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Cuisine de la Rome antique

Cuisine de la Rome antique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cuisine de la Rome antique a très fortement évolué au cours des siècles. La nourriture des Romains de l’Antiquité, ne fut dépendante des mets exotiques que sous l'Empire. La plupart des Romains, sous la République, se contentaient d’une nourriture simple. Ils mangeaient peu, des mets assez grossiers, et la loi punissait même ceux qui se livraient à des banquets trop riches[1]. Ce n’est qu’à partir du IIe siècle av. La nourriture de base des Romains à l'époque antique[modifier | modifier le code] L'alimentation des premiers Romains était principalement constituée de céréales comme l'orge, le blé et le froment avec lesquelles on fabriquait une bouillie (pulmentum) qui reste, même pendant l'époque impériale, l'aliment des plus pauvres. Par la suite, la base de la nourriture est constituée de pain, apparu assez tard à Rome (IIIe siècle av. Outre les herbes aromatiques, la cuisine romaine devait toujours posséder une réserve de garum.

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Les repas de tous les jours : leur déroulement chez les Romains D'après les textes dont nous disposons, nous pouvons voir que les Romains de l'époque classique prennent en général trois repas par jour même si certain empereur, particulièrement vorace en prenait parfois quatre et des plus abondants (Suétone, Vitellius). Ces trois repas sont : au réveil le jentaculum (petit déjeuner), vers midi, le prandium (déjeuner) et vers 15 heures la cena (dîner) qui se termine, en principe, à la tombée de la nuit. En fait, comme aujourd'hui pour ceux qui pratiquent le journée continue, le petit déjeuner se réduit à l'absorption d'une coupe d'eau pure accompagnée d'un morceau de pain ; le déjeuner est soit supprimé soit avalé sur le pouce et sans qu'on se mette à table ; il est composé de pain accompagné d'un morceau de fromage, d'olives ou de fruits.

Technologie de la Rome antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La technologie romaine est un des aspects les plus importants de la civilisation romaine. Cette technologie a été certainement la plus avancée de l'Antiquité. Des rôtis de la préhistoire à l'abondance romaine Dans cette série de coups d'oeil sur l'histoire de la nourriture, le fil conducteur est la conscience: une conscience qui semble s'être dégagée, puis progressivement séparée de l'instinct, en suivant les parcours capricieux des rites alimentaires, certains étant très proches de l'instinct de survie animale, d'autres s'en éloignant allègrement. L'histoire de la nourriture1° Des rôtis de la préhistoire à l'abondance romaine2° D'Apicius à Taillevent3° De la Renaissance à Brillat-Savarin4° De l'art culinaire aux sciences de la nutrition5° Les rapports Nord-Sud6° La nourriture, besoin de l'âme Le mot nourriture évoque de nos jours une multitude de réalités hétéroclites: celle des enfants faméliques d'Éthiopie ou du Bangladesh, celle des chaînes internationales de fast food, celle des restaurants luxueux des grandes métropoles; celle aussi hélas! Se nourrir a cessé d'être un acte innocent, au sens étymologique du mot (qui n'a pas d'effets nuisibles). L'a-t-il jamais été?

La cuisine romaine L'alimentation Sous la Royauté, les repas sont simples. Les Romains consomment essentiellement des bouillies de céréales. Ce sont des bouillies épaisses, parfois de la bouillie de farine. Il consomment également des fèves, légumes, du lard et un peu de vin. Repas des romains Les historiens ont longtemps pris les Romains pour des gloutons qui se rassasiaient lors de banquets se faisant vomir pour pouvoir plus manger. Mais la vérité est tout autre et les Romains mangeaient le plus souvent des mets raffinés. -1: LE JENTACULUM Au réveil, les Romains prenaient le jentaculum, l'équivalent de notre petit déjeuner ; néanmoins à partir de l'Empire, il est remplacé par une coupe d'eau pour mieux manger lors de l'orgie du soir. -2: LE PRANDIUM Au milieu de la journée,les Romains prenaient le prandium qui a été remplacé par notre déjeuner.

Thermes - maquettes historiques (Rome) Les Thermes de Néron coincés entre le Stade de Domitien, à droite, et le Panthéon à gauche. Les Thermes du côté du Jardin Public d'Agrippa. De Apicius à Taillevent Dans cette série de coups d'oeil sur l'histoire de la nourriture, le fil conducteur est la conscience: «Une conscience qui semble s'être dégagée, puis progressivement séparée de l'instinct, en suivant les parcours capricieux des rites alimentaires, certains étant très proches de l'instinct de survie animale, d'autres s'en éloignant allègrement.» L'histoire de la nourriture1° Des rôtis de la préhistoire à l'abondance romaine2° D'Apicius à Taillevent3° De la Renaissance à Brillat-Savarin4° De l'art culinaire aux sciences de la nutrition5° Les rapports Nord-Sud6° La nourriture, besoin de l'âme L'auteur du premier livre de cuisine publié en France est inconnu, comme les artistes des vitraux. Le titre de ce livre est ambitieux: il s'agit d'un Traité où l'on enseigne à faire et appareiller tous boires comme vin, clairet, mouré et autres, ainsi qu'à appareiller et assaisonner toutes viandes selon divers usages de divers pays. Mais la chasse du seigneur n'impliquait pas que des devoirs! Notes1.

Recettes de l'antiquité romaine : dans la cuisine d'Apicius Dans la cuisine d'Apicius Reconstitution d'une cuisine gallo-romaine - Musée d'Argentomagus © gellius Les recettes ci-après sont des adaptations modernes inspirées du célèbre livre de recettes romaines "De re coquinaria" d’Apicius . Cet ouvrage est en fait une compilation de recettes culinaires romaines dont la dernière version date de la fin du IVe siècle. Au Ie siècle, Marcus Gavius Apicius (- 25av JC/ 37 ap JC) , qui a vécu sous le règne de Tibère dont il était le cuisinier officiel, rédige vraisemblablement la première version, puis son contenu est continuellement retouché et enrichi jusqu’au IVe siècle.

Les Provisions chez les Romains Nous sommes, en Italie, sur des terres beaucoup plus fertiles et fécondes que nous ne les avons trouvées en Grèce et, de très bonne heure, les Latins ont été en possession des techniques agricoles. Très tôt le sol du Latium a été drainé ; mais l'abondance des forêts (et de leurs animaux sauvages, des loups entre autres) limite l'agriculture aux plaines côtières. La Campanie, par exemple, fut toujours connue pour sa fertilité (Strabon, Géographie) et le Vésuve fut longtemps couvert de beaux champs. Dans les clairières des forêts vivent quelques pasteurs qui s'occupent de troupeaux de moutons ou de porcs. Dès les premiers temps de la République la campagne et ses fermes sont tout proches de Rome et l'on voit nombre d'exploitations familiales. Même si le domaine est de dimensions modestes, il se suffit à lui seul et l'on n'a pas grand chose à acheter pour constituer ses provisions.

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