’occasion de la 6ème semaine internationale contre les monocultures d’arbres, les associations Amis de la Terre Paris et RAP (Résistance à l’Agression Publicitaire) invitent les artistes Barbara Hashimoto et Andrew Chartier le 26 septembre à l’Espace Krajcberg / Musée du Montparnasse. Barbara Hashimoto, artiste américaine, [ , composera une oeuvre « The Junk Mail Experiment – Paris » à l’aide d’imprimés publicitaires broyés (installation). Andrew Chartier, artiste québécois, présentera sa « machine distributrice d’arbres » qui permet d’obtenir une pousse d’arbre à replanter, en échange d’un morceau de papier. Cette rencontre entre art et environnement vise à dénoncer la consommation excessive de papier par la publicité, dont une grande partie est produite à partir de forêts primaires. Chaque année, 18 milliards d’imprimés, soit 830 000 tonnes de papiers publicitaires, et 1,8 milliards de journaux gratuits sont distribués dans les boites aux lettres des Français.

L'obsolescence programmée, j'ai testé pour vous Ce billet fait suite à celui-ci et au visionnage du documentaire d'Arte éponyme. Comme je le disais il y a deux semaines, mon imprimante Canon MP510 m'a éructé à la gueule une erreur B200 sortie de nulle part entre deux impressions. Comme disait La Palisse, un quart d'heure avant sa mort, elle était toujours vivante, aussi, la "surchauffe de la tête d'impression" correspondant théoriquement à l'erreur B200, j'y croyais moyen. Dans un contexte d'obsolescence programmée, où les appareils sont sciemment conçus pour s'arrêter brutalement de fonctionner (je me demande si chez Airbus ils font la même chose), j'ai voulu aller jusqu'au bout de la logique en refusant d'acheter une imprimante neuve. Il faut dire qu'avant cette imprimante, j'avais une Canon BJ200 (non, ce n'est pas un numéro d'erreur, mais un modèle d'imprimante) qui m'avait rendu service pendant une dizaine d'années sans jamais faillir.

Comment lutter contre l’obsolescence programmée ? Rafaele Rivais a relayé sur son blog SOS Conso, samedi 20 avril, un article largement repris et débattu au sujet de l’obsolescence programmée, notion selon laquelle la durée de vie des produits serait volontairement programmée pour être écourtée. Mais alors que le sujet est de nouveau au cœur de l’actualité, quels sont les outils à disposition des institutions publiques et des citoyens pour ne pas subir l’obsolescence des produits ? Les différents types d’obsolescence Il est courant de différencier plusieurs types de « désuétude planifiée ». L’obsolescence programmée : la face cachée de la société de consommation Pourquoi n’ai-je jamais réussi à faire réparer une imprimante en panne ?Pourquoi la bicyclette de mes grands-parents a-t-elle enterrée trois générations de vélos plus récents ?Pourquoi n’ai-je jamais pu remplacer le chargeur cassé de mon ancien téléphone portable pourtant en parfait état de marche ?Pourquoi mon garagiste m’offre-t-il 2000€ pour reprendre ma vieille voiture en échange d’une neuve ? Si vous ignorez la réponse à ces questions, c’est que vous ne connaissez pas l’obsolescence programmée et que vous n’avez pas encore vu l’excellent documentaire de Cosima Dannoritzer qu’ARTE vient de mettre en ligne. Pratiquer l’obsolescence programmée signifie tout simplement raccourcir délibérément la durée de vie d’un produit afin d’inciter le consommateur à renouveler son acte d’achat.

Comment protéger les consommateurs de l’obsolescence programmée La nouvelle loi sur la consommation s’applique aux achats réalisés depuis le 13 juin. Elle vise notamment à freiner « l’obsolescence programmé », la durée de vie de plus en plus courte des biens d’équipement électroniques et électroménagers. Les consommateurs bénéficieront d’une garantie prolongée sur leurs achats et d’une meilleure information sur les possibilités, ou non, de réparer une défaillance. Des avancées qui demeurent cependant bien timides au vu de l’ambition initiale de la loi. Des biens de consommation programmés pour ne pas être fonctionnels « ad vitam æternam » ? Les moutons enrages Dans la série « on nous prend pour des cons » revoilà l'obsolescence programmée sur le tapis! On nous demande de faire des économies, de protéger la planète, et on nous oblige à l'hyper-consommation, « en programmant » les objets et appareils d'utilité courante, pour tomber en panne et obligé le remplacement....Si ça c'est de l'écologie, où sont les bien-pensants « présidentiables » qui se battent pour tout, sauf pour ceux qu'ils sont sensés représenter... Voilà un nouveau métier (il y en a qui y ont pensé!) réparateur d'appareils et d'objets obsolètes par volonté politique d'engraisser les fabricants... niksologi.files.wordpress.com.

Les Français sont-ils sortis de l'hyperconsommation ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Les Français sont-ils prêts pour l'économie circulaire ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), dans une étude commandée au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) et publiée mardi 17 juin à l'occasion du lancement des premières assises de l'économie circulaire à Paris. Ce rapport, qui compile et analyse une cinquantaine d'enquêtes menées auprès de la population au cours des vingt-cinq dernières années, montre une prise de conscience écologique des consommateurs et une évolution de leur comportement. Cette évolution est particulièrement visible dans le domaine de déchets, dont la quantité est en baisse depuis le début des années 2000. Selon un Eurobaromètre de la Commission européenne réalisé en 2011, 82 % des Français déclarent trier la plupart de leurs déchets pour le recyclage, contre 66 % des Européens.

Partout dans le monde, des dizaines de milliers de voitures non vendues sont abandonnées comme de vulgaires tas d'ordures. C'est vraiment honteux ! Alors que nombreuses sont les personnes qui ne parviennent pas à s'offrir de voiture, des milliers de véhicules sont carrément jetées à la poubelle par les constructeurs auto, résultat d'une production excessive. En procédant ainsi, les entreprises peuvent continuer de faire tourner leurs usines à plein régime, sans être obligées de les fermer. D'un autre côté, limiter le nombre de voitures sur le marché (en se débarrassant de l'excès de production ) leur permet de conserver des tarifs élevés.

Conférence obsolescence programmée Accueil > À découvrir > Conférence obsolescence programmée Dans le cadre de son programme « Campus », Surfrider Foundation Europe organise une conférence sur le thème de l’obsolescence programmée, le mardi 12 Mars prochain à Biarritz, en présence de représentants de l’association Les Amis de la Terre et de l’entreprise d’insertion Recycléco. Ouverte au grand public, la conférence donnera la parole à des experts du monde associatif et privé, afin d’apporter des éléments objectifs de réflexion sur l’obsolescence programmée, problématique au coeur d’enjeux économiques, environnementaux et sociaux majeurs.

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