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Présentation - Pour mémoire - Centre National de Documentation Pédagogique

Présentation - Pour mémoire - Centre National de Documentation Pédagogique
L’armistice, signé le 11 novembre 1918 entre les Alliés et l’Allemagne marquant la fin de quatre années de guerre, constitue un moment clé de la conscience nationale et européenne. « L’École a pour mission l’enseignement de l’histoire de la Grande Guerre, et également la transmission de la mémoire » (*). La commémoration de l'armistice permet de mener un travail d'Histoire ancré dans un enseignement de la citoyenneté et des valeurs de la République. © H. Marquis Partant des événements de l'année 1918 (voir le chapitre 9 du livre La Grande Guerre par M.C Bonneau-Darmagnac, Fréderic Durdon, Pierrick Hervé, CRDP de Poitiers collection trait d’union, 2008) qui ont conduit à l'arrêt des combats, cet opus de la collection « Pour Mémoire » met en évidence les spécificités de la Première Guerre mondiale. C'est une guerre longue, qui est, dès 1915, appelée « Grande Guerre ». La Grande Guerre, M.C. La Première Guerre mondiale, CNDP, collection « Dévédoc », 2008. Conception et réalisation du dossier

http://www.cndp.fr/pour-memoire/larmistice-du-11-novembre-1918/presentation.html

Related:  Mémoire des hommes 14-1814-18 - Guerre & ContexteT1- LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE : VERS UNE GUERRE TOTALE (1914-11ère guerre mondialeVers la victoire des alliés et l'armistice (1917-1918)

24 avril 1915 - Le génocide arménien Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople (*), capitale de l'empire ottoman, 600 notables arméniens sont assassinés sur ordre du gouvernement. C'est le début d'un génocide, le premier du XXe siècle. Il va faire environ 1,2 à 1,5 million de victimes dans la population arménienne de l'empire turc (ainsi que plus de 250.000 dans la minorité assyro-chaldéenne des provinces orientales et 350.000 chez les Pontiques, orthodoxes hellénophones de la province du Pont). Un empire composite MENE1314396N L'année 2014 verra débuter le cycle des commémorations nationales et internationales du Centenaire de la Première Guerre mondiale. Ce cycle s'inscrit dans plusieurs enjeux mémoriels de première importance : compréhension d'une épreuve qui engagea l'ensemble de la société française, transmission de cette mémoire aux Français d'aujourd'hui, hommage rendu à ceux qui vécurent la guerre et firent le sacrifice de leur vie. Enfin, les enjeux culturels et patrimoniaux invitent à appréhender le conflit dans la perspective d'une histoire nationale et européenne partagée.

Introduction - Pour mémoire - Centre National de Documentation Pédagogique Nous proposons dans ce dossier de revenir sur un phénomène tragique qui a traversé la Grande Guerre de part en part, touché tous les États belligérants, tous les fronts, dès les premiers jours de la guerre et posé aux autorités tant militaires que politiques des questions portant sur leur fonctionnement, leur finalité, leur existence même, puisqu’il s’agit de réfléchir sur la question de l’exécution de soldats au sein de leur propre armée. Nous centrons le propos sur le cas français, non qu’il soit plus important que les autres, mais parce que les sources et l’historiographie dont nous disposons permettent de construire un discours véritablement problématisé et de livrer des conclusions tangibles. D’autre part, la figure du fusillé a opéré un retour en force dans l’actualité, dans les champs mémoriels, dans les débats politiques au point de prendre une place peut-être démesurée face au nombre réel de cas.

La convention d’armistice du 11 novembre 1918 1Après les armistices de Salonique du 29 septembre 1918 avec la Bulgarie, de Moudros le 30 octobre avec l’Empire ottoman, de Villa-Giusti le 3 novembre entre l’Autriche-Hongrie et l’Italie, le 11 novembre 1918, à 5 heures du matin, dans un wagon aménagé au carrefour de Rethondes en forêt de Compiègne est conclu un armistice « entre le Maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées, stipulant au nom des puissances alliées et associées, assisté de l’amiral Wemyss, First Sea Lord, d’une part ; et Monsieur le secrétaire d’État Erzberger, président de la délégation allemande ; Monsieur l’envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire comte von Oberndorff ; Monsieur le général major von Winterfeldt ; Monsieur le capitaine de vaisseau Vanselow, munis de pouvoirs réguliers et agissant avec l’agrément du chancelier allemand, d’autre part » 2Ce document tapuscrit de 13 pages stipule les conditions d’armistice conclues entre Alliés et Allemands.

Les gueules cassées de la Grande Guerre ... Document 2004 - " Sophie Delaporte comble un vide comme si l'expérience était proprement indicible. Pionnier et précieux. " Le Monde. " Elle a accompli un travail remarquable, remontant le chemin de croix de ces soldats, traitant aussi bien de la médecine d'urgence, de la chirurgie réparatrice de la face que de leurs souffrances et de leur détresse morale. " Anne Muratori-Philip, Le Figaro. " L'ouvrage écrit par Sophie Delaporte fait partie de ceux qu'on a le devoir de regarder en face. Comme le visage de ces hommes défigurés qu'on ne pouvait, littéralement, plus dévisager ". Christophe Violette, Ouest-France. " L'auteur s'est penchée sur ces " oubliés de l'histoire ", dont beaucoup, défigurés, ont terminé leur vie à l'écart des leurs et du monde, vivant en autarcie dans des institutions spécialisées. " Antoine de Gaudemar, Libération.

Cours : La première guerre mondiale En 1914, l'Europe entre en guerre. La Triple Alliance (Autriche, Allemagne, Italie) s'oppose à la Triple Entente (France, Royaume-Uni, Russie). Après un affrontement des armées, le conflit se stabilise le long des fronts. Raconter Verdun : diaporama et twitter Voici une tâche complexe réalisée en collaboration par Alexandre Balet (collèges de Biscarosse 40 ) et Olivier Quinet (collège de Montpon 24). Cette tâche complexe a été pensée pour utiliser au maximum l’outil informatique. Mais elle peut tout à fait se réaliser avec un dossier papier remis aux élèves.

Verdun Contexte historique Alors que la situation militaire de l’Allemagne s’est beaucoup améliorée à la fin de l’année 1915, le général von Falkenhayn décide de « saigner à blanc » l’infanterie française grâce à la supériorité de son artillerie. La place de Verdun constitue un symbole pour les Français, qui s’épuiseront selon lui à la défendre et dégarniront d’autres secteurs du front. Mais les événements ne prennent pas la tournure escomptée. Les pertes allemandes sont bientôt aussi lourdes que celles de leur adversaire. Les moyens mis en œuvre sont pourtant considérables : 1 500 pièces lourdes à tir rapide ont été concentrées sur Verdun.

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