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Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias

Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias
C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123). D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France". Contraint d'emprunter aux banques privées En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Qui gouverne ? Silence médiatique Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ?

Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Lire en ligne Texte sur Légifrance La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui a régi de 1973 à 1993 l'organisation de la Banque de France. Cette loi est parfois surnommée loi Pompidou-Giscard ou loi Rothschild. Ces dernières années, cette loi est au cœur d’un débat sur l’endettement public et la création monétaire. Le débat[modifier | modifier le code] La critique de la « loi de 1973 » s’inscrit en fait dans un débat économique plus large, notamment sur la création monétaire. Jusqu'en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt 10,5 milliards puis 10 autres milliards à taux très faible[2]. La critique[modifier | modifier le code] Selon les critiques de cette pratique, la classe politique s'est soumise aux marchés financiers qui sont les créanciers de l'État. Le débat sur cette loi s'est beaucoup répandu sur Internet.

Les idées fausses sur la dette publique (2/2) Pour rappel, voici les deux premières idées fausses sur la dette publique que nous avons abordées : celle-ci n’est pas un fardeau laissé à nos enfants et, seuls les pays émettant dans une monnaie "étrangère" ou imprimée par une Banque Centrale indépendante sont sujets au risque d’attaques sur leurs dettes. 1) Troisième idée fausse: notre niveau de dette publique est aujourd’hui « très élevé » L’Europe a aujourd’hui un niveau de dette plutôt moins élevé que les autres pays avancés. La dette publique de la zone euro est de 96% contre 106% en moyenne pour l’ensemble des pays avancés (données FMI). Le Japon, avec une dette publique de 240% du PIB, n’a connu aucune fièvre sur ses taux d’intérêt. 2) Quatrième idée fausse : pour se désendetter, il est nécessaire pour l’Etat de « réduire ses déficits » On retrouve ici l’idée naïve assimilant l’Etat à un ménage, idée véhiculée également par nos leaders politiques[2].

269 – Derudder – Holbecq: Manifeste… « Plus loin que Jorion Manifeste pour que l’argent serve au lieu d’asservir ! Une Nation souveraine a le pouvoir et la légitimité d’émettre sa propre monnaie. Dette et austérité sont des choix idéologiques. Savez-vous que: - Les intérêts de la dette publique absorbent la totalité de l’impôt sur le revenu ! - La BCE a prêté 1000 milliards aux banques mais refuse de prêter aux États pour alléger leur fardeau ! - Le retour du droit de création monétaire par la Banque Centrale au service des États leur éviterait de dépendre de la spéculation et leur permettrait de financer les urgences sociales et écologiques ! Au lieu de cela en Grèce des familles en sont réduites à abandonner leurs enfants. Pourquoi sauver les banques et non pas les peuples ? Pour beaucoup d’entre nous, c’est parfaitement incompréhensible ! Pure utopie pensez-vous ? Contrairement à ce que croient encore certains, ce ne sont pas les États qui émettent la monnaie, mais le système bancaire privé, simplement lorsqu’il accepte une demande de crédit.

Abordant l’Espagne, le cyclone poursuit sa route dévastatrice Tous les projecteurs sont braqués sur l’Espagne et son secteur bancaire. Après la Grèce, l’Irlande, le Portugal, les plans de sauvetage sont-ils derrière nous ou sommes-nous seulement au milieu du gué ? Il faut être lucide et reconnaître que la crise bancaire et financière est loin d’être terminée, tant en Europe qu’aux Etats-Unis. Ses répercussions sur le reste de l’économie mondiale et, par conséquent, sur les conditions de vie des populations seront durables. Pourtant, en Europe, au cours du premier semestre 2012, les grands médias ont appuyé les déclarations de dirigeants européens, des représentants de la BCE et des banques privées pour convaincre l’opinion publique que la politique menée avait permis de stabiliser la situation du système bancaire. Selon le discours dominant, les inquiétudes trouvent leur origine dans le surendettement des Etats, un possible défaut grec, une contagion vers l’Espagne et l’Italie. Le mois de mai 2012 a apporté un démenti cinglant.

LA BLOGOTHEQUE Maastricht (article 104) {*style:<b> <i>Journal officiel n° C 191 du 29 juillet 1992 </i> </b>*} SA MAJESTÉ LA REINE DE DANEMARK, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE D'ALLEMAGNE, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE HELLÉNIQUE, SA MAJESTÉ LE ROI D'ESPAGNE, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, LE PRÉSIDENT D'IRLANDE, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ITALIENNE, SON ALTESSE ROYALE LE GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, SA MAJESTÉ LA REINE DES PAYS-BAS, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE PORTUGAISE, SA MAJESTÉ LA REINE DU ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU NORD, RÉSOLUS à franchir une nouvelle étape dans le processus d'intégration européenne engagé par la création des Communautés européennes, RAPPELANT l'importance historique de la fin de la division du continent européen et la nécessité d'établir des bases solides pour l'architecture de l'Europe future.

