background preloader

Chronologie de l'empire romain

Chronologie de l'empire romain
Related:  EMPEREURS - EMPIRE.caisson test

Five Hardcore Deaths Suffered By Roman Emperors It is ironic that the ancient world that created the adage “moderation in all things” could disregard this counsel in flagrant fashion. We’ve recently written about a number of various Greco-Roman excesses, from certain Roman gastronomic overindulgences to grotesquely imaginative Greek torture methods. Today, continuing this trend, we bring you a short list of the most gruesome deaths of Roman emperors, based on The Awl’s 2012 post, “Roman Emperors, Up To AD 476 And Not Including Usurpers, In Order Of How Hardcore Their Deaths Were” compiled by Josh Fruhlinger. Without further ado, and in no particular order, here is the list: To follow with this fratricidal motif, Caracalla himself was murdered in 217 by a man whose brother Caracalla may have had killed just days earlier. Joannes (423-425 C.E.) – By the rare extant accounts, Joannes seems to have been a senior civil servant of some ability who had, to his detriment, failed to establish a firm grip on the Empire. Related Content:

L'effondrement de l'empire romain Les expressions « effondrement de l'Empire Romain », « déclin de l'Empire Romain » ou « chute de l'Empire Romain » se rapportent toutes à la fin de l'Empire Romain d'Occident. On situe généralement son aboutissement au 4 septembre 476. Mais les raisons de ce déclin font l'objet de nombreuses théories différentes. Il est, en réalité, très difficile pour les historiens de développer une théorie certaine sur l'effondrement de l'Empire Romain car ils se heurtent à une absence de données objectives de la part des chroniqueurs qui ont vécu cette époque. Cependant, bon nombre des théoriciens, comme Végèce, Ribbon ou Richta, considèrent que c'est une combinaison de circonstances hasardeuses qui ont entraîné la chute de l'empire Romain. Pour certains historiens de ce groupe, Rome portait en elle les causes de sa chute. Une théorie assez proche de celle développée par Edward Ribbon.

Asie du Sud-Est Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Localisation de l'Asie du Sud-Est L'Asie du Sud-Est (ou Sud-Est asiatique) est la région située à l'est de l'Inde et au sud de la Chine. Histoire[modifier | modifier le code] Propagande Indochine française "Le maréchal a dit : La Grande France est étroitement liée à la paix, comme les paysans avec leur terre" en 1942 Le nom remonte à la création en 1943 du South East Asia Command ou SEAC pour prendre en charge l'ensemble des opérations alliées dans la région, donnant ainsi une forme organisationnelle au commandement unifié des troupes américaines, australiennes, britanniques et néerlandaises sous un général britannique. La région était anciennement appelée Inde transgangétique (ce qui signifie « au-delà du Gange »). Les textes indiens anciens mentionnent une région qu'ils nomment Suvarnabhumi, « la terre de l'or », ou Suvarnadvipa, « l'île de l'or ». Définitions[modifier | modifier le code] Système d'irrigation Subak

Moneta: Ridiculous Portraits! Inspired by a little Twitter conversation with Andrew Woods (numismatics, York museums), this blog is dedicated to those imperial portraits that seem so patently ridiculous that you wonder how on earth they were ever approved. And believe me, there are some stonkingly awful portraits of the emperors out there.* Mostly, the coin portraiture of Rome’s first imperial dynasty (the so-called ‘Julio-Claudians’) is executed in fine style. When they went wrong, though, boy did they go wrong. An official as of Claudius, with a fine portrait and Minerva reverse ...and the imitation of that coin (ok, I know this doesn't count as an 'official' portrait, but still). Then there’s Nero, Claudius’ adopted son and successor. However. Nero got a little... porky. The loss of Nero's chin! Here, we see the chinless wonder on a denarius. I don’t know about you, but if I was the most powerful man on the face of the earth, I’d want my 60 million-or-so subjects to see images of me that put me in good light. Matt

Rome. Citoyenneté, politique et droit La citoyenneté Rome reste cependant une société d’exclus qui ne sont pas citoyens : les étrangers, les esclaves, les affranchis et les femmes. Le pouvoir politique À l'époque de la Royauté la répartition des citoyens se faisait selon leur fortune et selon la qualité de l'équipement qu'ils pouvaient acquérir pour aller combattre. À l'époque de la République, à Rome, le pouvoir appartenait au peuple mais il était exercé par des représentants, les magistrats. Un État centralisé autour de l'empereur À l'époque de l'Empire, c'est l'empereur qui devient le dépositaire du pouvoir. Un droit écrit Dans les premiers temps de la civilisation romaine, les rois étaient les maîtres des règles établissant les rapports des personnes entre elles et avec l'autorité. Dans ce système de droit purement oral, la justice n'était pas toujours appliquée avec équité. Exemples de lois : « Si quelqu'un brise un membre, s'il n'y a pas transaction avec lui qu'on lui en fasse autant. L'État et le droit

