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1973 loi Pompidou-Giscard banque de france

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Publication] Idée reçue sur la loi du 3 janvier 1973. Nous partageons aujourd'hui une production personnelle élaborée par Magali Pernin et moi (Lior) consacrée à la loi du 3 janvier 1973, qu'on connait sous le nom de "loi Pompidou-Giscard" ou encore "loi Rothschild".

Publication] Idée reçue sur la loi du 3 janvier 1973

Nous avons appris à connaitre cette loi grâce au travail incessant d'André-Jacques Holbecq, Philippe Derruder et Etienne Chouard. Suite à la tribune d'Alain Beitone sur le site LeMonde.fr, nous avions pu avoir accès à un document dans lequel il évoquait ses doutes sur ce qu'on pense souvent de cette loi. Les pistes évoquées nous ont permis, après des heures de lecture et d'analyse des débats, de montrer que la loi de 1973 en soi n'apporte rien de nouveau sur le plan de l'emprunt sans intérêt, même si elle introduit des nouveautés indéniables dans les missions et les outils de l'institut d'émission. La loi du 3 janvier 1973 (1) a décidément mauvaise réputation. Désormais, rares sont les personnalités politiques à défendre cette loi. Au nom de la loi je vous endette ! "Enquête sur la loi du 3 janvier 1973" Pierre-Yves Rougeyron.

Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France. Article 1 (abrogé au 1 janvier 1994) En savoir plus sur cet article...

Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France

Les banques financières d'investissement. Changes flottants. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Changes flottants

Le régime de changes flottants, ou régime de changes flexibles, est le régime du système monétaire international dans lequel la valeur des monnaies — au sens de leur taux d'échange entre elles — varie sur un marché spécialisé. Les États ne déterminent donc pas directement leurs taux d'échange. 1973. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

1973

Événements[modifier | modifier le code] 19 mars : mise en place du système des changes flottants.1er juillet : création de la Commission Trilatérale (États-Unis, Europe occidentale, Japon) par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski face à la « situation internationale très inquiétante ».Septembre : Tokyo Round (fin en 1979).5 - 9 septembre : conférence du mouvement des non-alignés à Alger qui réclame un nouvel ordre économique mondial.6 octobre - 24 octobre : guerre du Kippour ou quatrième guerre israélo-arabe.16 - 17 octobre : premier choc pétrolier résultant du conflit israélo-palestinien.

L'OPEP décide une réduction des livraisons de pétrole.Décembre : le prix Nobel de la paix est attribué à l'Américain Henry Kissinger et au Nord-Vietnamien Lê Đức Thọ, qui le refuse.23 décembre : doublement des prix du pétrole. Afrique[modifier | modifier le code] Amérique[modifier | modifier le code] États-Unis[modifier | modifier le code] Banque de France, la traîtresse! Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France

La loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973. Auteur : – 28 octobre 2010 Les banquiers placent des hommes au cœur des Etats et privatisent peu à peu la création monétaire.

La loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973

George Pompidou était banquier avant d’être président, il travailla au sein du gouvernement français mais aussi au service de la banque Rotschild pendant plusieurs années (1954 à 1958 et de 1959 à 1962). On imagine aisément les conflits d’intérêts résultant de ce double emploi et ayant pour point culminant la loi Pompidou giscard qui donne le droit aux banques privées de prêter à l’état français. La France redevient donc à nouveau sous l’emprise financière des banquiers. L’état français est obligé d’emprunter aux banques privés à des taux souvent très supérieurs à ce que la banque de France proposait. Pour comprendre cette loi, voir la conférence d’Etienne Chouard -L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique- qui explique très bien le mécanisme de création monétaire.

1973, l’année où la France a basculé dans l’ultralibéralisme mondialisé. Loi Pompidou-Giscard de 1973. Marine Le Pen, Jean Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan fustigent aujourd’hui la loi Pompidou de 1973 qui interdit à l’État de refinancer ses déficits auprès de la Banque de France. Ils la rendent responsable de l’explosion de la dette publique et préconisent de sortir de la zone euro pour récupérer le droit de battre monnaie. Les partisans de cette théorie soulèvent un argument et un seul mais il est de taille : le calcul rétrospectif de la dette publique en prenant des taux d’intérêts nuls depuis 1973 aboutit aujourd’hui à une dette quasiment nulle.

Sauf que cette belle théorie n’est soutenue que par une poignée à peine d’économistes qui ne sont d’ailleurs pas des économistes de premier plan. Et pour cause, cette théorie rappelle un peu le paradoxe d’Achille et la Tortue , un raisonnement mathématique sans faille mais totalement déconnecté de la réalité. La mariée n’est-elle pas trop belle ? Marine Le Pen ! Je m’explique : Analyse des réflexions de Monsieur Beitone sur la prétendue rumeur d'extrême droite à propos de la loi de 1973.

Un professeur de Marseille, un certain Monsieur Beitone, vient d'écrire un article dans Le Monde qui dénonce "une rumeur d'extrême droite" incriminant la loi "Pompidou-Rothschild" de 1973 dans la crise de la dette publique. Décidément, l'anathème "fasciste" et ses dérivés est une arme bien commode, et bien rodée, pour contrer la critique radicale de la création monétaire privée. Manifestement, cette calomnie va resservir dans les mois qui viennent.

À se demander s'il n'y a pas un code secret entre les complices du racket, un code dans lequel "extrême droite" signifierait en réalité "ayant compris et dénonçant l'escroquerie monétaire des familles de banquiers privés". Ça expliquerait bien des malentendus. L'article, intitulé "La rumeur et l’extrême droite: La “loi Pompidou, Giscard, Rothschild” votée en 1973 empêcherait l’État de battre monnaie", se trouve là : Je trouve qu'il ne vaut pas grand chose, mais j'ai pris une dizaine d'heures pour le démontrer, point par point.

Étienne. La « loi Pompidou, Giscard, Rothschild » votée en 1973 empêcherait l’Etat de battre monnaie.