Contre la dictature de la finance : la bombe atomique suisse ! Avant-hier, en parcourant ce « cerveau collectif » qu’est Facebook, je suis tombé sur la publication d’un de mes amis et par la même occasion, je suis tombé des nues. Les médias « main stream », si prompts à sortir l’artillerie lourde contre les votations des Suisses sur les minarets ou l’immigration massive, se sont bien gardés de nous informer de cette initiative en cours, qui a recueilli à ce jour près de 50 000 signatures mais il lui en faudra le double pour déboucher sur un référendum. C’est de la bombe. J’en ai rêvé, et les Suisses sont peut-être en train de le faire. Il faut absolument qu’ils aboutissent. Coffres suisses (CC BY-NC-SA 2.0) photo par ork_dot_ch Voici donc de quoi il s’agit : J’ai traduit l’essentiel de l’article ci-après : Bien qu’il paraisse révolutionnaire, ce concept n’est pas nouveau. En quoi est-ce révolutionnaire ?

Ce mec a emprunté 500 000 euros avec la ferme intention de ne jamais les rembourser En 2008, le militant anticapitaliste Enric Durán a emprunté 492 000 € à 39 organismes de crédits différents sans aucune intention de les rembourser. Mais –comme on peut s’y attendre de la part d’un militant anticapitaliste –, il n’a pas tout claqué dans des couteaux de cuisine en diamants et des frisbees de luxe. Au lieu de ça, il a reversé son fric à quelques causes anticapitalistes indéterminées et le reste à Crisi, un journal gratuit qui a détaillé sa façon de procéder et encouragé la population à faire pareil. Ce geste hardi de Robin des Bois des temps modernes a fait de lui un héros du jour au lendemain. Ça faisait deux ans que j’essayais d’interviewer Enric, mais – que les 14 organismes de crédit qui essayent de l’envoyer en prison pour détournement de fonds en témoignent – c’est un mec sur lequel il est assez difficile de mettre la main. Enric avec un exemplaire de son journal, Crisi VICE : Hey Enric, qu’est-ce qui s’est passé exactement avec ton procès ? Je vois.

« L'argent dette », vidéo-star du Net, a une sale petite odeur | Mon œil ! C’est une vidéo canadienne qui, par ces temps de crise financière, fait le tour d’Internet à la vitesse de la lumière, mais qui me met mal à l’aise. L’idée de départ du film, signé par le Canadien Paul Grignon, est d’expliquer le plus simplement possible comment fonctionne la monnaie. Une très bonne initiative, beaucoup de gens ignorant par exemple que ce sont les crédits qui font les dépôts, et non l’inverse. Mais le résultat est le déploiement d’une vaste théorie du complot, avec des relents très désagréables. Au début, une citation du banquier Mayer Anselm Rothschild : « Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois. » Mais aussi une référence peu discrète à la franc maçonnerie : le forçat de la dette a pour arrière-fond la pyramide tronquée -symbole maçonnique- qu’on trouve sur chaque dollar depuis la fin du XVIIIe siècle. Mais ce sont les dernières minutes du film qui mettent le plus mal à l’aise.

Les méthodes de l’action nonviolente Chacune des méthodes indiquées ci-dessous a été mise en oeuvre au cours de l’Histoire et a fait l’objet d’études publiées dans le tome II de The Politics of Nonviolent Action (Porter Sargent Publishers, Boston, Ma. 02108). Méthodes de protestation et de persuasion nonviolente Déclarations formelles 1. Discours publics2. Lettres d’opposition ou de soutien3. Communications à de larges audiences 7. Représentations de groupe 13. Actes publics symboliques 18. Pressions sur les individus 31. « Visites » récurrentes à des fonctionnaires32. Théâtre et musique 35. Processions 38. Commémoration des morts 43. Rassemblements publics 47. Retrait et renonciation 51. Méthodes de noncoopération Noncoopération sociale Ostracisme de personnes 55. Noncoopération avec évènements, coutumes et institutions sociales 60. Retrait du système social 65. Noncoopération économique : boycotts économiques Action par les consommateurs 71. Action des travailleurs et producteurs 78. Action des intermédiaires 80. 81. 86. 92. 97. 99. 101.

Lisbonne (article 123) Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne Version consolidée en vigueur depuis le 1er décembre 2009 (traité de Lisbonne), modifiée par la décision 2011/199/UE du Conseil européen du 25 mars 2011 (mécanisme de stabilité) Source : Version consolidée du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (Journal officiel de l'Union européenne n° C-115 du 9 mai 2008, p. 1 à 388) et décision 2011/199/UE du Conseil européen du 25 mars 2011 modifiant l’article 136 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne en ce qui concerne un mécanisme de stabilité pour les États membres dont la monnaie est l’euro. Préambule[modifier] DÉTERMINÉS à établir les fondements d'une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens, DÉCIDÉS à assurer par une action commune le progrès économique et social de leurs États en éliminant les barrières qui divisent l'Europe, ASSIGNANT pour but essentiel à leurs efforts l'amélioration constante des conditions de vie et d'emploi de leurs peuples, 1.

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