Rome. Une ville ou un Empire Rome était une ville d'un million d'habitants! Dans l'histoire de l'humanité, il faut attendre le 19e siècle avant de trouver une autre ville d'un million d'habitants (Londres vers 1800). Le Québec ne compte qu'une seule ville de plus d'un million d'habitants : Montréal avec 1 800 000 sur l'île. La ville de Québec a, de son côté, 600 000 habitants, Laval et Longueuil environ 350 000 et Gatineau 250 000 habitants. Les Romains ont dû construire des infrastructures et mettre en place des institutions afin d'assurer la viabilité d'une telle ville : routes, aqueducs, égouts, règlements de construction de bâtiments (maximum de 6 étages). L'État romain devait aussi assurer l'ordre et la protection de la population avec un service de police et de pompier. L’État construit et entretient aussi plusieurs édifices publics. Ces différents jeux étaient organisés dans le cadre d’événements religieux et politiques. Maquette de la cité de Rome (320 ap. Source : André Caron Temple de César

Le dernier Empereur romain, en pièces détachées | pointculture © photosderome.fr Il y a des colosses dont on retient le nom : le mythique Colosse de Rhodes par exemple, d’autres dont la notoriété rejaillit dans notre quotidien à l’instar du David de Michel-Ange (dont la monumentalité est digne d’un colosse). Pourtant, ce n’est ni l’un, ni l’autre qui va nous intéresser aujourd’hui mais plutôt un témoin de la grandeur (voire démesure) de Rome précèdent son déclin. De ce colosse, il ne reste rien de son gigantisme. Parmi les autres pièces de ce colosse en pièces détachées qu’on peut encore admirer aujourd’hui la main et le bras droit, les deux pieds et d’autres parties anatomiques moins facilement identifiables. L’œuvre peut néanmoins être lue d’une autre manière. En représentant Constantin comme une émanation divine, l’artiste privilégie l’idéalisation des traits du visage en vue de sacraliser l’Empereur. Like this: J'aime chargement… Sur le même thème Les expositions à ne pas manquer en 2014 Dans "2014" Étrusques – un hymne à la vie, au Musée Maillol

Société romaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La société romaine antique (societas hominum) s’organise selon une hiérarchie strictement définie, où chacun a son rang, qui lui définit ses droits et ses devoirs. On ne peut parler de classe sociale, car les clivages ne sont pas strictement socio-économiques, mais sont basés sur un droit ou statut des hommes, individuellement ou collectivement. La place d'un homme est définie par sa fonction dans la hiérarchie des institutions et des lois, autant que par sa richesse et bien plus par son origine. Statut[modifier | modifier le code] La toge était la tenue distinctive des hommes romains, les femmes portaient des stolas. Pour décrire la position d'une personne dans le système romain, on distingue trois statuts différents. Status libertatis[modifier | modifier le code] Le statut social et juridique des esclaves dans la Rome antique a varié selon les époques. Les hommes nés libres (ingenui) pouvaient alors être : Le citoyen latin n'est que plébéien.

"He has a wife you know" — Leptis Magna: A Brief History De la naissance à la chute de l'empire romain Cette carte fait partie d’un ensemble de 8 cartes animées portant sur Rome et son empire Rome, à l’origine modeste cité d’Italie, finit par dominer l’ensemble de la Méditerranée. La ville a d'abord connu la royauté, puis la République et enfin l'Empire. De -753 à -509 Rome est gouvernée par des rois. Après Romulus le fondateur légendaire, viennent des rois d'origine sabine, puis des rois étrusques dont le dernier est Tarquin le Superbe. Sous la République la ville est gouvernée par le sénat, aux mains des patriciens*, et par deux consuls* élus chaque année. Rome s’agrandit peu à peu en luttant contre ses voisins, les Latins* et les Étrusques*, puis en occupant le sud de la péninsule où les Grecs ont fondé de nombreuses colonies. Au cours des Guerres puniques, Rome combat Carthage, et s’approprie progressivement ses territoires en Méditerranée occidentale. À l’ouest, Rome pénètre en Gaule méridionale et s’empare d’une large partie de l’Espagne. Le plus célèbre d’entre eux est Jules César.

Digital Atlas of the Roman Empire

Related: