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Fédération GAMS

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En recherchant les 43 étudiants disparus au Mexique, une centaine de cadavres déterrés Ce sont les conséquences inattendues de l’enquête sur les 43 étudiants mexicains disparus le 26 septembre 2014. Cherchant leurs dépouilles, les autorités ont exhumé en dix mois, dans l’Etat de Guerrero, au sud du Mexique, au moins 129 corps issus de quelque 60 charniers. Mais aucun d’entre eux n’a été identifié comme étant l’un des étudiants – 43 garçons âgés de 18 à 21 ans – vraisemblablement enlevés et tués par des narcotrafiquants avec la complicité de policiers et d’élus locaux. Les autorités pensent qu’il est peu probable que les enquêteurs réussissent un jour à retrouver et identifier les cadavres des étudiants disparus, des suspects ayant d’ores et déjà déclaré que leurs restes avaient été brûlés sur un gigantesque bûcher pendant 14 heures et dispersés dans une rivière avoisinante. Plus de 25 000 personnes « disparues » Dimanche, quelques centaines de personnes menées par les parents des victimes ont manifesté à Mexico pour exiger que leur soit rendue justice.

ecvf.online Tostan France Qandisha | Magazine collaboratif féminin Le 8 mars c'est toute l'année Les trois quarts du monde : qui sommes-nous ? Les dons au profit de TQM sont déductibles de l'impôt. Vous bénéficiez d'une déduction fiscale pouvant aller jusqu'à 75% de votre don. Education de jeunes filles à très haut risque, originaires des terres indiennes Mayas, appui à de jeunes prostituées et à leurs enfants, TQM poursuit son action au Guatemala...>> lire la suite

Femmes solidaires FièrEs, une nouvelle association pour la visibilité des lesbiennes [mise à jour, 15h30] Précisions d’Amandine Miguel Les visages et les noms de Delphine Aslan, Vanessa de Castro et Johanna Lestan (de gauche à droite sur la photo) ne vous disent probablement rien, mais c’est à elles que l’on doit l’initiative «Pas de PMA, pas de chocolat» qui a amené le président de la République et des ministres du gouvernement à recevoir une boîte de chocolats vide. Le 10 novembre 2013, une assemblée générale constitutive a donné naissance à l’association FièrEs dont elles sont les co-fondatrices. «Le but n’est pas de prendre la place d’une association existante, explique Vanessa de Castro. «ARMER» INTELLECTUELLEMENT LES MILITANT.E.S Delphine Aslan précise que l’association compte aujourd’hui une trentaine d’adhérent.e.s et qu’une campagne de recrutement sera lancée dès qu’elle disposera d’une adresse dans une maison des associations. «C’est un très mauvais calcul du gouvernement qui se met à dos l’électorat de gauche. Photo Yagg

Lutte contre les violences : les mutilations sexuelles féminines Deux millions de fillettes sont victimes, chaque année dans le monde, de mutilations sexuelles, parmi lesquelles l’excision est la plus fréquente. Ces pratiques, que l’on retrouve surtout en Afrique, concernent aussi certaines des populations immigrées vivant en France. En plus des risques d’infection dues à des opérations réalisées dans des conditions d’hygiène des plus précaires, ces pratiques sont interdites, aussi bien en France qu’au niveau international. Une fiche qui résume les principales dispositions de la loi en matière de lutte contre les mutilations sexuelles en France Les mutilations sexuelles féminines En Afrique surtout, mais aussi parmi les populations immigrées en France, deux millions de fillettes sont, chaque année, victimes de pratiques aux conséquences sanitaires et sociales très lourdes, les mutilations sexuelles. Les complications médicales sont multiples. Ce sont le plus souvent des femmes âgées qui pratiquent les mutilations sexuelles féminines.

AFCJ TERRIENNES - TV5MONDE Quel malheur que d’être une femme ! Et pourtant le pire malheur quand on est femme est au fond de ne pas comprendre que c’en est un » disait Kierkegaard dans Le Journal d’un Séducteur en 1843. Depuis, on a bien compris que « c’en était un » et du coup, pas mal de progrès ont pu être accomplis. Mais être une femme est toujours un malheur dans trop d’endroits de la planète et peut l’être encore pas très loin de chez nous. Au fond, comme l’affirmait le compagnon de Simone de Beauvoir (un certain Jean-Paul Sartre) ne sommes-nous pas tous et toutes, plus ou moins, « à moitié victimes, à moitié complices, comme toujours » ? Le « rêve modeste et fou », comme disait Aragon, que nous poursuivons, épaulés par nos parrains et marraines (Gisèle Halimi, Abdou Diouf, Elisabeth Badinter, Michaëlle Jean, Benoîte Groult...) est qu’un jour on puisse affirmer sans mentir par exemple : « Plus aucune femme n’est excisée, lapidée, mariée de force etc... dans le monde !

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