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Le pourquoi de la dette des états

Le pourquoi de la dette des états
Pour l'année 2010 j'ai appliqué un taux moyen de 2,5%Méthodologie J’ai donc agrandi ce graphique, ce qui m’a permis de déterminer avec une précision suffisante les valeurs annuelles en pourcentage (valeurs que vous retrouvez dans la 5° colonne du tableau). J’ai ensuite calculé la charge de la dette en euros courants (colonne 4) puis utilisé les données de l’INSEE pour obtenir les coefficients de transformation euros courants en euros constants 2010 (colonne 2) A partir de là le calcul des intérêts en euros 2010 (colonne 9), cumulés (colonne 18) le PIB en euros 2010 (colonne 7) et la dette cumulée (donnée de l’INSEE) en euros courants (colonne 4) transformée en euros constants (colonne 8 ) et enfin en pourcentage de PIB, données que chacun peut d’ailleurs trouver partout (colonne 13) La variation annuelle de la dette (colonne 10) est une simple soustraction entre les données d’une année sur l’autre. Ce qui nous donne le graphique ci dessous

Etat-Dette-Monnaie : les clés pour comprendre Les difficultés de l’Etat à maîtriser son territoire : La régulation publique des activités économiques 1) La dette publique nationale : A/ Le poids de la dette publique sur la gestion nationale La problématique de la dette publique est centrale dans la gestion du pays comme dans le débat public. Le dossier traitant du sujet sur le site de la documentation française expose très bien la taille du problème : Or cette dette est en augmentation malgré la volonté constante des différents gouvernements de la résorber. B/ La pression du PSC européen Le Pacte de stabilité et de croissance (PSC) est l’instrument dont les pays de la zone euro se sont dotés afin de coordonner leurs politiques budgétaires nationales et d’éviter l’apparition de déficits budgétaires excessifs. Comme les contribuables et les entreprises ne sont pas ponctionables suffisamment, l’état doit entreprendre de réduire ses dépences. C/ Politique de réduction des dépenses D/ Méthodes envisagées: A/ L’évolution de la dette publique :

Sur les dettes publiques en France et en Europe J’ai terminé une conférence récente sur la crise par de brèves considérations sur la crise des dettes publiques. Je les reproduis ici. Cela n’apprendra rien aux spécialistes de cette question vu que je m’inspire de leurs travaux. La dette devient un mécanisme potentiellement destructeur d’économie et de société lorsqu’elle passe par les marchés financiers, ce qui s’est produit depuis les années 1980. D’abord, les marchés financiers, qu’est-ce que c’est ? En France comme presque partout ailleurs, la dette prend son essor dans les années 1980, à l’époque des débuts de la libéralisation financière. Le mécanisme infernal de la dette, tel qu’il fonctionne depuis les années 1980, peut se résumer très simplement selon une séquence en quatre temps : 1) les gouvernements renoncent délibérément à lever des impôts pour financer les dépenses. C’est également le cas d’autres pays européens endettés, qui disposent tous des moyens de s’en sortir.

Création Monétaire Projet de refonte de la finance : l’architecture de base, par Jean-Claude Werrebrouck Projet de refonte de la finance : l’architecture de base, par Jean-Claude Werrebrouck Depuis la vague de contre-réformes du libéralisme, d’étroits intérêts privés sont les principaux bénéficiaires du système monétaire, qui est pourtant un fait social, dont l’existence n’est garantie qu’à la condition d’un adossement aux Etats, comme la crise de 2008 l’a durement rappelé. Aujourd’hui les fonctions de base du système : création, comptabilisation des échanges, intermédiation, couverture, sont assurées par le privé en une confusion des genres et des intérêts qui a permis à la finance d’accroître son poids - c’est-à-dire sa capacité de nuisance, son pouvoir de chantage sur le corps social - au delà de toute raison. par Jean-Claude Werrebrouck, 24 octobre 2011 Le premier acte d’une refonte réelle doit être la fin du marché de la dette publique en rétablissant l’autorité monétaire. La grande transformation des pouvoirs politiques et monétaires : la fin du marché de la dette publique

La dette publique est plombée par des intérêts illégitimes Comment ne pas être d’accord avec Jean Gadrey (lire sur son blog : Sur les dettes publiques en France et en Europe), comment ne pas vouloir mettre plus de justice fiscale et faire payer des impôts équitables à ceux qui, à ce jour, bénéficient d’avantages fiscaux considérables, impôts dont la perception permettrait effectivement une « relance durable » ? Car nous avons deux problèmes à résoudre simultanément. Le premier problème est donc de trouver les financements de la relance durable et de la transition énergétique sans simultanément augmenter la dette ni les prélèvements sur les classes moyennes déjà exsangues. Et là je pense qu’une partie de ces plus ou moins 100 milliards d’euros annuels à récupérer, estimation tout à fait cohérente de Jean, trouvent ici leur place. Le second problème c’est celui du remboursement de la dette publique à chaque échéance des titres de dette. Des intérêts illégitimes cliquer sur le graphique pour l'agrandir Quelles solutions ? L’inflation

