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L'Arnaque de la dette et les banksters (Articles) Partie 2

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Notre ennemi n'a pas de nom, ni de visage... Notre ennemi c'est l'Article 123 du Traité de Lisbonne. Pour celles et ceux qui pensent encore que leur bulletin de vote peut changer les choses...

Notre ennemi n'a pas de nom, ni de visage... Notre ennemi c'est l'Article 123 du Traité de Lisbonne

Mais qui dirige réellement la France ? Peuples d'Europe, Jeunes et vieux, riches et pauvres, rasés ou barbus, cigales ou fourmis, ce message s’adresse à Tous et nous concerne Tous ! L’article 123 du Traité de Lisbonne précise que TOUS les États membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale. Ils sont dorénavant dans l’obligation d’emprunter auprès des marchés financiers, moyennant des intérêts.

La dette, arme de destruction massive ! En effet, il n’y a aucune raison pour un état de créer de la dette.

La dette, arme de destruction massive !

C’est tellement vrai que des douzaines d’états dans le monde ont l’équivalent de la loi tant décriée, mais qu’ils ont pourtant cette capacité de faire des budgets équilibrés. Et ces budgets équilibrés, ne créant pas de dette, n’entraînent en rien cette accumulation sur quarante années d’une masse colossale à devoir pour les trois ou quatre prochaines générations (en imaginant qu’on puisse vraiment rembourser, ce qui est un doux rêve). Pour répondre à la première question, ce sont les politiciens qui ont choisi, clairement, de faire de la dette.

Et ils l’ont choisi pour une seule raison : les électeurs ont trépigné pour. Evidemment, c’est nettement moins facile de cogner ensuite unilatéralement sur le système bancaire qui a été pressé d’un côté par l’état et de l’autre par les citoyens pour aboutir au système qu’on connaît maintenant. « Le terrorisme de la dette » par Ricarson DORCE. Le graphique qui tue.. Le plus gigantesque hold up de l’histoire - radio-londres.org. Dette publique: illégitime à 59% - Changer l'Europe ! Par Michel Husson* La dette publique plombe l’activité et l’emploi : une austérité budgétaire forcenée entretient une conjoncture récessive et interdit tout espoir de sortir (un peu) d’un chômage de masse qui corrode toute la société.

Dette publique: illégitime à 59% - Changer l'Europe !

Monnaie - Arnaque. L’austérité n’est pas la solution pour échapper au piège de la dette. Tribune de Pierre Khalfa, co-président de la Fondation Copernic, co-animateur du Collectif pour un Audit citoyen de la dette, dans L’Humanité du 3 juillet 2012 La dette publique sert de prétexte à une régression sociale sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

L’austérité n’est pas la solution pour échapper au piège de la dette

François Hollande a décidé de respecter l’engagement de Nicolas Sarkozy de réduire le déficit public à 3 % du PIB en 2013, puis d’atteindre l’équilibre budgétaire en 2017, avec pour conséquence des premières coupes drastiques dans les dépenses publiques. Pire, en voulant ratifier le pacte budgétaire, le pacte Merkozy, il condamne la France à une austérité permanente. Trois instituts économiques indépendants, OFCE (France), IMK (Allemagne) et Wifo (Autriche) ont ainsi chiffré à 7 points de PIB sur la période 2010-2013 son impact sur la croissance de la zone euro.

Et le simulacre du pacte de croissance n’y changera, hélas, rien. Pourtant, il est possible de faire autrement. La création monétaire – un service public entre des mains privées. Par Fabien Hassan, contributeur invité La façon dont la monnaie entre et sort du circuit économique est un élément crucial pour résoudre certains des problèmes majeurs de notre société.

La création monétaire – un service public entre des mains privées

Il est donc surprenant que la sensibilité à ces questions soit si faible, malgré l’attention suscitée par les politiques non conventionnelles des banques centrales. Ces banquiers qui nous gouvernent : le cas du comité stratégique de l’agence France Trésor (billet invité) Dette publique : état des lieux (La) : E-BOOK. André-Jacques Holbecq.

Dette publique : état des lieux (La) : E-BOOK

Money Monnaie. Quelles alternatives ? R.