Laurent & Pierre Jovanovic – 25 Mai 2011 Home RimCast Les émissions de radio Ici & Maintenant en Téléchargement ! Recommandés La Radio La TV TIME ! Le Forum Le Protocole Oracle Ovnis-USA Radio-Shipibo {*style:<b>Le retour au Standard Or </b>*} Le professeur Antal Fekete est un théoricien de l'or depuis 40 ans et forme les spécialistes du métal jaune des banques centrales. Chaînes : Economie (73) Energies positives (20) Jean-Paul Bourre (20) L'heure anglaise (3) Non classé (2) Recherches (4) Société (37) Spiritualité (16) Ufologie (13) Articles récents Attention ! Tom Verdier – Le Poker – 31 Octobre 2011 Energies positives – Vendredi 28 Octobre 2011 Jean-Paul Bourre – 27 Octobre 2011 Laurent & Pierre Jovanovic – 26 Octobre 2011 Etienne Chouard – 25 Octobre 2011 André-Jacques Holbecq – 24 Octobre 2011 Energies Positives – 21 Octobre 2011 Happylab – 17 Octobre 2011 Tom Verdier – 16 Octobre 2011 Energies Positives – 15 Octobre 2011 Jean-Paul Bourre – Jeudi 12 Octobre 2011 Laurent & Pierre Jovanovic – 12 Octobre 2011 Le Renouveau du Psychédélisme – 9 Octobre 2011

191 – AJ Holbecq: L’arnaque de la dette Article paru sur le site de "Debout La République" le mardi 10 mai 2011 La réactualisation des données de la dette publique à fin 2010 est sur le site "dette et monnaie" Jusqu’en 1973, lorsque l’État avait besoin de trésorerie, il demandait à la Banque de France de le financer, de la même manière que procède toute entreprise ou ménage envers sa banque commerciale : en lui signant une « reconnaissance de dette ». L’exception européenne C’est à Valéry Giscard d’Estaing, alors ministre des finances, que nous devons la loi du 3 janvier 1973 dont l’article 25 précisait "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France", interdisant donc le financement direct de l’État par la Banque de France. Cette loi a été confirmée par l’article 104 du Traité de Maastricht – devenu 123 du Traité de Lisbonne. L’augmentation annuelle de cette dette publique de 1980 à fin 2009 correspond, bon an mal an, aux intérêts de la dette, dans un effet boule de neige.

Compteur dette publique France Sauvons la chapelle templière de Libdeau Dette publique de la France : euros Dette publique par habitant : « Un crédit vous engage et doit être remboursé. Sensibilisez vos amis : envoyez un lien vers cette page Comparaison internationale : Ratio dette publique / PIB. La France est le 20e pays le plus endetté au monde, par rapport à son PIB, parmi les 145 entités (sur 196 Etats) sur lesquelles la CIA publie des données (classement CIA au 6 septembre 2012). Sites officiels : Assemblée nationale & Sénat - MINEFI & AFT - Cour des comptes - DGCL - Sécurité sociale En juillet 2006, les données chiffrées (en % PIB et en €) agrégées de la dette et du déficit publics ne sont affichés sur aucun de ces sites ! En savoir plus : - 2005 : Aux 1100 milliards d'euros de dette publique aux normes européennes, il faut ajouter les engagements "hors bilan", dont les normes comptables internationales demandent la comptabilisation, soit au moins 900 milliards d'euros d'engagements au titre des retraites.

Plus loin que Jorion Zone euro : le déni des réalités se paye au prix fort, par Jacques Sapir « La crise terminale de la zone Euro, que j’avais annoncée pour la période courant de la fin de l’année 2010 à l’hiver 2011-2012, prend forme sous nos yeux avec l’inéluctabilité implacable des grands désastres trop longtemps niés. Les partis dominants du système politique français doivent aujourd’hui affronter une réalité qu’ils ont constamment et systématiquement refusée de prendre en compte et même de reconnaître. » Par Jacques Sapir, 12 mai 2011 Les faits. Il est clair en ce début de mai 2011 qu’un certain nombre de pays sont d’ores et déjà dans l’incapacité de respecter les contraintes imposées. Il en est ainsi de la Grèce, du Portugal et probablement de l’Irlande. Le Portugal, quoi que dans un état moins immédiatement désespéré, devra lui aussi se résoudre au couple défaut et dévaluation, et pour cela sortir de la zone Euro. Les effets de contagion de ce scénario sur un pays comme l’Irlande peuvent être facilement imaginés. Mais, plus grave se prépare.

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