Quelles alternatives ?

Zaharia (Attac Clamart). 26/12/2012 (Révisé 28/12 & 26/03/2013). NY Fed Fired Examiner Who Took on Goldman. Carmen Segarra outside the Federal Reserve Bank of New York, on Oct. 10, 2013.

NY Fed Fired Examiner Who Took on Goldman

In a wrongful termination lawsuit, Segarra says she was fired by the Fed after she refused to change a finding Goldman Sachs had inadequate controls over conflicts of interest. (Nabil Rahman for ProPublica) Under a Fed mandate, the investment banking behemoth was expected to have a company-wide policy to address conflicts of interest in how its phalanxes of dealmakers handled clients. Although Goldman had a patchwork of policies, the examiner concluded that they fell short of the Fed’s requirements.

That finding by the examiner, Carmen Segarra, potentially had serious implications for Goldman, which was already under fire for advising clients on both sides of several multibillion-dollar deals and allegedly putting the bank’s own interests above those of its customers. Before she could formalize her findings, Segarra said, the senior New York Fed official who oversees Goldman pressured her to change them. Révélations à Wall Street : les enregistrements secrets qui font trembler Goldman Sachs et la Fed (ou quand les pires fantasmes se concrétisent)

Des documents audio gardés secrets ont été dévoilés ce vendredi aux Etats-Unis lors de l'émission de radio "This American Life".

Révélations à Wall Street : les enregistrements secrets qui font trembler Goldman Sachs et la Fed (ou quand les pires fantasmes se concrétisent)

Ils avaient été recueillis un an plus tôt par le site de journalisme d'investigation "ProPublica". Sous la dette publique, la tyrannie de la pensée unique. Sous la dette publique, l'arnaque néolibérale. Les idées fausses sur la dette publique (2/2) L’État livré aux financiers. Votée il y a plus de quarante-et-un ans, la loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, qui modifiait les statuts de la banque centrale et précisait les modalités de financement du gouvernement par cette dernière, continue d’alimenter de sa présence le débat public, alors même qu’elle n’est plus en vigueur depuis 1993, date à laquelle une nouvelle loi conférant notamment à la Banque de France son indépendance l’a rendue caduque.

L’État livré aux financiers

Garder raison sur les 2000 milliards de dettes. Sous la dette publique, l'arnaque néolibérale. Sous la dette publique, l'arnaque néolibérale Le « Collectif pour un audit citoyen de la dette publique » dévoile ce mardi un rapport important. Ruinant la doxa libérale selon laquelle le pays vivrait au-dessus de ses moyens, il établit que la dette publique aurait été limitée à 43 % du PIB en 2012, au lieu des 90 % constatés, si la France ne s'était pas lancée dans une course folle aux baisses d'impôt et avait refusé de se soumettre à des taux d'intérêt exorbitants. C’est un travail remarquable qu’a réalisé le « Collectif pour un audit citoyen de la dette publique » : dans un rapport qu’il publie ce mardi 27 mai, il établit de manière méticuleuse que 59 % de l’endettement public français provient des cadeaux fiscaux consentis ces dernières décennies, essentiellement aux plus hauts revenus, et des taux d’intérêt excessifs, qui ont découlé des politiques monétaires en faveur du « franc fort » puis de l’« euro fort ».

Attaque la dette ! Strike Debt, un collectif membre de Occupy Wall Street, rachète des dettes pour les effacer et empêcher les créditeurs indélicats de faire du profit sur les dos des plus faibles. Il y a ceux qui spéculent sur la dette des États pour accumuler encore et toujours plus de profits, au détriment des petits à qui on demande ensuite de se serrer la ceinture. Et puis il y a ceux, plus rares, qui rachètent des dettes pour les effacer et empêcher les créditeurs indélicats de faire du profit sur les dos des plus faibles. C’est le cas de Strike Debt, un collectif membre de Occupy Wall Street. #UMP #PS Menteurs, voleurs, tricheurs : tout est bon pour les voyous de la #dette !

L'austérité expliquée en trois graphiques : ce qu'ils nous disent, ce qu'il se passe et comment s'en sortir… #Pompidou Directeur général de la Banque #Rothschild.